In ricordo dell'avv. Mario Vergine: le parole di un amico
Il giorno 29 settembre 2017 è venuto a mancare all'affetto dei suoi cari l'avvocato Mario Vergine all'età di 84 anni.Iscritto da molti anni alla nostra associazione, viene ricordato da tutti quelli... Leggi tutto...
Programma 0ttobre 2017 (gita compresa)
Con la Festa dei Nonni, già ampiamente annunciata e presentata in precedenza, l'Università Popolare riprende le sue attività secondo il seguente programma (caricato anche come allegato, insieme al... Leggi tutto...
“Il bello dei nonni”: una inaugurazione festosa per il nostro A.A. 2017-18
Dopo il successo dell’ Open Day, che tanto pubblico e tante iscrizioni ha raccolto, tra le quali quella graditissima del nostro nuovo sindaco, Marcello Amante, le nostre attività per l’a.a.... Leggi tutto...
Open day e nuovo Anno Accademico
Il Consiglio direttivo dell’Università popolare Aldo Vallone, nella riunione del 4 settembre 2017, ha deliberato l’organizzazione di un Open Day per presentare e promuovere tutte le attività... Leggi tutto...
Questionario di gradimento
Con l'avvicinarsi della chiusura dell'Anno Accademico, noi del Consiglio Direttivo abbiamo pensato di proporre a tutti i soci e ai partecipanti alle attività della nostra Associazione un... Leggi tutto...
Finalmente online!
1° Settembre 2010 nasce il sito dell' "Università Popolare Aldo Vallone... Leggi tutto...
Home
Quaderno di traduzione 73. Promenade à Rudiae PDF Stampa E-mail
I mille racconti
Scritto da Gianluca Virgilio   
Giovedì 05 Gennaio 2017 18:45

Traduzione di Annie e Walter Gamet

 

Il y a quelques jours, profitant d'un bel après-midi d'avril, à force d'entendre parler de l'antique cité messapienne retrouvée aux portes de Lecce, l'envie nous est venue, à Ornella comme à moi, de nous rendre sur le site. Les jours s'étant allongés, après la sieste, nécessaire quand on a eu face à soi durant cinq heures de cours de nombreux jeunes avides d'apprendre, l'idée d'aller à la découverte de quelque chose que nous n'avions encore jamais vu, nous a remplis d'enthousiasme.

Mais où se trouve exactement Rudiae ? Nous avons fait appel au verdict d'Internet, jamais à court d'informations et capable, pour peu que la question soit bien posée, d'être aussi laconique que l'antique Pythie, clarté et précision en plus : 40° 20' 1.65'' N, 18° 8' 25'' E, coordonnées aussitôt enregistrées dans le TOM TOM. Comme nous étions connectés, nous avons écouté sur You Tube les propos d'un professeur responsable des fouilles entreprises et non terminées par manque de moyens. Le rêve de cet archéologue ? Une navette qui puisse un jour pas très lointain, transporter les touristes et les habitants de Lecce depuis leur amphithéâtre romain jusqu'à celui de Rudiae, une fois que ce dernier sera complètement dégagé. De Lupiae à Rudiae : archéologie, tourisme, nouveaux emplois, une économie qui tourne...

Nous voici en auto, direction Rudiae. Obéissant à la voix persuasive du TOM TOM, nous arrivons vingt minutes plus tard devant une longue clôture, sous deux grands panneaux publicitaires. Nous lisons sur l'un : RUDIAE PARC ARCHÉOLOGIQUE, sur l'autre : ICI SE TROUVAIT RUDIAE, LA PATRIE D'ENNIUS. Cela me rappelle ce vers des Annales de Quintus Ennius : nos sumus Romani qui fuimus ante Rudini (nous sommes Romains, nous qui autrefois fûmes de Rudiae), et ses tria corda (l'osque, le grec et le latin), comme on l'enseigne aux jeunes lycéens – du moins aux rares qui étudient encore le latin – pour dire tout l'orgueil de la grande et de la petite patrie ainsi que le mélange des langues et des cultures (le melting pot) qui caractérisaient l'un des pères de la littérature latine.

Nous descendons de la voiture garée sous un figuier très parfumé au bord de la route qui mène à San Pietro in Lama et nous interrogeons une dame d'une quarantaine d'années qui vient à notre rencontre en tenue de jogging. Habitant à proximité elle connaît bien le coin, nous dit-elle, et cela fait un bout de temps qu'elle ne voit plus personne fouiller. Le dimanche seulement, quelques groupes organisés errent avec le guide parmi les fondations de maison et les tombes du Parc. La dame continue à sautiller près de nous et semble s'excuser d'être un peu en sueur : elle termine sa course d'après-midi ; courir, dit-elle, permet d'évacuer le stress accumulé au travail, car elle exerce un métier sédentaire et particulièrement « invasif ». Le qualificatif fait « tilt », Ornella et moi devinons que nous avons affaire à une collègue, ce que nous confirme la dame : elle enseigne dans une école de Lecce ; elle nous semble alors déjà familière, puisque nous partageons le même sort au travail. Nous lui disons notre désir de pénétrer dans l'enclos, de voir l'état des travaux et le cœur de Rudiae, l'amphithéâtre.

« Venez avec moi », dit la dame. Elle nous entraîne à toute allure, en sautillant ; nous-mêmes allongeons le pas, mais nous sommes toujours deux mètres derrière elle. Nous passons devant l'édifice un peu kitsch de l'Institut d'agriculture, puis devant les grilles de quelques pavillons auxquels pendent des grappes de glycines et des tiges fleuries de bougainvillées, longeant sur notre droite la clôture du Parc. Si les travaux de fouilles ne sont qu'à demi réalisés, le bâtiment d'entrée lui est déjà terminé mais, pour autant que je puisse en juger par l'herbe poussée dans les intervalles des briques, déjà abandonné. Un panneau informe le visiteur qu'à ces travaux ont été affectés des milliers et des milliers d'euros ; un autre prévient que la zone est sous SURVEILLANCE ARMÉE, assurée par une agence de security connue. Des sous et des pistolets : il vaut mieux être sur ses gardes, donc ! « Mais non, ne vous inquiétez pas, nous dit la collègue, je vous montre le passage. »

C'est ainsi que nous passons outre : à droite des oliviers séculaires, à gauche un terrain parsemé de marguerites, de coquelicots et de mauves aux fleurs azurées. Qui sait ce que cette prairie cache sous son herbe ? D'autres tombes, d'autres fondations de maisons pas encore fouillées, s'il est bien vrai qu'il s'agit d'une ville de quatre-vingt-dix, cent hectares, encore plus grande que Lupiae !

Des gamins passent en jouant au ballon tout au long de la rue asphaltée. La collègue nous montre un mur à sec effrité, même écroulé à un endroit : les pierres semblent s'être disposées de façon à favoriser l'accès à l'oliveraie, à travers laquelle, depuis la route, on entrevoit l'amphithéâtre, le cœur de Rudiae. Nous décidons alors de pénétrer dans la zone off-limits, malgré un grand panneau on ne peut plus clair planté à l'entrée : L'ACCÈS AU CHANTIER EST STRICTEMENT INTERDIT AUX PERSONNES ÉTRANGÈRES AUX TRAVAUX. Mais comme les travaux sont interrompus...

Des roches équarries accumulées dans un coin de l'oliveraie, des traces de chenilles et de pneus dans la terre rouge sont les marques les plus évidentes de l'œuvre d'excavation. Devant nous, l'amphithéâtre, étalé tel un immense squelette à demi exhumé. L'autre moitié gît sous un mètre, un mètre et demi de terre rouge et semble attendre, résignée, que l'homme achève l'œuvre commencée.

À ce moment, la dame en survêtement pensant avoir accompli sa mission de guide, nous dit au revoir et nous quitte en nous souhaitant bonne chance avec nos élèves. « Croisons les doigts ! » répondons-nous.

Une pie volette d'un olivier à l'autre, nous surveillant d'en haut et poussant de temps en temps son cri dans le bruissement du vent. D'autres oiseaux chantent également et parfois depuis la route provinciale se fait entendre le vrombissement d'une auto ou d'une moto en pleine vitesse.

Ornella et moi nous asseyons tous deux au bord de l'amphithéâtre, sur les plaques de pierre usée qui forment les grandes marches ébréchées des escaliers. À peu de distance se trouve la clôture d'un pavillon ; on voit du mobilier de jardin et une balançoire agitée par le vent. Le départ de notre collègue nous a laissés sans voix.

Que sommes-nous venus faire, nous deux, dans un tel lieu ?

Nous regardons tous ces matériaux déplacés, des tonnes et des tonnes de terre rouge que les camions n'ont pas évacuée à temps avant le manque d'argent ; à ce spectacle nous gardons le silence : la terre sur la ville abandonnée, ce ne sont pas les paysans qui l'ont déposée pour en faire des champs cultivables, c'est l'œuvre de la mort sur des corps vivants durant deux mille ans ; tout ce temps a permis que s'accomplisse l'ensevelissement d'une cité entière et que sa décomposition engendre une terre féconde, que tout ce qui naît et meurt devienne cette riche poussière qui, sans pause aucune, année après année, se dépose sous l'effet d'une force nécessaire et invincible. L'épaisseur de terre rouge sur chaque tombe, sur les fondations des maisons et les escaliers de l'amphithéâtre, voilà la véritable distance qui nous sépare de l'Antiquité. Enlever la terre du lieu où elle s'est déposée au cours de vingt siècles nous a alors semblé un acte sacrilège, l'archéologie elle-même une grande profanation.

Quelques minutes plus tard, nous sommes revenus sur nos pas. Nous nous sommes dit que, même s'il n'y a plus d'argent, on en retrouvera, peut-être en a-t-on déjà trouvé, pour continuer les fouilles et porter à son terme le dégagement de l'amphithéâtre et de la ville entière de Rudiae. Un jour s'accomplira le rêve du professeur : transporter de Lecce à Rudiae des hordes de touristes, créer de nouvelles opportunités d'emplois, booster l'économie du pays. Que pourrait-on objecter à tout cela ? Rien, vraiment rien. Nous sommes remontés en voiture et ne sachant que faire, nous sommes allés manger une glace à Lecce, du côté de la Porta Rudiae, et nous avons poursuivi notre promenade dans la cité des vivants.


L'elogio di Eusebia donna lungimirante PDF Stampa E-mail
Recensioni
Scritto da Pietro Giannini   
Giovedì 05 Gennaio 2017 07:58

[“Nuovo Quotidiano di Puglia” di martedì 3 gennaio 2017, p. 29]

 

Alla morte di Constantino, mentre i suoi figli erano designati come Augusti, un tumulto militare eliminò il resto dei suoi parenti maschi. All'eccidio sopravvissero solo i figli del fratellastro Giulio Costanzo, cioè Giuliano e Gallo. Tenuto sotto stretta sorveglianza, Giuliano si dedicò agli studi letterari e filosofici, cui si sentiva particolarmente incline. Da tali studi fu distolto nel 355, quando l'Imperatore Costanzo lo nominò Cesare e gli affidò il governo della Gallia, allora percorsa da torbidi interni. A caldeggiare con vigore questa nomina era stata la moglie dell'Imperatore, Eusebia, che aveva dissipato alcuni sospetti che gravavano sul giovane principe, aveva insistito sul suo nome contro il parere della corte imperiale e aveva vinto alcune titubanze dello stesso Giuliano, che esitava ad abbandonare la tranquillità dei suoi studi. Giunto in Gallia, Giuliano sentì il dovere di sdebitarsi nei confronti dei sovrani scrivendo due elogi per Costanzo e l'elogio di Eusebia. Se però l'elogio di Costanzo rientrava nella tradizione del basilikòs logos, era eccezionale l'elogio dell'Imperatrice, che, secondo la consuetudine del tempo, poteva trovare posto solo nell'elogio dell'Imperatore. Invece qui, pur motivata dalla gratitudine verso Eusebia, affermata nei capitoli iniziali, troviamo una trattazione autonoma che tocca i punti canonici relativi a: "la patria, i genitori e come si sposò e con chi" (cap. 3). Così veniamo a sapere che Eusebia è di origine macedone, è nata a Tessalonica, è figlia di un console e per le sue doti personali è stata prescelta come moglie dall'Imperatore. Naturalmente queste scarne notizie trovano ben altro sviluppo nel testo, che dà ad esse lo sviluppo richiesto da un discorso di lode sia sul piano dei temi narrativi (della inventio, potemmo dire), che sono arricchiti da continui riferimenti storici e mitologici, sia sul piano della esposizione (della elocutio, quindi) che si avvale di una lingua elegante e retoricamente sostenuta e da frequenti citazioni (soprattutto da Omero).

Tutti questi aspetti del contenuto e della forma (di cui si può dare qui solo sommario cenno) sono ben presenti nel lavoro di traduzione e commento fatto da Adele Filippo nella recente edizione dell'elogio pubblicata con la consueta cura dall'Editore Fabrizio Serra, con il contributo del Dipartimento di Studi umanistici dell'Università del Salento e dalla Fondazione Puglia. La traduzione segue da vicino il testo greco offrendone una lettura chiara ed elegante; il commento illustra esaurientemente i vari referenti del testo ma si sofferma con particolare attenzione sulla sua articolazione argomentativa e sulle strategie discorsive che alimentano il contatto con il pubblico, cui l'elogio era destinato. Una Introduzione e due indici (dei luoghi citati e delle parole), curati da Marco Ugenti, arricchiscono il volume.

Entrando brevemente nel merito del testo, e seguendone la traduzione, possiamo osservare che, volendo celebrare le virtù di Eusebia (e cioè "la sua intelligenza e bontà e moralità e umanità e clemenza e liberalità", cap. 8) Giuliano ricorda in particolare due sue doti.

La prima è la sua capacità di farsi amare dal marito, e qui il paragone ovvio è con la Penelope omerica della quale (dice Giuliano) "questo, in particolare… ammiro, l'avere… indotto il marito ad amarla fortemente e teneramente, disdegnando, come dicono, nozze divine e sprezzando non meno la parentela dai Feaci", cap. 8). Si può rilevare, en passant, che Penelope è anche un termine di confronto per la madre di Eusebia alla quale, rimasta vedova, nessuno osò rivolgersi come pretendente, mentre la moglie di Ulisse molti giovani si proposero come marito (cap. 6): una matrona romana entro una cornice greca.

La seconda è la sua umanità, per cui ella interviene presso l'Imperatore per fargli usare, nei casi possibili, una particolare indulgenza nei processi; in tal modo Eusebia "diviene partecipe delle decisioni del marito e sollecita il sovrano, per natura mite e nobile ed amabile, più confacentemente a quelle sue inclinazioni naturali e indirizza l'esercizio della giustizia al perdono", cap. 8).

Naturalmente larga parte hanno nell'esposizione gli interventi dell'Imperatrice in favore di Giuliano, che culminano nel colloquio decisivo avuto con lei: "Ed io, non appena fui, per la prima volta, al cospetto di lei, ebbi l'impressione di vedere, come edificata in un tempio, la statua della modestia. Un sentimento di rispetto m'invase l'animo e tenni gli occhi, assai a lungo, saldamente fissi al suolo, finché ella mi incitò a farmi coraggio e: «Alcuni appoggi - disse- già li possiedi, te ne verranno anche altri con l'aiuto di Dio, se solo sarai fedele e leale nei nostri confronti»". Le parole dell'Imperatrice, riportate da Giuliano, testimoniano la sua benevolenza ma anche un certo pragmatismo. Pragmatismo che lo storico Zosimo mette all'origine vera della scelta di Eusebia, come commenta Adele Filippo: "Se… la fortuna gli fosse stata propizia, il giovane Cesare, secondo Eusebia, avrebbe ascritto a Costanzo il merito dei suoi successi, se, invece, fosse morto, sarebbe scomparso l'ultimo superstite della stirpe imperiale, ipotetico aspirante al potere" (p. 152). Ma di ciò non vi è traccia nel discorso, e non altera la lode tributata, così come non incide su di essa il fatto, riferito sempre da Giuliano, che ella, sfruttando la benevolenza dell'Imperatore "ricolmò di onori tutta la sua parentela e i congiunti…; e non solo ai parenti procurò… vantaggi, ma anche a chiunque seppe legato da vincolo di ospitalità acquisito con gli avi della madre", cap. 10). Una prassi normale per quei tempi. Ma, tra gli atti compiuti dall'Imperatrice nei suoi confronti, quello che ha reso "straordinariamente felice" Giuliano è stato il dono di una grande quantità di libri "di filosofi e di validi storici e di numerosi retori e poeti" (cap. 15) che egli ha portato con sé in Gallia, alcuni dei quali lo accompagnano anche nelle campagne militari.

Tuttavia la formazione letteraria e retorica, acquisita con i suoi studi, non gli consente di ricevere l'apprezzamento dei "beati sofisti" del tempo che diranno che egli "avendo messo insieme fatti di poco conto e insulsi, li riferisca come se si trattasse di qualcosa di notevole". Una polemica, non isolata nell'opera di Giuliano, con la quale egli, contro gli artifici della retorica ufficiale, rivendica il suo metodo consistente nel "dire la verità come viene"(cap. 17).

L'atteggiamento di Giuliano rivela la sua personalità schietta e talvolta rude, come egli stesso ama rappresentarsi nel Misopogon, "L'odiatore della barba", scritto contro i raffinati Antiocheni, opera magistralmente edita da Carlo Prato.

La menzione di Carlo Prato non è casuale. Nella nota introduttiva sulla tradizione manoscritta Adele Filippo ricorda che la sua edizione si basa su "appunti e scambi di vedute" avuti con lui quando egli progettava di dare una edizione dell'opera omnia dell'Apostata, progetto interrotto dalla sua morte (p. 21). I riflessi di queste discussioni traspaiono nei criteri cautamente conservativi che Adele Filippo adotta nella contitutio textus e in alcune felici scelte testuali. Gli "scambi di vedute" sono (come ella stessa dichiara) "frutto di una frequentazione continua e di un lavoro a tavolino fianco a fianco". L'espressione ci restituisce un'immagine di Carlo Prato che chi ha avuto la fortuna di lavorare con lui conosce bene: quello dello studio condotto "fianco a fianco", senza gerarchie che si traducessero in collocazioni di sapore cattedratico, ma nella modestia di un lavoro comune da compiere, in cui tutti potevano essere nello stesso tempo maestri ed allievi.

Allegati:
FileDescrizioneDimensione del File
Scarica questo file (Giannini, Giuliano.pdf)Giannini, Giuliano.pdf 1157 Kb

Matilde Dorè PDF Stampa E-mail
Arte salentina
Scritto da Paolo Vincenti   
Mercoledì 04 Gennaio 2017 16:19

“Non ho frequentato l’Accademia”, dice Matilde Dorè, quasi excusatio non petita, come a voler difendere il proprio mondo pittorico dalle grinfie degli addetti ai lavori, dei professionisti di settore, dei critici severi. La sua, infatti, è arte che nasce libera da costrizioni, non irreggimentata, non inquadrata in schemi e categorie precise, non omologata o piegata alle logiche di mercato. Già giornalista pubblicista e scrittrice, Matilde si è approcciata all’arte da poco tempo, con eleganza e discrezione, in punta di piedi, direi. Ha scelto questo nome artistico come omaggio a Gustav Dorè, autore delle bellissime illustrazioni di una vecchissima edizione della Divina Commedia che chi ha più di quarant’anni magari potrà ritrovarsi nella propria libreria; Matilde invece è un nome celtico che significa “forte in battaglia”. La Dorè dipinge prevalentemente ad olio su tela, ma non disdegna la tecnica mista utilizzando materiali come sabbia, pietre marine, stucco, pigmenti metallici e brillantini. “La mia preferita è la tecnica materico astratta”, sostiene Matilde, “Mi piace sporcarmi le mani e far scivolare i colori sulla tela. Utilizzo materiali diversi e olio, tanto olio”. Per queste opere, potremmo inquadrarla nell’ambito della pittura informale, a metà fra gestuale, quando appunto fa colare i colori sulla tela, e materico, dove invece i materiali usati escono dalla superficie liscia del quadro, in sovrimpressione. Suoi referenti potrebbero essere Burri, Vedova, Bacci, e gli altri esponenti dell’arte informale italiana. Ma per restare a Galatina, il paese dove Matilde vive ed opera, è facile pensare che una certa influenza possa aver avuto su di lei l’amicizia e la frequentazione del pittore Luigi Latino, al quale infatti devo la conoscenza della Dorè.  I soggetti delle sue opere rimandano ad un mondo tutto suo proprio, in cui dominano le rappresentazioni della natura, una natura incontaminata e selvaggia, non imbrigliata. E poi gli animali: i cani, di cui Matilde è amante, tanto da divenire presidente di una locale sezione dell’Enpa, ed i gatti, che campeggiano spesso nelle sue pitture.  Fra i soggetti, anche paesaggi marini, donne. Si definisce un’artista controcorrente: “Ritiengo che un artista non debba pagare per esporre le sue opere. Al limite dovrebbe essere proprio il contrario”, dichiara con piglio battagliero.  Molto influenzata dall’astrattismo, la sua cifra sembrerebbe un eclettismo non di maniera, ma spontaneo, genuino. Uno dei suoi ultimi dipinti è "La risalita". In questo quadro, astratto materico con pietre marine e brecciolina, una donna risale dal baratro in cui è caduta. Ma, sono sicuro, tante altre opere seguiranno. Il presente per Matilde è una bella promessa, il futuro una scatola magica.


Le balle nella rete - (2 gennaio 2017) PDF Stampa E-mail
Prosa
Scritto da Ferdinando Boero   
Lunedì 02 Gennaio 2017 09:47

[“Nuovo Quotidiano di Puglia” di lunedì 2 gennaio 2017]

 

Quando vediamo un dibattito in televisione e ci sono due interlocutori che si contraddicono a vicenda su un fatto, chi avrà ragione? Chi guarda è indifeso e tende a dare ragione a chi conferma le sue aspettative. Gli scienziati che studiano il clima hanno impiegato decenni per arrivare alla conclusione che il cambiamento climatico è un fatto e che i responsabili siamo noi. La massa di prove è tale che i geologi parlano di Antropocene, una nuova era geologica marcata profondamente dalla nostra presenza. L’evoluzione delle specie è un fatto. La vita di oggi è diversa da quella di qualche milione di anni fa perché le specie evolvono.

Eppure c’è ancora chi nega il cambiamento climatico e l’evoluzione. Se cercate in internet trovate tantissimi siti che forniscono “prove” che dovrebbero smentire fatti acclarati. Che fare? Se qualcuno mette in giro la voce che i vaccini sono pericolosi e ci sono dei fessi che ci credono e fanno tornare le malattie infantili, che fare? Che fare se i paradigmi economici predicano la crescita infinita dell’economia quando sappiamo che si tratta di un obiettivo impossibile, e che la crescita del capitale economico ha come conseguenza la decrescita del capitale naturale?

Quando il vicepresidente del Consiglio Nazionale delle Ricerche pubblicò un volume (a spese del CNR) intitolato “Evoluzionismo il tramonto di un’ipotesi” e venne fieramente criticato per una posizione antiscientifica sostenuta a spese di un organismo che dovrebbe promuovere la scienza, il presidente del CNR lo difese, dicendo che nel nostro paese c’è libertà di parola. Partecipai anche io alla discussione, e chiesi: ma uno può dire, con il timbro di approvazione del CNR, che l’acqua è fatta di azoto e fosforo (quando sappiamo bene che è fatta di ossigeno e idrogeno)? La libertà potrà permettergli di dirlo in un bar, ma non da una tribuna autorevole. Se lo dice va smentito, e va rimosso dalla posizione che occupa. Almeno così la penso io.

Nei giornali seri ci sono i verificatori di fatti (fact checkers) e la loro serietà sta alla base della reputazione del giornale. Se capita di sbagliare (perché tutti sbagliano), ci sono le smentite, seguite dalle rettifiche.

La mia libertà consiste anche nell’essere esposto a informazioni attendibili, visto che non le posso verificare tutte di persona. Manzoni ci spiega la questione con la credenza che fossero gli untori a spargere la peste.

Come rapportarsi allora rispetto alle post-verità, un termine inutile per definire balle a cui credono in molti? Dipende dalle balle che si raccontano? Hanno licenziato un tale perché ha detto ai bambini che Babbo Natale non esiste. Se facesse causa a chi ha licenziato, come andrebbe a finire?

Siamo predisposti a credere agli altri, non per niente la religione si è evoluta. Si crede per fede e si parla di “verità rivelata”. Popoli interi credono a libri scritti da divinità o ispirati da divinità, e si combattono perché credono in libri differenti. Poi ci sono le “verità scientifiche”: il nostro corpo è fatto di cellule, per esempio.

Il progresso si ottiene, però, rompendo le regole e mettendo in dubbio le “verità”. Non tutte le contraddizioni a presunte verità sono progresso, ma se si accettasse come verità solo quello imposto da un’autorità centrale qualsiasi, e si tappasse la bocca a chi dice qualcosa di differente, non ci sarebbe progresso.

La rete dà spazio a un sacco di matti. E ci sono tanti matti che credono ad altrettanti matti. In democrazia, se il numero di matti votanti supera il numero di chi cerca informazioni attendibili, vincono i matti. E viene fuori uno stato Orwelliano, con un Ministero della Verità che modifica la realtà piegandola ai voleri del potere.

Come uscirne? Come garantire la libertà di religione e di credere a quel che si vuole? Possiamo vietare di credere in Allah, se in nome di Allah si commettono crimini? I nazisti avevano scritto “Dio è con noi” sulle fibbie delle loro cinture.

La soluzione si chiama cultura. La rete contiene un sacco di balle ma ci sono anche le sconfessioni alle balle, basta saperle cercare. Vietare non serve, si creano martiri ed eroi della balla. Però è doveroso spiegare che Steve Hawking racconta una balla spaziale quando ci dice che dobbiamo colonizzare altri pianeti perché questo oramai lo abbiamo irrimediabilmente rovinato: non ci sono altri pianeti su cui trasferire la nostra specie, e non c’è Babbo Natale, mi spiace.


Il taccuino di Gigi 8. Una voce, il silenzio PDF Stampa E-mail
Prosa
Scritto da Luigi Scorrano   
Sabato 31 Dicembre 2016 09:58

["Il Galatino" anno XLIX n. 21  del 16 dicembre 2016, p. 6]


Da qualche parte suonano ancora le campane? La domanda può apparire inutilmente provocatoria; bizzarra almeno. . Però una sua ragion d’essere ce l’ha, perché ancora, sia pure di rado, si leva qualche grido d’impazienza contro quello che viene ritenuto un disturbo della quiete pubblica, un’intromissione indebita in una “civiltà” che va cancellando i vecchiumi sentimentali e dando sempre maggiore evidenza ai ritrovati della più fremente modernità.

Le campane, insomma, sono condannate all’estinzione? A diventare oggetti d’antiquariato spicciolo, quello che si sciorina nei mercatini delle cose usate o vecchie. Si capisce che a nessuno verrà in mente di costruirsi un campanile (ora che son tempi duri per i campanili) per collocarvi l’eventuale “pezzo” acquisito: basterà tenerlo bene in esposizione e dare risposta, se sarà inevitabile, alle ingenue domande dei bambini figli di una società altamente tecnicizzata: “Che cos’è questo coso?”. “Una campana”. “Una campana? A che cosa serve?” “Una volta serviva a richiamare le gente; ora non serve più”. “Perché, la gente non c’è più?” “C’è, c’è… ma non ha bisogno di lasciarsi richiamare dalle campane”.

Parve poetico, in tempi remoti, il suono delle campane, quel suono argentino che si spandeva per i borghi, o quello ripercosso – tra le montagne – dall’eco delle valli (come nelle pagine del mistico-sentimentale Fogazzaro); o quello che persuadeva dolcemente a un sonno che ristorasse un dolore profondo o quello che colpiva nell’animo con la puntura della malinconia al morire d’un giorno (vedi Dante, Purgatorio, VIII 1). I fatti lieti o tristi della vita erano accompagnati dal suono delle campane: allegro per le circostanze liete (nascite, battesimi, matrimoni), grave per le circostanze tristi (morti e funerali).Uno dei più suggestivi concerti di campane è nel Pascoli dei Primi poemetti, in una composizione intitolata L’Angelus: «Sì: sonava lontana una campana, / ombra di romba; sì che un mal vestito / che beveva, si alzò dalla fontana, / e più non bevve, e scongiurò, di rito, / l’impazïente spirito. Via via / si sentì la campana di san Vito, / si sentì la campana di Badia /…». Se non piace il suono delle campane si potrà ammirare la perizia del verseggiare pascoliano e si potrà ripensare in qual modo una comunità leggeva la propria giornata. Un modo di comunicare che l’intera comunità riconosceva; e talvolta quella comunicazione attendeva come misura del tempo (“È suonato mattutino”, si diceva; o: “è suonata ventun’ora”) legata a momenti di vissuta religiosità. Ora i modi della comunicazione sono cambiati e la gente si è adattata ai modi nuovi ed è diventata impaziente, non si dica - per carità! – intollerante, verso quei rituali sonori oggi risultanti non solo antiquati ma inopportuni.

Quel suono, si dice, “disturba”. Disturba il sonno di coloro che tornano a casa a notte fonda dalla discoteca e che si sono sottoposti ad un suono il cui volume – decibel a iosa! –non sembra averli disturbati affatto. Sono solo le campane che disturbano. Disturbano, sembra, la coscienza “laica” di chi ne lega l’antica (o solo antiquata?) voce al loro uso religioso. Si ignora che le campane erano utilizzate anche per usi “civici” (segnali d’allarme in situazioni di calamità ed affini). Ma oggi, per gli usi “civici” - o, si presume, “civili” – bastano i cellulari. Si può fare tutto il rumore che si vuole con altri strumenti purché accettati dalla maggioranza. Una vecchia canzone giovanile proclamava allegramente: “Spacchiamoci le orecchie”. Altro che suadenti inviti al sonno da parte delle campane! Altro che squilla capace di agire dolcemente sul cuore per risvegliarvi una puntura di malinconia!

I nostri tempi accettano i decibel di troppo nei maxiconcerti, respingono le disturbatrici campane della tradizione e i loro “gridi argentini”. C’è una spiegazione per questo (posto che valga la pena di dedicare un attimo d’attenzione ad un argomento così lieve)? Una spiegazione c’è; tentiamo di indovinare.

Si trattasse solo dell’entità “rumore” delle campane, non ci sarebbe alcun pronunciamento. Tutti gli strumenti, comunque suonati, producono un suono che rompe il silenzio, modificano una situazione. Le campane non rompono solo il silenzio dell’ambiente; rompono, forse, un più duro silenzio della mente. Esse sono fatte per richiamare, per ricordare all’uomo qualcosa; e non è questione della quantità di decibel che si possano registrare.

Le campane sono una voce che disturba perché sono la voce di Uno che, per chi crede, chiama, o invita, o severamente rimprovera, o dolcemente parla a tutti noi… Sono molti, ormai, a non amare quella voce, a preferire il silenzio del sonno, la nicchia di una provvisoria sicurezza.

La falsa sicurezza del provvisorio, di un’illusione di pace.


La memoria epigrafica per Oronzo Parlangeli dell’Università del Salento PDF Stampa E-mail
Universitaria
Scritto da Valentino De Luca   
Giovedì 29 Dicembre 2016 10:24

[in «Presenza taurisanese», dicembre 2016]

 

È di questi giorni la notizia del trasferimento delle biblioteche e degli studi interdipartimentali dell’Università del Salento dalla sede intitolata a Oronzo Parlangeli. Tutto il palazzo sarà dismesso e le attività universitarie, lì presenti dal 1978, riprenderanno nelle nuove strutture, appena ultimate, del già esistente complesso “Studium 2000”.

Fin qui la notizia, la quale rimanda subito alla titolazione dell’edificio, titolazione che rischia di venire a cessare con il cessare della funzione dell’edificio stesso.

Il plesso universitario dal 1978 infatti reca la denominazione che lo lega alla memoria del professore universitario Oronzo Parlangeli glottologo e storico della grammatica e della lingua italiana docente anche nell’Ateneo salentino.

Una lapide ha documentato e ricordato per lunghi decenni a studenti, docenti cittadini tale intitolazione onomastica fino alla sua improvvisa rimozione risalente ai primi anni ’90 del secolo scorso, in coincidenza con una delle tante ristrutturazioni funzionali degli ambienti del piano terra dell’edificio.

Nel 2009, nella ricorrenza del 40° della morte dell’esimio studioso salentino, avevo pubblicamente sollecitato una nuova collocazione della lapide che nel frattempo avevo intenzionalmente cercata e fotografata tra le masserizie in disuso depositate in permanenza nello scantinato della scala C del palazzo: non era più tollerabile che quella memoria storica giacesse accantonata e sottratta alla vista, al ricordo e alla sua stessa fruizione evocativa e celebrativa.

Durante la presentazione a Novoli del volume miscellaneo per il 40°, Neoprotimesis. Studi in memoria di Oronzo Parlangeli avevo preso la parola per invitare il Sindaco, allora in carica, a richiedere il coinvolgimento dell’Università per il ripristino dell’importante ricordo dell’illustre studioso cittadino di Novoli. Non mi risulta che vi siano stati successivamente interventi al riguardo, ma neppure fu registrata alcuna manifestazione di interesse da parte dei docenti universitari allora presenti numerosi durante quella iniziativa pubblica di commemorazione.

Infine, pochi giorni fa, ho ripreso ancora l’argomento intervenendo durante la presentazione della pubblicazione Le lingue del Salento (volume n. 19 – 2015) del periodico «L’Idomeneo», curato da Antonio Romano edita dal Dipartimento di Beni culturali dell’Università del Salento.

Ho nuovamente sollecitato un urgente interessamento dell’Università e del suo Senato Accademico al fine di ripristinare dopo tanti anni quella lapide della quale molti, forse, hanno perduto anche la memoria. Fortunatamente la lastra di marmo è ancora lì, in un sottoscala deposito, dove la avevo fotografata nel 2007: quasi dieci anni di accantonamento e “giacenza” silenziosa, in sostanza una “messa da parte”, inspiegabile.

E allora?

In verità forse qualcosa potrebbe accadere e il puntuale impegno, al riguardo, di una docente presente al mio intervento mi fa ben sperare sul recupero, la salvaguardia e la tutela dell’epigrafe in un luogo dignitoso e adeguato, per meglio evidenziare e tramandare la memoria del professore Oronzo Parlangeli (Novoli, 10 marzo 1923 – Magliano Sabino, 1 ottobre 1969).

Inoltre, è auspicabile che alla lapide originaria venga associata e collocata in prossimità una piccola epigrafe esplicativa allo scopo da un lato di ricontestualizzare e giustificare la nuova posizione e dall’altro conservare la memoria storica della sua posizione originaria.

Testo dell’epigrafe e ulteriori informazioni reperite:

 

Testo

L’Ateneo Salentino | nel decimo anniversario | della tragica scomparsa | ricorda | l’illuminato magistero | il fervido ingegno | l’alto contributo scientifico | alla conoscenza dei | dialetti salentini e | della civiltà messapica di | Oronzo Parlangeli | Novoli 10 3 1923 Magliano Sabino 1 10 1968 | glottologo e storico della grammatica e | della lingua italiana | nelle università di | Messina Bari e Lecce | promotore instancabile della carta dei | dialetti italiani. | C. D. Fonseca

Annotazioni

La lastra di marmo grigio con caratteri incisi di colore nero fu svelata con una cerimonia mercoledì 28 marzo 1979; il testo fu dettato dal prof. Cosimo Damiano Fonseca (Massafra, 21 febbraio 1932), il quale promosse l’iniziativa e indicò la collocazione dell’epigrafe. La commemorazione ufficiale fu tenuta dal prof. Vittore Pisani (Roma, 23 febbraio 1899 – Como, 22 dicembre 1990); presenti il Rettore prof. Saverio Mongelli (Bari, 25 settembre 1934) e i proff. Mario Marti (Cutrofiano, 17 maggio 1914 – Lecce, 4 febbraio 2015), Donato Valli (Tricase, 24 febbraio 1931) e Giovan Battista Mancarella (Sava, 15 luglio 1931).

Errato, nel testo della lapide, l’anno della morte.

Bibliografia

  1. Donato Palazzo, Oronzo Parlangeli. Necrologio, in «Archivio storico pugliese», 1969.
  2. Note di civiltà medievale, Numero speciale per l’inaugurazione del nuovo edificio universitario “Oronzo Parlangeli”, Bari, Ecumenica editrice, 1979.
    Contiene il testo corretto della lapide commemorativa e il breve ricordo nell’intervento tenuto il giorno dell’inaugurazione dal Preside della Facoltà di Lettere e Filosofia prof. Cosimo Damiano Fonseca.
  3. Oggi l’Università ricorda Parlangeli, in «La gazzetta del Mezzogiorno», 28 marzo 1979.
    Nel testo: «[…] nel decimo anniversario della scomparsa […] per iniziativa dell’università sarà scoperta una lapide nell’aula delle conferenze del palazzo ex Iacp in via Monte Pasubio, che da qualche mese è a lui intitolato».
  4. Ilio Palmariggi, Domani a Novoli commemorato Oronzo Parlagèli, in «La gazzetta del Mezzogiorno», 30 settembre 1989.
    Nell’occhiello: A 20 anni dalla morte.
    Nel testo “L’Università gli ha già dedicato la sede delle attività didattiche”.
  5. Dino Levante, Oronzo Parlangeli a quarant’anni dalla morte: un album di ricordi tra cronaca e storia, in Neoprotimesis, Studi in memoria di Oronzo Parlangeli a 40 anni dalla scomparsa (1969-2009), a cura di Mario Spedicato, Galatina, EdiPan, 2010.
    Nel testo riscontri sulla cerimonia e sull’epigrafe.

Vie traverse 7. La via della Latronica PDF Stampa E-mail
I mille racconti
Scritto da Gianluca Virgilio   
Mercoledì 28 Dicembre 2016 16:45

Nuova uscita in scooter

Dovevo aspettarmelo. Avendo saputo che l’ex-macello lungo la via del “Villaggio azzurro” non era che un’appendice del canile comunale, prima o poi dovevo aspettarmi la richiesta di Sofia di visitare il nuovo canile. Del resto, glielo avevo promesso. E infatti la sua richiesta è giunta puntuale, qualche giorno dopo l’ultima nostra passeggiata. Ci eravamo informati bene e avevamo appreso che il canile comunale, quello vero, era stato costruito già da qualche anno –ma dove viviamo noi, che non ne sapevamo niente?– lontano dal centro abitato, in fondo alla via della Latronica. E così ieri pomeriggio Sofia ha proposto una nuova passeggiata in scooter. Quando si tratta di fare un giro in scooter io non rifiuto mai, soprattutto se posso farlo con una delle mie figlie. So che fra qualche anno, per legge di natura, prenderanno il volo, e quindi ne approfitto per stare insieme a loro ora che sono piccole. Stavolta, quando io e Sofia abbiamo deciso di uscire, in casa c’era pure Giulia, che, sapendo dove eravamo diretti, per nulla al mondo avrebbe acconsentito a farci partire senza di lei. Essendo in tre, avrei dovuto prendere la macchina, giusto? Ma allora ci saremmo persi la passeggiata in scooter, che è essenziale non solo per vedere le cose, ma per esserne parte. In effetti, finché si è in macchina, si rimane nello stato dello spettatore televisivo, protetti in questo prolungamento della nostra casa che è l’automobile. Mentre in scooter è tutt’un’altra cosa. Allora, dal momento che abitiamo molto vicino all’imbocco della via che conduce alla Latronica e che in una strada di campagna di sicuro non avremmo incontrato alcun vigile, ed essendo il sellone del mio scooter assai lungo e comodo anche per tre, calzati i caschi, superato infine l’ultimo ostacolo delle querimonie di mia moglie Ornella – ma come, in tre sullo scooter, ma siete pazzi? -, ci siamo diretti alla volta del canile comunale.

 

Il casello ferroviario

La via della Latronica si imbocca all’altezza dell’Ospedale, dove la strada si divide a forma di Y, proprio come il lago di Como. Da una parte si va verso la contrada Tabelle, dall’altra si va verso la Latronica, che è il nome di una delle masserie più lontane dal centro abitato.

Nel primo tratto, si percorre una strada stretta cui fanno ombra molti alberi fronzuti, alberi di bella vista, piantati entro alti muri di cinta che chiudono le ultime ville suburbane e impediscono la visione del paesaggio; così fin quasi al casello incustodito della ferrovia che da Galatina porta verso Galatone. E’ lì che ci siamo fermati, facendo la prima tappa. Avevo alcune cose da raccontare a Giulia e Sofia. Ho detto loro che il casello costituiva per noi ragazzini di dieci, dodici anni, l’ultima meta delle nostre escursioni extraurbane in bicicletta. La casa del ferroviere, una costruzione a due piani, con i locali di sotto adatti al servizio e quelli di sopra per la famiglia, trent’anni fa era già disabitata – evidentemente sin da allora si era proceduto alla cosiddetta razionalizzazione delle risorse umane, cioè ai licenziamenti dei lavoratori -, ed era tutta a nostra disposizione. Non c’è nulla di più bello per un ragazzino che intrufolarsi in una casa disabitata, dove ci può essere di tutto, salvo poi accorgersi che non c’è proprio niente, se non scritte oscene, resti organici e strani palloncini trasparenti e sgonfi lì dimenticati dai ragazzi più grandi. Però, sapersi in compagnia dei propri coetanei in un luogo che l’adulto ha dismesso e abbandonato, sentirsi tra quelle mura come lontani dal mondo, incogniti e soli, invisibili agli altri, padroni del mondo, è una sensazione che solo a quell’età può essere provata. Ho rivisto nella mia mente con qualche tremore due ragazzini, nascosti dietro una finestra senza vetri, in attesa della littorina, pronti a provare l’effetto delle ruote d’acciaio al cozzare di due pietre poste sulle rotaie. Ora l’ingresso della casa ferroviaria è murato e dunque nessun ragazzino, e tanto meno i più grandi, potrebbe penetrare in quell’edificio misterioso. A destra ricordavo una stradicciola sterrata che lambiva una masseria e portava ad un boschetto di lecci, di pini e di eucalipti, anche questo meta delle nostre passeggiate, ma solo quando siamo diventati più grandicelli, a tredici, quattordici anni, essendo quel boschetto un po’ lontano dalle ultime case del paese. Ora la stradicciola non c’è più, la terra è arata, c’è un recente impianto di vigna, e si intravede appena una gran villa immersa negli alberi, lontana e inaccessibile.

 

Leggi tutto...

Il mio nome… PDF Stampa E-mail
I mille racconti
Scritto da Luigi Scorrano   
Domenica 25 Dicembre 2016 19:00

["Il Galatino" anno XLIX n. 21 del 16 dicembre 2016, p. 5]

 

Mi chiamo Giuseppe. Il mio è un nome ‘normale’. Molto comune. Non c’è bisogno di fare un grande sforzo di memoria per ricordarlo come succede, per esempio, con nomi del tipo Rinaldo, Francescantonio, Adam, James  Cirincinella o consimili bizzarrie. Anche la mia vita è normale, e non vedo perché dovrei complicarmela inutilmente chiamandomi in uno di quei modi insoliti e ridicoli: Roggerino, Geremia, Trifone o altro di simile! Io, mi chiamo semplicemente Giuseppe. Ho anche un nipote che si chiama così: forse i genitori hanno voluto, anche senza dirlo, farmi l’omaggio del nome; e l’ho tenuto io a battesimo, il ragazzo. Perciò: Giuseppe. Ma pensate a questo nome come forse al nome più popolare della nostra tradizione. E in quanti modi si sente chiamare uno che si chiama Giuseppe: Pino, Pippi, Beppe, Peppino, ecc. Oggi, veramente, la sua popolarità è in declino (così dicono ma stento a credere); però Giuseppe è sempre popolare. Solo che quando il tuo nome è troppo popolare e ti viene affidato un compito difficile, tu sei subito nel mirino, non puoi nasconderti. Giuseppe è un nome che individui subito: forse sarebbe stato meglio che, invece di Giuseppe, mi avessero chiamato, che so! Crispino, Adalberto, Girolamo, Gabrio, Febronio, ecc. Pazienza! A ciascuno tocca portare la propria croce. Io porto la mia. Ma veramente a portarla non sarò io ma mio figlio, come forse tutti sanno. Gesù, voglio dire. Quello è un tipo. Come diciamo nel nostro linguaggio corrente, nu picca fastitiusu! Se vede che una cosa non va per il verso giusto o se vede offesa la giustizia, si mette a strillare in una maniera spaventosa. Non può sopportare le cose storte. Non vi dico, ma voi  lo sapete  bene, quando si tratta di rimproverare quei ricconi che non fanno mai un euro di beneficenza, neanche se li supplica la televisione, e si tengono ben custoditi nelle banche i loro capitali, anche i preti,  e guai a chiedergli di contribuire al comune benessere in qualche modo discreto. Però questi, che dicono sempre che non c’è soldi fanno inviti a pranzi sontuosi e là scialano beati. Un esempio: per aiutare il progresso c’è bisogno di strumenti di lavoro. Si chiede loro di comprare qualche opera filosofica o letteraria: scandalo! Non ci sono soldi da spendere per nutrire bambini che hanno fame e volete buttare soldi per la cosiddetta ‘cultura’?

In questi giorni si avvicina il Natale, la festa di mio figlio, come forse sapete. Sapete che lui chiama papà anche il Padre nostro che è nei cieli, ma questo è un particolare sul quale da molto tempo non discutiamo più. Questi giorni sono un po’ turbati da una notizia che circola con insistenza. Siamo nel tempo dell’infanzia di Gesù; e questo tenero bambinello mette paura a Erode, perché secondo profezie circolanti nell’ambiente, Gesù sarebbe destinato a essere il re dei Giudei. Molti sono sguinzagliati alla ricerca del mio Gesù (ma ricordate che io mi chiamo Giuseppe): vorrebbero ucciderlo per fare un piacere a quel cialtrone di Erode. Ma io, Giuseppe, sorveglio. Quando qualcuno mi chiama anche per via io non rispondo e cerco di nascondere il mio Gesù.

Se qualcuno mi tocca il ragazzo, lo squarto. Scusatemi, se mi son lasciato un poco andare. Lui mi ha consigliato: fuggiamo in Egitto, forniamoci di un permesso di lavoro e lasciamo che si calmino le acque.

Ha ragione: io  ho sempre dato retta a mio figlio. Il quale, poiché vive nella luce della verità, mi ha promesso di concedermi una buona morte.


Per una politica per la città PDF Stampa E-mail
Prosa
Scritto da Paolo Maria Mariano   
Sabato 24 Dicembre 2016 09:02

[“Il Galatino” anno XLIX n. 20 del 9 dicembre 2016, p. 6]

 

Intendo le poche righe che seguono come un tentativo di contribuire al dibattito sulla politica da immaginare per la città, dibattito aperto opportunamente sulle pagine de “Il Galatino”. Non rappresento alcuna formazione politica e mi esprimo da un osservatorio distante ma proprio per questo privilegiato nel proporre una visione prospettica.

Un dato condiziona in maniera essenziale la discussione: la situazione debitoria delle casse comunali. Chiunque si candidi deve necessariamente affrontare questo problema e farlo in maniera efficace. La questione suggerisce di cercare di chiarire quale possa essere un profilo ragionevolmente accettabile per i candidati che possano operare con efficacia nel tessuto cittadino, rallentando o sperabilmente evitando la decadenza. Raccolgo di seguito alcune opinioni personali in merito.

  1. Chiunque si candidi dovrebbe saper vivere il proprio ruolo solo con concreto senso di servizio. Coloro che rincorrono visibilità per il solo plauso sono inadatti ad avere funzioni di governo civico.
  2. Chiunque si candidi avendo interessi economici personali di parte che possano essere favoriti dalla sua posizione, a danno della collettività, è inadatto a funzioni di governo civico. In aggiunta, chiunque viva la sua candidatura principalmente come trampolino di lancio per successivi traguardi politici è altresì inadatto.
  3. Chiunque si candidi dovrebbe avere sia competenza sia capacità di ascolto e di sintesi. Dovrebbe cioè saper decidere ma farlo con consapevolezza e senso di responsabilità, avendo chiara la complessità dei processi di governo.
  4. Chiunque si candidi dovrebbe coinvolgere nell’attività di governo tutti coloro che possono dare un contributo positivo alla gestione della cosa pubblica e alla prospettiva che alla città si vuole cercare di donare, indipendentemente dall’appartenenza o dalla vicinanza a un organismo politico, qualsiasi nome a esso si voglia dare. I massimalismi ideologici hanno fatto storicamente danni, soprattutto nel favorire la fedeltà servile rispetto alla capacità di operare in maniera costruttiva. Serve ragionevolezza ma anche sensibilità per riconoscere e selezionare collaboratori adatti. Avere tale sensibilità non è faccenda semplice. L’autorevolezza rafforza questa sensibilità, ove essa sia presente e sia educata.

Una volta individuato un gruppo di figure adatto, serve poi avere una qualche idea concreta di cosa fare. Di discorsi politici solo pomposi o aggressivi, ma in sostanza vuoti, ci si stanca se si ha un briciolo di ragionevolezza e non ci si fa manipolare. Pochi punti, come i suggerimenti riassunti in seguito, potrebbero essere terreno di discussione.

a)   Ci si dovrebbe probabilmente sforzare sempre più di razionalizzare sia le spese sia le entrate, evitando gli sprechi, non tagliando soltanto o facendo finta di non vedere, con l’effetto, in quest’ultimo caso, di tralasciare le entrate.

b)   Ci si dovrebbe probabilmente sforzare di proporre progetti europei per i quali serve competenza e acume, oltre a contatti a Bruxelles, ma che sono possibili sorgenti di fondi, ove si riesca a valorizzare le ricchezze storiche possedute dalla città, per quanto sparute esse siano, evidenziando la loro peculiarità. Certamente non è facile riuscirci, ma se non ci si prova, non ci si riesce di certo.

c)   Servirebbe fare una politica che incoraggi il turismo di qualità: bassa numerosità e buona capacità di spesa. Quali sono, infatti, i vantaggi di trascinare in città carrozzoni vocianti per una notte di festa dopo la quale l’Amministrazione spende per pulire più del guadagno, virtualmente pro capite, che la città ha fatto?

d)   Bisognerebbe valorizzare le attività produttive virtuose che pur ci sono; cercare di rafforzare il senso civico che ridurrebbe il degrado urbano, il cui controllo è altrimenti lasciato alle sole istituzioni comunali, progressivamente inermi; promuovere solo le attività culturali che abbiano un contenuto qualitativamente ricco, evitando l’occasione di esibizioni che finiscono con l’essere penose per la loro prosopopea.

Si potrebbero fare tante cose. La domanda essenziale è però se vi sia la capacità di farle nel caso ci fossero le possibilità. Per questo si dovrebbero superare gli egoismi di parte, l’immondizia delle invidie, il narcisismo. Per questo si dovrebbe avere per lo meno la sensibilità e l’autorevolezza adatte. Per questo si dovrebbe avere capacità di visione e di responsabilità, non solo il desiderio di occupare sedie nel Palazzo Comunale. Il mio modesto auspicio è che si faccia qualche passo concreto in questa direzione, che non ci sia solo l’esposizione di cartelli con le foto dei candidati, ritoccate con Photoshop per abbellirne i lineamenti, che non ci si riduca al solo scambio di favori ricoperti di parole altisonanti ma sostanzialmente vuote. Ci sia almeno – è il mio augurio – responsabilità e dignità. Basterebbe forse solo questo.

 


Vie traverse 6. La via del Villaggio azzurro PDF Stampa E-mail
I mille racconti
Scritto da Gianluca Virgilio   
Venerdì 23 Dicembre 2016 17:50

Nuovo risveglio

Stamani, appena sveglio, mentre ero ancora a letto, Sofia mi ha detto che a scuola tutti i suoi compagni hanno visitato il canile del nostro Comune e che solo lei non ci è mai stata. Mentre mi diceva queste cose con aria dispiaciuta e piagnucolosa, mi dava dei baci, ed io ho capito subito dove andava a parare “la strategia dei bacetti”, come la chiama lei: voleva che la portassi a visitare il canile. E siccome oggi è il mio primo giorno di vacanza e dai buchi della tapparella la luce intensa del mattino annunciava una giornata soleggiata, allora ho accettato di fare un giro con lo scooter in sua compagnia.

Uscire di casa in una bella giornata di giugno, sapendo che la scuola è finita, è come respirare a pieni polmoni un’aria finissima e stare bene con se stessi e con gli altri. Stamattina poi c’era una tramontana leggera che temperava gli effetti del sole, in questa stagione già molto forte, e questo invogliava a fare un giro nei dintorni.

 

La via de li Piani

Credevo di sapere che il canile si trovasse un chilometro fuori dell’abitato, sulla via del “Villaggio azzurro”, detta anche “la via dei Piani”. Perciò abbiamo imboccato quella strada, lasciandoci alle spalle le ultime case del paese, che negli scorsi vent’anni si sono espanse notevolmente anche in questa direzione. Appena fuori, distanti non più di ottocento metri, si vedono a sinistra i tetti delle cappelle maggiori del cimitero, e a destra i primi seminativi e le case di campagna, gli orti e i frutteti; tutta terra strappata col piccone al suolo pietroso, detto cozzi, forse dal cozzare del ferro sulla roccia che faceva il nostro contadino non molto tempo fa. Ho detto a Sofia del doppio nome di questa strada e lei si è stupita che una strada avesse un doppio nome. Le ho spiegato che “la via de li Piani” è il nome più antico, perché quella distesa di pietra dove cresce il timo, la menta selvatica e la rucola (i “Piani”, appunto) c’è sempre stata, mentre il “Villaggio azzurro” è stato costruito all’incirca cinquant’anni fa e solo da allora c’è chi chiama quella strada “la via del Villaggio azzurro”.

- Davvero c’è un villaggio tutto azzurro? - mi ha chiesto Sofia, ed io non ho fatto in tempo a rispondere, che già ci eravamo arrivati e lei poteva constatare da sé il grado di veridicità di quell’aggettivo.

In effetti, di azzurro il villaggio in questione non ha proprio nulla né io ricordo che abbia mai avuto questo colore, almeno non negli ultimi vent’anni. Ho mostrato a Sofia una specie di campo di concentramento abbandonato, come quelli che si vedono in televisione nei film su Auschwitz, con tanto di rete metallica sormontata da filo spinato che ricinge il villaggio fatto di appartamentini anneriti e scrostati, coi vetri rotti che lasciano intravedere, a chi passa per la strada, degli interni pieni di scritte oscene e sporcizie varie. E’ evidente che il villaggio è meta di visitatori notturni; e difatti, poco oltre, Sofia mi ha additato un ampio buco nella rete, dal quale si può facilmente penetrare nel villaggio. Mia figlia non si dava pace. Voleva a tutti i costi sapere che ci facesse lì, nell’immediata periferia cittadina, un villaggio abbandonato e soprattutto perché io mi ostinassi a chiamarlo “Villaggio azzurro”, quando di azzurro lei non vedeva altro che il cielo sopra di noi. Ho dovuto fare appello a ciò che ho sempre sentito dire in proposito, e un po’ anche alla fantasia, che è il modo migliore, a volte, di dire le cose. Ho raccontato che il “Villaggio azzurro” era stato costruito per ospitare i dipendenti del locale aeroporto, sede dell’aeronautica militare, chiamata, come si sa, arma azzurra; ho aggiunto che probabilmente un tempo, quando il villaggio fu costruito, era tutto dipinto d’azzurro (e qui lavoravo di fantasia) e che solo a seguito dell’abbandono i muri si erano anneriti per l’umidità.

- E come mai non ci abita nessuno?

- Perché le persone che dovevano vivere qui hanno preferito abitare in un altro villaggio, che ora sorge nei pressi dell’aeroporto.

- Allora questo si dovrebbe chiamare il “Villaggio nero” – ha concluso Sofia.

Non potevo raccontare a mia figlia tutto quello che mi veniva in mente guardando i muri scalcinati del “Villaggio azzurro”, l’uso che facevano di quegli ambienti non pochi giovani agli inizi degli anni ottanta, dopo che era stato abbandonato, i drammi che in esso si sono consumati; sicché quel nome, “Villaggio azzurro”, anche a me sembrava una grottesca e beffarda antitesi rispetto al nome che avrebbe meritato di avere, come il luogo in cui si concentra una parte del rimosso cittadino e che, proprio in quanto rimosso, rimane lì da decenni tra l’apparente noncuranza generale. Sofia aveva ragione: il “Villaggio azzurro” meritava senz’altro il nome di “Villaggio nero”.

 

Leggi tutto...

<< Inizio < Prec. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 Succ. > Fine >>

Pagina 4 di 251
Torna su