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Quaderno di traduzione 71. Une admirable pénétration dans l'inconnu PDF Stampa E-mail
Letteratura
Scritto da Gianluca Virgilio   
Domenica 27 Novembre 2016 06:50

Science, technique, pouvoir, éthique, littérature


Traduzione di Annie e Walter Gamet


Note préliminaire

Cet essai trace les grandes lignes des rapports entre science et littérature considérés sous l'angle de leurs implications dans le pouvoir et l'éthique, avec pour toile de fond le passage de la théologie comme science du divin au Moyen Âge à la science comme expression de la technique dans le monde moderne. L'intitulé des paragraphes reprend les termes de l'extrait de L'Homme sans qualités de Robert Musil cité en exergue, ils constituent donc le fil conducteur  de l'essai tout entier.

« Agathe ! tu n’as aucune idée de ce que c’est, dit-il avec un soupir pensif. La science, par exemple ! Pour un mathématicien, si nous simplifions, moins cinq n’est pas plus mauvais que plus cinq. Un chercheur ne doit rien redouter, et il y a des circonstances où un beau cancer lui donnera plus de joie qu’une belle femme. Un savant sait que rien n’est vrai, que la vérité globale n’apparaîtra qu’aux derniers jours. La science est amorale. Cette admirable pénétration dans l’inconnu nous déshabitue des contacts directs avec notre conscience, elle ne nous accorde même pas la satisfaction de les prendre au sérieux. Et l’art ? Ne représente-t-il pas toujours la création d’images qui ne s’accordent pas avec celle de la vie ? Je ne parle pas du faux idéalisme ou de la luxuriance du nu dans les époques où les robes se boutonnent jusque sous le nez, dit-il en plaisantant de nouveau. Mais songe à une œuvre d’art véritable : n’as-tu jamais eu le sentiment que quelque chose, en elle, évoquait l’odeur de roussi qui s’élève d’un couteau aiguisé sur une pierre ? C’est une odeur cosmique, météorique, orageuse, merveilleusement inquiétante ! »

Robert Musil, L'Homme sans qualités, Paris, Le Seuil, collection Points, 1956, t. 2, p. 348-349, traduction par Philippe Jaccottet.

 

Qu'y a-t-il aux derniers jours ?

Si un jour, au lycée, l'un de mes élèves me demandait ce qu'est la science, à moi qui enseigne la littérature, je n'hésiterais pas à répondre qu'à notre petit échelon, lui en interrogeant et moi en tentant de répondre, nous sommes en train de faire œuvre scientifique, c'est-à-dire que nous sommes en train de chercher à comprendre quelque chose du monde qui nous entoure. Puisque dans l'enseignement il est inévitable de procéder ex noto ad ignotum, je lui remettrais en mémoire la fameuse représentation astronomique de Dante dans Le Purgatoire, II, v. 1-9, sur laquelle nous avons longuement réfléchi :

Mais déjà le soleil touchait à l'horizon
Dont l'arc méridien,en notre ciel, domine
Jérusalem, de son point le plus haut ;

Déjà la nuit, qui tourne à l'opposé,
Sortait du Gange en tenant la Balance,
Qui lui tombe des mains, quand elle est dominante,

Si bien que la joue rose et blanche de l'Aurore
De cette belle, à l'endroit où j'étais,
L'âge venant, se teintait d'orangé.

Dante, Le Purgatoire, II, v. 1-9, Paris, Garnier Frères, 1966, traduction par Henri Longnon.

Ce n'est pas seulement un cadre. Dante évoque le savoir géographique médiéval, afin de préciser sa propre présence au monde, la position particulière du voyageur en train de cheminer avec une mission bien précise à accomplir. À cette fin, il faut établir le temps et le lieu dans lesquels se situe le voyage supraterrestre, recourant au savoir géographique aristotélo-ptolémaïque mis au service de la théologie. La théologie, en fait la science principale au Moyen Âge, ce savoir qui s'est aujourd'hui retiré dans les séminaires ecclésiastiques et dont on n'entend guère parler à l'école, avait le même rang que la science physico-mathématique à l'âge moderne.

Que de choses à connaître pour comprendre que le chemin du Purgatoire de Dante commence quand le soleil est en train de s'élever à l'horizon du Purgatoire ! Les terres émergées et habitées occupent la superficie de la Terre délimitée par les 180° de l'hémisphère boréal ; Jérusalem en est le centre ; le Gange est considéré comme la frontière orientale et Cadix la frontière occidentale ; de sorte que, si le soleil est au zénith à Cadix tandis qu'il se couche à l'horizon de Jérusalem et que la nuit culmine sur le Gange, la montagne du Purgatoire, située aux antipodes de Jérusalem, sera forcément illuminée par les rayons du soleil naissant. C'est là que se trouve Dante, en compagnie de son maître Virgile, en ce point précis de l'univers et en ce temps précis, là est le départ du chemin purificateur qui le mènera devant Béatrice, l'allégorie de la Théologie. Au seuil des temps modernes, Dante est le dernier homme de l'Antiquité, époque où le savoir poétique se nourrit du savoir scientifique, ne fait qu'un avec lui, ne s'en distingue absolument pas, en particulier là où il atteint le summum de ses potentialités dans la vision de Dieu.

Dans cette profondeur, je vis s'incorporer,
Reliés par l'Amour en un volume unique,
Tous les feuillets épars dans l'univers :

Les accidents, les substances, leurs modes,
Comme fondus ensemble, et de telle façon
Que tout ce que j'en dis n'est que faible lueur.

Dante, Le Paradis, XXXIII, v. 85-90, op. cité.

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La Natura chiede il conto, chi lo paga? - ( 26 novembre 2016) PDF Stampa E-mail
Prosa
Scritto da Ferdinando Boero   
Sabato 26 Novembre 2016 18:36

[“Il Secolo XIX” di sabato 26 novembre 2016]

 

L’articolo 44 della Costituzione dice: “la legge … promuove ed impone la bonifica delle terre”. La bonifica delle terre ha cancellato le paludi, la valvola di sfogo delle inondazioni. In passato, si pensava che fossero un bene, le bonifiche. Come pure si pensava che fossero un bene le centrali nucleari. Risolviamo problemi e ne creiamo altri, e ragioniamo sempre a spanne. L’Italia ha detto due volte no al nucleare. Di pancia. Dopo i disastri di Chernobyl e Fukushima la risposta fu emotiva. Dopo, Giulio Tremonti disse:  «È stata fatta davvero una contabilità del nucleare? Sono stati contabilizzati i costi del decommissioning? Esiste il calcolo del rischio radioattivo? Sappiamo che i benefici ci sono e sono locali, ma i malefici sono generali». Era il 2011. La previsione di Tremonti si sta avverando. Le centrali francesi sono obsolete e devono essere smantellate, ma i costi e le modalità sono un’incognita. Quando le hanno fatte, negli anni settanta, hanno pensato: tra quarant’anni il problema tecnico sarà risolto. Proprio come le bonifiche. I costi economici per affrontare i problemi creati dalle soluzioni sono a carico di chi è venuto dopo.

Anche la semplice economia dei soldi dice che sono stati cattivi affari. Grandi vantaggi a breve termine, enormi svantaggi a lungo termine. Keynes disse che il lungo termine non è molto importante: tanto tra cent’anni saremo tutti morti. E’ stato preso alla lettera (anche se il suo ragionamento era molto meno semplicistico di come appare). E ora abbiamo dissesto idrogeologico, cambiamento climatico, smantellamento delle centrali nucleari, e altre amenità. Le scelte effettuate hanno garantito un allungamento della vita, un miglioramento medio delle condizioni economiche e sociali per grandi fasce che prima erano escluse. Ma il conto sta arrivando, e non possiamo chiedere ulteriori prestiti. Abbiamo dilapidato il capitale naturale per far crescere quello economico, ma il valore, anche economico, del capitale naturale è superiore a quello del capitale economico. Senza aria da respirare non si vive. Le alluvioni non si fermano con i soldi. E i soldi guadagnati non bastano per coprire le spese che derivano da come li abbiamo guadagnati. Questa è cattiva economia. E i problemi creati dalla cattiva economia non possono essere risolti da chi l’ha messa in atto. Chi ha messo in guardia da questi rischi è stato tacciato di essere contro il progresso. Bene, ora sappiamo che non era progresso. Abbiamo vissuto benissimo ma ora siamo nelle mani di uno strozzino implacabile. Si chiama Natura. Rivuole indietro quello che le abbiamo tolto, e gli interessi sono enormi. C’è bisogno di un New Deal, un nuovo patto con la Natura. Abbiamo bisogno di una nuova economia e di una nuova tecnologia. Scienza e tecnologia ci devono servire per risolvere i problemi, ce la possiamo fare. Ma ogni volta ci dobbiamo chiedere: quali problemi porteranno, domani, le soluzioni di oggi? Natta ha vinto il premio Nobel: ha inventato la plastica. Oggi il problema numero uno per la salute degli oceani è la plastica. Non sappiamo come toglierla e sta alterando il funzionamento degli ecosistemi. Allora non lo sapevamo, Natta non ha colpe. Ma oggi lo sappiamo, e non si può più dire che chi pone problemi di sostenibilità “frena il progresso”. Chi mostra le soluzioni senza evidenziare i problemi che genereranno è un truffatore che vende speranze illusorie di progresso. La rotta deve essere cambiata, e sarà un volano economico non indifferente. Le dichiarazioni politiche ci sono: la decarbonizzazione e l’economia circolare sembrano una via obbligata. Però nei nostri mari è previsto che si cerchino altri combustibili fossili. Da una parte diciamo che li dobbiamo abbandonare, però trivelliamo i fondali per estrarne sempre di più. La truffa continua.  Inondazioni, nucleare, clima sono tutte conseguenze di una visione scellerata di progresso. La strada è un’altra.


Scritti scolastici e sociali 179 - (20 novembre 2016) PDF Stampa E-mail
Prosa
Scritto da Antonio Errico   
Sabato 26 Novembre 2016 18:23

Nella “caverna digitale” prigionieri della realtà virtuale

 

["Nuovo Quotidiano di Puglia" di domenica 20 novembre 2016]

 

Una domenica mattina, sul lungomare, un ragazzo fotografa il mare in tempesta. Poi volta le spalle al mare e si mette a guardare per lungo tempo la foto sullo smartphone. Un gesto probabilmente consueto; un gesto innocente. Che però forse nasconde un desiderio profondo e inconscio, un’ambizione  inconsapevole e  grandiosa, un sogno tramato dalla tensione di avverarsi: digitalizzare la natura, riportarla nel perimetro angusto di un display, poterla possedere e manipolarla.

Dall’istante in cui il ragazzo volta le spalle al mare, il mare non esiste più. Esiste solo la sua rappresentazione, la sua finzione. Da quel preciso istante l’energia potentissima del mare si trasforma in una immobilità mortificata.

Un gesto consueto, innocente, che facciamo ormai tutti, privandoci della relazione con la bellezza, con l’assolutezza della bellezza, con la sua irripetibilità. Forse si potrebbe anche sospettare che noi si sia quasi tutti ormai contagiati da un’ansia spasmodica di digitalizzare tutto quello con cui si viene in contatto. Addirittura digitalizziamo, attraverso una rappresentazione in simboli, i nostri stati d’animo, i sentimenti, le sensazioni. Faccine allegre, faccine tristi, per esprimere il nostro modo di essere in quel momento. Abbiamo rinunciato perfino alle parole, che comunque hanno sfumature di personalizzazione. Una simbologia universale rende completamente e piattamente identiche le nostre espressioni.

Digitalizzare è la missione che accomuna i nostri orientamenti culturali, ciascuno per la sua parte, con i mezzi che possiede, nei contesti che pratica, negli ambienti che frequenta.

Non si esclude che esistano realtà nelle quali la digitalizzazione rappresenta una possibilità di salvezza degli esseri e delle cose. In medicina, per esempio: digitalizzare informazioni, prassi, può costituire una condizione di cura, può salvare una vita. La digitalizzazione dei testi, per esempio, le biblioteche digitali che in qualche modo realizzano il sogno impossibile di quella biblioteca infinita che sognava Jorge Luis Borges, quella che contiene tutti i libri, la storia minuziosa dell’avvenire, la traduzione di ogni libro in tutte le lingue.

La cosa che invece provoca una antropologica paura è la progressiva conformazione del pensiero alla dimensione digitale.

Il ragazzo che volta le spalle al mare per guardare la foto del mare – egli per tutti, uomini e donne, bambini e adulti- sta rinunciando al confronto con l’esistente, lo sta sostituendo con una scena  inespressiva, insignificante. Non è la foto che compromette il confronto ma il voltare le spalle dopo averla scattata. A lui – a noi- basta la fotografia. A lui – a noi- basta una riduzione assoluta, priva di qualsiasi dinamicità, una archiviazione alla quale possiamo fare ricorso quando vogliamo e per quello che vogliamo, che possiamo rimuovere nel tempo di un attimo.

Forse si potrebbe obiettare che lo stesso processo accade con l’arte figurativa. Si potrebbe obiettare ma sarebbe una falsa obiezione. Per almeno due banali motivi. Il primo consiste nel fatto che l’arte non riproduce ma elabora, rielabora, ri-crea, produce, crea. Il secondo motivo è costituito da una conseguenza che si può sintetizzare con l’esempio che la natura morta di Caravaggio non esiste. Non è una raffigurazione; è  una pura invenzione di Caravaggio.

Indubbiamente esiste anche un’arte realizzata con il digitale, che è un discorso completamente diverso dall’uso che se ne fa nell’esperienza quotidiana.

Ripensando al ragazzo che volta le spalle al mare, mi torna alla mente un’ intervista immaginaria che lo studioso Giovanni Reale fece a Platone alcuni anni fa.

A proposito del mito della “Caverna”, elemento centrale della “Repubblica”, Reale chiedeva al maestro se non trovasse che quegli uomini incatenati che aveva descritto, i quali  vedevano non altro che le immagini che scorrevano sullo sfondo della caverna e ascoltavano le voci che da esso rimbalzavano come per eco, potessero rappresentare, drammaticamente, la situazione in cui si trovano gli uomini di oggi, che non vedono altro se non le immagini trasmesse da televisioni, computer, internet, dai vari strumenti di comunicazione multimediale, per lo più in ottica virtuale.

Platone rispondeva che è esattamente così con la precisazione che la dimensione del fondo della caverna è enormemente aumentata. La via per salire dalla caverna verso la luce si è notevolmente ristretta, si è fatta più ripida. Inoltre, le immagini dell’antica caverna erano proiezioni reali degli oggetti fisici – che a loro volta erano proiezioni di quelli metafisici – e avevano quindi una loro realtà, anche se debole. Invece le immagini che oggi gli uomini vedono sono quasi del tutto virtuali, prive di un referente fisico e metafisico. Sono vacue apparenze senza uno spessore ontologico. Pertanto, aiutare gli uomini di oggi a liberarsi dalle catene che li imprigionano nella caverna stracolma di strumenti di comunicazione multimediale diventa sempre più difficile.

Un altro riferimento. Disse una volta Eugene Ionesco nel discorso di apertura del festival di Salisburgo  che “gli uomini girano intorno in quella loro gabbia che è il pianeta, perché hanno dimenticato di guardare il cielo”.

Il ragazzo che una domenica mattina fotografa la tempesta di mare e poi volta le spalle al mare ha dimenticato che si può guardare il cielo e il mare. Ma non basta. Non sa neppure – e forse questo è anche più grave – che le immagine assorbite dallo sguardo si trasformano in immagini della memoria, di una memoria viva,  alle quali si può ritornare per rivederle, quando si vuole, oppure quando le occasioni della vita riportano sui sentieri della memoria.

Il ragazzo non ha nessuna colpa. Il ragazzo è una di quelle creature digitali di cui parlava Nicholas Negroponte nella metà degli anni Novanta del secolo scorso. Non ha nessuna colpa. Sono altri coloro che hanno colpe: chi potrebbe avvertirlo e non lo fa; chi potrebbe proporgli l’alternativa di una dimensione  naturale e non lo fa; chi lo lascia segregato nella caverna del virtuale. La colpa è mia. Quella domenica mattina avrei dovuto avvicinarmi, chiedergli di prestarmi un attimo lo smartphone e poi  schiacciarlo con il calcagno. Avrei dovuto dirgli: guarda il mare, guarda questa tempesta di mare, e portatela dentro lungo tutta la tua strada. La colpa è mia che non l’ho fatto.


Sì, no, non so ... Comunque ci penso PDF Stampa E-mail
Prosa
Scritto da Paolo Vincenti   
Giovedì 24 Novembre 2016 19:15

“Sì o no, sì o no

o noooooo

Ne morirei…

Sì o no, sì o no

O noooooo

Dimmi che mi vuoi…”

( “Sì o no” – Fiorello)

 

Sulla riforma costituzionale che sarà sottoposta a referendum il 4 dicembre 2016 si è detto ormai tanto. L’Italia si è spaccata in due, fra il fronte del sì e quello del no. Il campo di battaglia su cui i due schieramenti si fronteggiano è quello più che minato del futuro del Paese, della sua maggiore o minore stabilità. La riforma Renzi-Boschi presenta tante zone d’ombra, a parere di chi scrive, punti positivi e punti negativi, che si bilanciano quasi come i numeri del sì e del no che danno i sondaggisti. Più che positivo ritengo il nuovo rapporto fra Stato e Regioni che verrebbe fuori dalla Riforma, con un deciso accentramento di poteri a favore dello Stato. Verrebbe quasi del tutto cancellata l’improvvida riforma costituzionale scritta nel 2001, in senso federalista, dal Governo Berlusconi ostaggio della Lega Nord. Si supererebbero i conflitti di attribuzione fra Stato e Regioni nella materia legislativa. Ritengo infatti necessario che alcune materie, come il commercio con l’estero, la tutela e la sicurezza sul lavoro, la produzione, il trasporto e la distribuzione dell’energia, ma anche infrastrutture come porti, reti ferroviarie, aeroporti, siano di esclusiva competenza dello Stato. Uno Stato centralizzato è più forte ed è un punto di riferimento certo, più stabile, per quanti operano nel mondo dell’imprenditoria, delle professioni, del lavoro in genere. Ottima credo che sia l’abolizione delle Provincie. Le loro attribuzioni saranno spartite fra i comuni e le città metropolitane. Ma il depotenziamento delle Regioni e il taglio delle provincie sono punti abbastanza contestati.

Il punto invece in assoluto più contestato è la modifica del bicameralismo perfetto, poiché la riforma introduce un “bicameralismo differenziato”. La Camera dei deputati rimane l'unica ad esercitare pienamente la funzione legislativa, di indirizzo politico e di controllo sul Governo e i deputati i soli "rappresentanti della Nazione". Il Senato diventa rappresentante delle istituzioni territoriali, esercitando funzioni di raccordo tra lo Stato e gli altri enti costitutivi della Repubblica, e tra questi e l'Unione europea, partecipando quindi alla formazione e all'attuazione delle politiche comunitarie, verificandone l'impatto diretto sui territori. Anche a mio avviso, è questa la modifica più stupida e sbagliata. Chi scrive è sempre stato contrario ad una revisione del bicameralismo perfetto poiché esso caratterizza ab origine la nostra impalcatura costituzionale ed è connaturato con la nostra tradizione. E se la doppia camera ha favorito solo la “palude”, come lamenta chi sostiene le ragioni del sì, se ciò ha determinato dei tempi lunghissimi nell’approvazione delle leggi, questo è dovuto solo all’inerzia dei rappresentanti politici e alle loro becere diatribe, che portano ad un estenuante ping pong da una camera all’altra. Ben venga, in questo senso, la riforma elettorale Italicum, al netto di piccoli correttivi che vi saranno, perché permette al partito che vince le elezioni di governare con maggiore tranquillità. Ma modificare il Senato, ridurlo, senza decapitarlo del tutto, a cosa serve? Renzi dimostra di non essere pratico con le cesoie. Pota, tagliuzza, spunta, ma non recide.  Per ridurre i costi sarebbe stato sufficiente tagliare il numero di deputati e senatori, dimezzarlo, mantenendo inalterato l’assetto bicamerale. Invece, dalla riforma viene fuori un senato dimidiato, un “senaticchio”, i cui esponenti non sono nemmeno eletti direttamente. Novantacinque senatori rappresenteranno le istituzioni territoriali e saranno eletti dai Consigli regionali e dai Consigli delle province autonome di Trento e Bolzano; di questi 95, 74 sono eletti tra i membri dei medesimi consigli e 21 tra i sindaci dei comuni dei rispettivi territori, nella misura di un sindaco per ogni territorio. L'elezione popolare diretta viene sostituita da un'elezione di secondo grado. Ma in questo modo andranno ad occupare gli scranni senatoriali proprio quegli esponenti degli enti locali, ossia la feccia della rappresentanza politica italiana, in particolare i consiglieri regionali, che tanta prova hanno dato in passato di corruzione e ignominia. Allora, con una mano si ridimensiona il potere delle Regioni, alla luce della loro dimostrata incapacità e inettitudine, specie a gestire i fondi europei, e con l’altra le si fa entrare in Parlamento? Addirittura dalla porta principale? Un alto tasso di incoerenza. Ci sarebbero poi 5 senatori nominati dal Presidente della Repubblica e resterebbero come Senatori a Vita gli ex-Presidenti della Repubblica. I senatori inoltre resterebbero in carica per tutta la durata del loro mandato, ma le durate dei mandati fra i vari enti locali sono differenziate, quindi ci sarebbe un continuo avvicendamento di facce da culo fra i banchi senatoriali. Insomma, un vero pasticcio. Più che apprezzabile invece il fatto che finalmente vengano spazzate via le Provincie. In questo caso, Renzi, con le sue forbici, si è dimostrato bravo chirurgo: quando non si può curare, bisogna amputare. Vero anche che la diminuzione dei costi sbandierata dal Governo sarà soltanto un modesto risparmio, come i numeri forniti dagli esperti dimostrano. Ogni riduzione è ben venuta, ma sarebbe stato molto meglio dimezzare tutti gli stipendi, intervenendo su privilegi e prebende di cui i politici usufruiscono fra la vergogna e lo schifo generali.

Forse il punto più positivo e meno contrastato della riforma è l’abolizione del Cnel  (Consiglio Nazionale dell’Economia del Lavoro), un carrozzone che da sempre tira avanti a spese e a danno dei contribuenti. Se si possono toccare i padri della patria senza peccare di lesa maestà, allora diciamo pure che questo è stato un grosso abbaglio dei nostri costituenti (i quali poi vengono mitizzati nelle rievocazioni celebrative dei vecchi bacucchi della scena politica, ma insomma erano degli uomini come tutti gli altri. Magari più colti dei politici attuali, certamente più preparati e con maggiore lungimiranza, con più spiccato amor patrio, con accentuato senso della propria missione, ma non ci vuole poi tanto ad essere appena un poco al di sopra di Gasparri e Brunetta, di Verdini e Barani). Nutro molti dubbi sull’innalzamento del numero di firme necessarie per presentare un ddl di iniziativa popolare (dalle attuali 50.000 a 150.000), e sull’utilità di introdurre il referendum propositivo o di indirizzo che permette ai cittadini di chiedere un intervento del Parlamento su una determinata legge. Se il fine ultimo è quello di scoraggiare le tante associazioni in cerca di legittimazione, politici extra parlamentari e arruffapopolo vari, pronti ad assaltare lo strumento referendario, ciò mi trova d’accordo, perché in Italia si è sempre abusato di questo strumento. Se però il risultato nei fatti sarà quello di allontanare la cittadinanza attiva dalla politica, ciò sarebbe dannoso.

Tutti i giornali e i mezzi di informazione hanno trasformato il referendum in un voto politico, pro o contro Renzi. Personalmente, sono davvero disgustato dall’andazzo generale. La scena che si offre ai nostri occhi è  desolante. Già le premesse da cui si è partiti sono sbagliate. Su temi come quelli affrontati dal referendum ci dovrebbe essere la massima coesione fra le varie forze politiche. I partiti dovrebbero mettere da parte diatribe e beghe interne e collaborare insieme nell’esclusivo e superiore interesse del Paese. Invece, il referendum del 4 dicembre e le ragioni del sì vengono sostenuti solo da una parte politica, ossia la maggioranza del Partito Democratico, con i gruppuscoli di Area Popolare (Nuovo Centro Destra, Udc e Ala). Tutto il resto dell’arco costituzionale, compresa la stessa minoranza del Pd, è per il no, da destra a sinistra. Si è cementato un fronte compatto che va da Sel al Movimento Cinque Stelle, alla Lega Nord. Tutti pregiudizialmente contrari, con motivazioni diverse a suffragio della propria tesi, a seconda della brillantezza e della creatività dei guru dei vari partiti. Il no al referendum si è trasformato in una battaglia politica contro il Governo Renzi.  Quasi tutti i leaders politici avversi a Renzi dichiarano di votare no per mandare a casa il Premier. Quasi nessuno della cosiddetta “prima fila” entra però nel merito dei quesiti referendari, nelle trasmissioni politiche più seguite e nei tg, lasciandolo magari fare ai gregari, i politici di “seconda fila”, nelle trasmissioni di approfondimento, quelle che vanno la mattina o a tarda notte, quindi con meno audience. Ma se non sorprende la contrarietà del Movimento Cinque Stelle, che dell’opposizione fa la propria ragione di vita politica, e non sorprende nemmeno il no della Lega Nord, che supera quasi i grillini quanto a furore antigovernativo e odio per Renzi, lascia allibiti invece il no dei Sel e di Sinistra Italiana, che per ragioni di contiguità politica dovrebbero, se non appoggiare, almeno non avversare il Pd, e allibiti pure restiamo di fronte alla minoranza del Pd.  I tromboni sfiatati, da D’alema a Bersani, osteggiano il leader solo per motivazioni personali, per vendetta, per vili e stupide ripicche. E si illudono che gli elettori non lo capiscano? Ma la posizione più ridicola è quella di Forza Italia, che dall’iniziale collaborazione nazarena ha fatto una inversione a u, osteggiando ora il referendum senza se e senza ma. E questo è il meno. E rendere i forzitalioti i campioni dell’incoerenza e il loro leader il più grottesco pagliaccio della storia della repubblica italiana è il fatto che il centro-destra si è battuto per anni per queste stesse riforme. Berluscazz ha fatto delle riforme istituzionali il cavallo di battaglia della propria sciagurata esperienza politica. Ed ora? Niente! Si vota no, per raccattare una manciata di voti che salvino il partito dall’oblio cui è destinato.  E poi, quanto è sconfortante vedere i giudici costituzionali dichiarare qualsiasi fesseria a sostegno del no. Ma dove è la serietà dei professori universitari che scendono nell’agone politico facendo propaganda elettorale? E come può l’elettorato farsi imbecherare da tanta pseudo scienza, da siffatti millantatori politici se è vero, come dicono i sondaggi, che le ragioni del no stanno prevalendo nel Paese? Ma in Italia non si era tutti per le riforme, fino a qualche tempo fa? Non era forse “innovazione”, la parola d’ordine ad ogni livello, che apriva ogni convegno, intitolava ogni forum e tavola rotonda, fondava ogni ragion d’essere? Siamo dunque giunti al paradosso che chi si è sempre scalmanato per l’innovazione voti no, e quelli come me scettici e tiepidi sui cambiamenti, votino sì. Buona parte di questa riforma non mi piace, ma non credo che votandola si possa andar peggio di adesso. Possiamo forse credere che nella palude in cui l’Italia riaffonderà dopo la sconfitta del referendum, in caso di vittoria del no, e la conseguente caduta del governo Renzi, qualcun altro trovi il modo di elaborare una nuova proposta di riforma costituzionale nei prossimi anni? Sì, no, non so. Si accettano scommesse.


Lezione di Paolo Tundo: Ci vuole fegato...! PDF Stampa E-mail
Lezioni dell'a. a. 2016-2017
Mercoledì 23 Novembre 2016 07:32

Università Popolare Aldo Vallone Galatina, martedì 22 novembre 2016

 

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Leopardi pessimista? No certo! PDF Stampa E-mail
Letteratura
Scritto da Antonio Prete   
Giovedì 24 Novembre 2016 07:47

[Riscrittura dell'intervento tenuto a Recanati, Aula Magna del Comune, 6 novembre 2009, in occasione del Convegno ADI 2009, sezione didattica dell'associazione italianistica, già pubblicato in questo sito col titolo Contro e oltre lo stereotipo del pessimismo leopardiano]

 

 

Una premessa. La lettura di Leopardi ha per me, come per molti, risonanze che rinviano all’adolescenza, all’incantamento dinanzi ad alcuni versi, alla recitazione pubblica e privata di quei versi, quando usava ancora mandare a memoria molte poesie della nostra lingua e qualcuna delle lingue straniere che si studiavano. Leopardi era anzitutto il poeta lunare, e il poeta delle domande estreme affidate al canto del pastore errante. Era il poeta della ricordanza, del colloquio col “caro immaginare”, con le parvenze sottratte all’oblio, tra queste la Silvia dagli “occhi ridenti e fuggitivi”. Era il poeta del fiore che, sorgendo sulla lava, tra le rovine, con il suo profumo consolava il deserto. Mi accadeva anche di sentire rappresentati in quei versi bellissimi il senso dell’indefinito, una forte tensione immaginativa, lo stato di malinconia che apparteneva alla condizione di attesa e di desiderio privo di risposte proprio dell’adolescente. La frequentazione di Leopardi ha anche, però, un’altra origine, anch’essa scolastica : ho insegnato per nove anni nei licei, appena dopo la laurea, e quando lavoravo su Leopardi m’accorgevo che il testo, così com’era, libero dalle interpretazioni sopravvenute, era una fonte ricchissima di suggerimenti e di provocazioni, soprattutto era una messa in questione di un orizzonte culturale prestabilito e convenzionale. Insomma c’era più sovversione e insieme più energia immaginativa e morale nelle singole Operette, nei Canti, nei Pensieri e nelle pagine dello Zibaldone di quanto la critica, nei suoi diversi schieramenti, riuscisse a indicare, anche laddove parlava di materialismo o di protesta. Risale a quegli anni la questione che poi divenne per me un impegno, se cioè non fosse necessario riproporre una centralità dei testi leopardiani, una sorta di nuova e forte presenza della scrittura in quanto tale, e questo contro una dominanza, forte in quegli anni, del pensiero critico intorno ai testi, delle formule critiche divulgate dai manuali, che finivano con appannare la freschezza e la vitalità del domandare e ricercare e inventare leopardiano.

Si trattava di ascoltare, insomma, la vita del testo, il respiro di una scrittura. Da questo prolungato stato di ascolto di una scrittura è nato poi il saggio Il pensiero poetante.

Tra le formule critiche di più elevata divulgazione e più ostinate, c’era, e sopravvive ancora, quella del pessimismo. Essa impedisce, proprio per la sua astrazione e genericità e infondatezza, di cogliere la relazione profonda che c’è in Leopardi tra la teoresi e la poesia, tra l’interrogazione filosofica e l’interrogazione poetica. È una formula, questa del pessimismo, compendiosa ed astratta : e per questo finisce con allineare Leopardi a tanti pensatori diversi tra di loro, tant’è che il titolo di un libro di Elme-Marie Caro, del 1878, che in Francia ha divulgato la formula del pessimismo, è proprio Le Pessimisme au XIX siècle. Si tratta di un libro che parla sì di Leopardi, ma anche di Schopenhauer e di altri autori portati ad esempio del pessimismo nel XIX secolo. Poi in Italia, dagli anni Settanta dell’ ‘800 ai primi trent’anni anni del ‘900, c’è stata una profusione di articoli, di saggi, relativi al pessimismo leopardiano, fino allo studio di Porena del ’23-’24, Il pessimismo di Giacomo Leopardi; per non parlare delle indagini di dubbia psichiatria di autori come Sergi, Le origini psicologiche del pessimismo leopardiano, 1898. La formula è passata nella critica, anche la più avveduta, via via usata per indicare o la caduta delle illusioni e il passaggio alla scoperta dell’amaro “vero”, o la percezione di un’ universale condizione dolorosa. Da qui il divulgato uso scolastico, comodissimo per poter compendiare fasi e passaggi di un pensiero che, in questo modo, poteva essere consegnato a formule memorizzabili per un’interrogazione o un esame. Dal pessimismo soggettivo a quello storico a quello cosmico l’avventura di un pensiero era fissata con chiarezza : tre momenti progressivi, adattabili benissimo a una scuola d’impianto idealistico-gentiliano. Così chiara e perentoria e compendiosa era la formuletta che ogni manuale si sentiva in dovere di riprenderla esemplificando, dimostrando, citando versi e passaggi.

 

Dopo questa premessa, vorrei fare qualche considerazione. Occorre osservare da vicino il costituirsi in Italia della tradizione critica leopardiana, per vedere se è rintracciabile lì una genealogia della formula pessimismo. E poi vorrei dire più in particolare della natura, della sua rappresentazione in Leopardi, e questo perché è proprio su questo grande tema della natura che l’idea e lo stereotipo del pessimismo si sono radicati, con la convinzione diffusa in quasi tutti i manuali che dopo il 1824 la natura per il poeta coincida con un’immagine matrigna, violenta, aggressiva, dominatrice, distruttiva.

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La scienza su misura - (22 novembre 2016) PDF Stampa E-mail
Prosa
Scritto da Ferdinando Boero   
Mercoledì 23 Novembre 2016 19:38

[“Nuovo Quotidiano di Puglia” di martedì 22 novembre 2016]

 

Paolo Mieli è uno dei più autorevoli giornalisti italiani e scrive per uno dei più autorevoli quotidiani italiani. E’ competente, pacato, con una sottile ironia che rende leggero ogni suo ragionamento. Lo vediamo anche in televisione, ed è un piacere sentire come spiega la storia. Questo pistolotto iniziale dimostra che ho grande stima e fiducia nelle sue opinioni e visioni. Ora dovrei dire, invece: avevo grande fiducia.

Il 16 gennaio scorso scrisse un articolo sul caso Xylella in Puglia e lo intitolò: “Un paese che odia la scienza”. Se scrivete il titolo su un qualunque motore di ricerca lo trovate sul sito del Corriere. Leggetelo. In sintesi dice: gli scienziati dicono che gli olivi del Salento vanno tagliati, e qualcuno osa opporsi al verdetto della scienza, trovando persino consensi. E quindi siamo un paese che odia la scienza. Visto che di mestiere mi occupo di scienza, mi ha fatto piacere vedere che la categoria è difesa a spada tratta da un così autorevole commentatore.

Il 6 novembre sul Corriere Mieli pubblica un articolo intitolato: I dati, i dubbi e gli eccessi del cambiamento climatico. Se lo cercate in rete non trovate il testo originale, una noticina dice che è stato modificato il 7 novembre. Ma il succo è quello: non siamo mica sicuri che il clima stia cambiando per colpa nostra. Ma sì, qualche dato lo dice, ma altri dati no. Chi osa mettere in dubbio queste tesi ambientaliste viene lapidato. E poi chi sono quelli che dicono queste cose? Attori, come Di Caprio e Schwartzenegger, oppure politici come Al Gore, che fa film sull’ambiente dove dice che gli orsi polari muoiono per il riscaldamento globale, mentre era una tempesta ad aver ucciso quei quattro orsi che Gore mostra nel suo film. Insomma, gente poco seria e fanatica, questi ambientalisti. Peccato che Mieli non citi il panel internazionale IPCC costituito da centinaia di scienziati del clima, recentemente insignito del premio Nobel. Quando hanno iniziato a lavorare sui dati del clima hanno detto che era possibile che la colpa fosse nostra, poi han detto che era probabile. Nell’ultimo rapporto non hanno più alcun dubbio: siamo noi. Al congresso della società mondiale di geologia gli studiosi della storia del pianeta, quelli che danno il nome alle ere geologiche (scienziati!) hanno riconosciuto che siamo oramai nell’Antropocene, una nuova era geologica segnata in modo indelebile dalla nostra traccia.

Come mai Mieli in un caso difende a spada tratta gli scienziati che vogliono abbattere gli ulivi e dall’altra non cita gli scienziati che dicono che il clima cambia per colpa nostra? Come mai parla solo di scienziati dubbiosi (che di mestiere non studiano il clima) e di attori dalle incrollabili certezze? Quale potrebbe essere il motivo di questa asimmetria nei confronti della scienza?

E’ lo stesso che spinge il neo presidente Trump a negare che ci siano problemi ambientali? Ma Mieli è una persona colta e raffinata, l’opposto di Trump. Come mai questa convergenza, questo comune sentire? Possibile che Mieli sappia di Di Caprio e Swartzenegger e ignori l’IPCC? E se questo è poco probabile, come mai allora tace sugli scienziati se si tratta di cambiamento climatico? A dir la verità a contestare le tesi di alcuni scienziati che volevano tagliare tutti gli olivi c’erano anche altri scienziati che chiedevano maggiore cautela. E questi non sono stati menzionati. Ci saranno forse motivi psicologici? Tendiamo a cercare conferme di quello di cui siamo già convinti e scartiamo quello che dovrebbe smentire le nostre convinzioni. Lo faccio anche io e il mio mestiere mi impone di fare violenza al mio sentire e di accettare le sconfitte logiche, le smentite ai miei convincimenti. Mi brucia un po’, all’inizio. Ma poi sto bene, perché cambiare idea avendo capito di avere torto mi permette… di avere di nuovo ragione! E si sta meglio con se stessi se si è convinti di avere ragione, piuttosto che aver capito di avere torto e non volerlo ammettere.

Non posso pensare che Mieli sia al soldo di chi vuol tagliare gli olivi, magari per fare speculazioni edilizie o per imporre altre piante di cui già detiene un brevetto. E non credo che sia al soldo di petrolieri e inquinatori che vogliono continuare a distruggere gli ecosistemi planetari per trarre guadagni da attività non sostenibili. Forse lo so cosa lo spinge. La folla che protesta. Sia nel caso degli olivi sia nel caso del cambiamento climatico ci sono “esaltati” che protestano. E questo non sta bene. Gli attori, poi. Ma su! Già noi abbiamo un comico che si permette di scoprire scandali tipo Parmalat, o Cirio, o banche varie (che i seri giornalisti non avevano denunciato), e ora ci si mettono anche loro. E’ impossibile che possano avere ragione. Sono certo che se Mieli invita qualcuno a pranzo lo invita a colazione. Se lo facesse con me, mi presenterei alle otto, per prendere un cappuccino e un cornetto. Gentaglia. Peccato che ora si trova in compagnia di Trump. E il mondo? anche quest’anno siamo nell’anno più caldo di sempre, come lo era stato il 2015, e l’anno precedente. Ogni anno è più caldo dell’anno precedente. Lo dicono anche quei matti che firmano gli accordi sul clima. Ma ora finalmente arriverà Trump e rimetterà le cose a posto, e Mieli sarà in prima fila a battere le mani. Con moderazione.


Lezione di Simone Giorgino, La poesia dialettale di Nicola De Donno PDF Stampa E-mail
Lezioni dell'a. a. 2016-2017
Martedì 22 Novembre 2016 06:53

Università Popolare Aldo Vallone Galatina, venerdì 18 novembre 2016

 

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La lingua di papa Francesco PDF Stampa E-mail
Linguistica
Scritto da Rosario Coluccia   
Lunedì 21 Novembre 2016 20:02

["Nuovo Quotidiano di Puglia" di domenica 20 novembre 2016, p. 13]

 

Di mestiere faccio il linguista. Anche questa settimana rispondo alle sollecitazioni di lettori che scrivono al giornale. Questioni d’interesse generale e temi vasti, così seleziono le domande. Ricordo le regole. Il nome del mittente verrà indicato o omesso (rispettando la volontà di chi scrive) ma i messaggi vanno sempre firmati, non si potrà tener conto di scritti anonimi.

Questa settimana traggo spunto dalle osservazioni di un collega che insegna all’università del Salento. Donato Scolozzi, ordinario di matematica generale al dipartimento di Scienze dell’economia, osserva che il 1 ottobre 2016 papa Francesco, durante la messa allo stadio di Tblisi, ha tenuto l’omelia in italiano. È giustamente colpito: siamo in Georgia, solo pochissimi tra i presenti avranno potuto capire le parole del papa, che è poliglotta e avrebbe potuto usare un’altra lingua lì più nota. Si chiede: certo ci saranno state ragioni precise alla base di quella scelta linguistica, ma non sono chiare. E conclude: «viene da pensare, e lo faccio ormai da tempo, che doveva venire un argentino con origini italiane a tenere alto il valore della nostra bellissima lingua».

Nella scelta linguistica del papa ragioni di carattere generale si sommano a motivazioni legate alla personalità del pontefice.

La Chiesa cattolica ha nella Città del Vaticano il suo centro mondiale: da lì promana nel mondo il processo di evangelizzazione. Ne risulta che, accanto alla dottrina, la Chiesa svolge un ruolo di grande importanza anche per quanto riguarda la promozione della nostra lingua. In italiano stampa la maggioranza dei suoi scritti e pubblica l’«Osservatore romano», quotidiano a diffusione universale (al quale negli ultimi anni si sono affiancate edizioni settimanali o mensili in altre lingue), svolge l’insegnamento nelle proprie università e nei collegi pontifici che attraggono studenti di varia nazionalità, assicura le comunicazioni tra prelati di diversa origine e in genere tra coloro che hanno contatti con la vita ecclesiale, diffonde parole universali relative ad attività istituzionali, a titoli ecclesiastici, perfino all’abbigliamento clericale: conclave, confessionale, monsignore, nunzio, papalina, ecc. Veniamo all’episodio da cui siamo partiti. Nelle omelie pubbliche e nelle occasioni ufficiali i pontefici (al di là della loro nazionalità originaria) usano quasi esclusivamente l’italiano come lingua della comunicazione veicolare, orale e scritta; anche nelle visite all’estero, quando non adoperano la lingua del luogo. L’abbiamo visto con gli ultimi tre pontefici. Woytila, Ratzinger, Bergoglio, tutti stranieri, nei loro viaggi all’estero hanno usato spesso l’italiano, come ha fatto recentemente papa Francesco, prima in Corea del Sud e poi in Georgia.

Poi c’è l’uso personale, ricco di inventiva e di fascino, che della lingua sanno fare i pontefici, spesso comunicatori straordinari oltre che grandi uomini di fede. Tutti ricordano l’emozione e l’uragano di applausi che accolsero il «Se sbaglio mi corrigerete» con cui Woytila si rivolse alla folla che per la prima volta lo ascoltava in piazza San Pietro. Forse Woytila sbagliò davvero, in quell’occasione: ma da quel momento l’errore legò in maniera fortissima il papa ai fedeli, con un vincolo che negli anni non è mai venuto meno, fino alla santità dopo la morte. Usa la lingua italiana in modo creativo Bergoglio, che spesso riprende forme antiche dando alle stesse nuova vita e riportandole all’attenzione di tutti noi: costituisce un fenomeno linguistico straordinario, pur non essendo un parlante nativo dell’italiano.

Se ne sono accorti, a più riprese, i linguisti; in particolare Salvatore Claudio Sgroi ha intitolato Il linguaggio di papa Francesco un suo libro uscito qualche mese addietro presso la Libreria Editrice Vaticana. Il papa è un comunicatore eccellente. Grazie al prestigio che promana dalla figura papale, siamo tutti più convinti che la corruzione spuzza moltissimo, come proclamò una volta efficacemente. Non serve tanto ricordare che quel verbo, inesistente nell’italiano, ha radici dialettali piemontesi, nei dialetti di quella regione il verbo esiste davvero; importa che la frase del papa colpisce, ci esorta a rifiutare la corruzione molto più efficacemente di mille parole corrette messe in bell’ordine. Di fronte alla limpidezza del messaggio anche l’eventuale errore (consapevole o meno) passa in secondo piano.

Sono molte le parole inventate dal pontefice. Ecco qualche esempio: misericordiando nel senso di ‘provando misericordia’, coniato pensando al latino miserando, con questa spiegazione: «il gerundio latino miserando mi sembra intraducibile sia in italiano sia in spagnolo. A me piace tradurlo con un altro gerundio che non esiste: misericordiando». O nostalgiare, creato a partire da nostalgia, sull’esempio dello spagnolo nostalgiar. Una volta ha scelto la forma si pentiscano (usata da molti scrittori religiosi, antichi e moderni, e quindi qui la scelta pare intenzionale) per ‘comincino a pentirsi’ (i malfattori) rispetto al più scontato ‘si pentano’.

È recentissimo il ripristino di attimino, che negli anni scorsi imperversava ovunque, nel parlato e nello scritto. Una volta dissi a lezione che proponevo l’ergastolo per chiunque usasse attimino per indicare ‘una quantità minima’, anche al di là dei riferimenti temporali: «questa birra è un attimino calda», «questo spettacolo è un attimino noioso». Naturalmente scherzavo, sollecitavo i miei studenti a non usare la lingua in modo ripetitivo, a non abusare delle frasi fatte. Con il diminutivo ci rivolgiamo ai bambini, a volte in forme zuccherose: la pappina, la manina. In termini più generali, Beppe Severgnini ha osservato che l’abuso del diminutivo spesso cela un’insidia nella lingua di tutti i giorni: manovrina (per le nuove tasse), aiutino (per una raccomandazione), programmino (per l’acquisto di un programma inutile per il computer), seratina (per una gozzoviglia), giochino (per una pratica erotica particolare), ecc.

Torniamo ad attimino. Il 9 novembre, durante l’omelia della messa celebrata alla domus di Santa Marta in Vaticano, Bergoglio ha affermato: «Al momento in cui verrà il Signore, tutto sarà trasformato. In un attimino, tutto. Il mondo, noi, tutto!».

L’agenzia adnkronos ha chiesto il parere di due Accademici della Crusca: non avrà esagerato papa Francesco? «Il termine attimino per la verità sembrava essere passato oramai di moda», precisa Francesco Sabatini. «Lo si usava per indicare una misura di quantità applicata a qualsiasi cosa, come “un vestito dal colore un attimino sgargiante”, “un piatto un attimino piccante”, “un regalo un attimino caro”, anziché legarlo solo a una misura di tempo. Sembrava che la parola avesse concluso il suo ciclo vitale e l’avevamo archiviata risultando non più funzionale se non addirittura fastidiosa nel suo abuso. Ora rinasce nell’espressione del Papa ma usata con un significato proprio, correttamente legata al tempo, anche se appare insolito riferirla alle opere di Dio. Ma qui c'è tutto il linguaggio spontaneo cui ci ha abituato Francesco». E Luca Serianni: «Negli anni scorsi noi linguisti abbiamo fatto un gran parlare del termine attimino perché se ne faceva francamente un abuso, lo si inseriva in ogni discorso, quasi in ogni frase. Oggi mi sembra che si senta dire molto meno e può darsi che ora il Papa rilanci questa parola. In questo caso Francesco ha usato attimino nel senso originario riferito al tempo».

Dunque nulla da ridire, via libera all'attimino di Papa Francesco. Ma attenzione. È futile, anzi sbagliato, intervenire con la matita rossa o blu per censurare le scelte linguistiche del papa non italiano o addirittura per correggere i presunti suoi errori di lingua, spesso invece dovuti a scelte intenzionali, fatte per aumentare l’efficacia della comunicazione.

La tolleranza linguistica non si può estendere all’infinito, deve essere applicata con giudizio. Nella scuola e nell’università i professori debbono sollecitare gli studenti a usare la lingua in modo consapevole, deviazioni dalla norma possono essere consentite solo quando esse siano consapevoli e funzionali. Vanno corrette, invece, se nascono da povertà o inadeguatezza lessicali e da ignoranza dell’italiano. Usiamo in modo adeguato la nostra lingua, ci sono limiti alla creatività individuale. Petaloso può andar bene per mezza volta, non esageriamo.

 

p.s.: Alcuni lettori mi scrivono, fanno osservazioni, pongono domande. Per quanto possibile rispondo ai singoli, ma a volte non ce la faccio. In accordo con «Nuovo Quotidiano» vi proponiamo questo. Scrivete a: Questo indirizzo e-mail è protetto dallo spam bot. Abilita Javascript per vederlo. . I quesiti più stimolanti e di interesse generale saranno da me commentati su questo giornale.

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Ariosto “servo”, il privilegio d’Ippolito, il “trionfo” per il poeta (e altre circostanze) PDF Stampa E-mail
Letteratura
Scritto da Luigi Scorrano   
Domenica 20 Novembre 2016 07:44

[Lezione tenuta presso l'Università Popolare Aldo Vallone Galatina l''8 novembre 2016]

 

Quando si illustra la vicenda esistenziale e letteraria di uno scrittore, di solito si comincia dai fatti più importanti della vita. Non potrò raccontare la vita dell’Ariosto in così breve tempo; farò dunque soltanto un paio di esempi che ci facciano intravedere la personalità dello scrittore. Dico scrittore e non poeta perché l’attività artistica di Messer Ludovico  se si appunta splendidamente sul poema di Orlando batte anche altri percorsi trattati con lo stesso impegno con il  quale egli tratta la sua opera maggiore. Ariosto è calato profondamente nella vita del suo tempo e occupato nelle incombenze più varie: da quella di scegliere gli accessori adatti a completare le eleganti divise cardinalizie del suo padrone, il cardinale Ippolito d’Este, a quella di mettere in scena commedie proprie e altrui per dilettare la corte. Le commedie dell’Ariosto, circa cinque (e dico circa perché una, I Studenti, non fu completata)  oggi vanno rilette con attenzione . Il Negromante e La Lena affronterebbero oggi con successo la prova del palcoscenico e se ne metterebbe in luce la modernità. Ariosto nella sua vita! Ci è stata tramandata di lui un’immagine piuttosto bonaria: Ludovico della tranquillità, come lo battezzò Antonio Baldini  nel titolo di un suo libro. Ebbe anch’egli le sue difficoltà da affrontare. Era il primogenito della famiglia  e il padre, morendo, gli scaricò addosso un grave peso, una decina tra fratelli e sorelle, che tutti avevano bisogno di mangiare, di vestirsi, di trovare possibilmente un lavoro. Le femmine non lavoravano, ma se volevano sposarsi dovevano costituirsi una dote, ed era una bella rogna! Quando si consumò il divorzio dal cardinale, Ludovico passò al servizio del duca, Alfonso d’Este. Questi trattò più benignamente il suo subalterno, ma anche Alfonso non risparmiò al poeta difficoltà gravi, come quando lo nominò governatore della Garfagnana e le rogne furono più di una. Dobbiamo ricordare, con ammirazione, che tra un mugugno e l’altro, tra una arrabbiatura e l’altra Ludovico se la cavò abbastanza bene.


  1. 1. Alla ricerca del lettore

Ma entriamo nel campo della letteratura e cerchiamo di individuare chi è il lettore dell’Ariosto. O l’ascoltatore, poiché lettore del poema è, in realtà, l’autore stesso. Però pensiamo ad un lettore che non si identifichi con l’autore stesso. All’individuazione del proprio lettore procedono sia il Boiardo che l’Ariosto che altri poeti. Il Boiardo individua senza incertezze i suoi lettori o ascoltatori; essi sono rappresentati dall’autore come gruppo sociale eminente (“Signori e cavallier …”). Questi signori e cavalieri  amano essere intrattenuti con una bella istoria che è come la dimostrazione di un assunto universale; ed è questo: alla forza d’Amore nessuno può opporsi vittoriosamente. Anche chi nel mondo è l’uomo più orgoglioso non può sottrarsi alla potenza di Amore; egli  è “da Amor vinto, al tutto subiugato; / né forte braccio, né ardire animoso, / né scudo o maglia, né brando affilato, ( né altra possanza può mai far diffesa / che al fin non sia d’Amor battuta e presa” (OI* = Orlando Innamorato; OF* = Orlando Furioso). Il rinvio petrarchesco alla forza d’Amore e la sottolineatura della sua potenza sono un dato acquisito, né Ariosto si sottrae dal rilevarlo, non solo nel Furioso ma anche nella sua lirica. C’è una tematica nota, un modo di impostarla condiviso. E qui, i poeti lo hanno detto prima ma qui lo ribadiscono, affronteranno una tematica che fino a quel momento non ha trovato chi la trattasse in maniera nuova. “Dirò d’Orlando”, afferma con sicurezza Ludovico, “cosa non detta in prosa mai né in rima …” È un pubblico smaliziato quello che ama ascoltare le belle istorie; ma in questo pubblico chi potremmo con sicurezza individuare come una sorta di lettore ideale?

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