Programma aggiornato di marzo e ordine del giorno della prossima assemblea
A causa dell'assenza di soci e membri del Consiglio Direttivo nella data precedentemente indicata, l'Assemblea dei soci programmata per il 1° marzo è stata rimandata a giovedì 7 marzo alle ore 18,... Leggi tutto...
"La signora dello zoo di Varsavia" al cineforum dell'Università Popolare
La scelta di riservare il primo lunedì di ogni mese al nostro cineforum ci permette di cominciare il 2019 con La signora dello zoo di Varsavia: la scelta di Roberta Lisi, alla quale dobbiamo il... Leggi tutto...
Programma gennaio 2019
Dopo le festività natalizie, le attività dell'Università Popolare riprenderanno lunedì 7 gennaio, col consueto appuntamento col cineforum curato da Roberta Lisi, come sempre programmato per il... Leggi tutto...
Anticipo orario conferenza di venerdì 23 marzo
Come anticipato a voce ieri, in occasione della emozionante performance poetica organizzata dal nostro Laboratorio di poesia, la conferenza di venerdì 23 marzo della prof.sa Alberta Giani... Leggi tutto...
Per ricordare meglio la nostra visita a Cavallino
Uno dei momenti più emozionanti della nostra gita culturale a Cavallino, domenica scorsa, è stata la lettura  di un breve estratto dalle memorie del duca Sigismondo Castromediano (Carceri e... Leggi tutto...
Stagione teatrale a Lecce
In allegato il programma della stagione teatrale del Comune di Lecce (teatri... Leggi tutto...
Stagione teatrale a Cavallino
  CITTA' DI CAVALLINO - TEATRO "IL DUCALE" Stagione teatrale 9 Dicembre 2017 -... Leggi tutto...
Finalmente online!
1° Settembre 2010 nasce il sito dell' "Università Popolare Aldo Vallone... Leggi tutto...
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Arte


Cesare Piscopo, artista discreto e raffinato PDF Stampa E-mail
Arte
Scritto da Paolo Vincenti   
Giovedì 20 Febbraio 2014 07:48

Artista discreto e raffinato, Cesare Piscopo di Parabita unisce alla pittura e alla scultura la passione per la poesia . Figlio di Giuseppe, anch’egli artista molto noto ed amato da pubblico e critica, Cesare Piscopo, nato nel 1947, laureato presso l’Accademia di Belle Arti di Lecce, già insegnante di Arte e Immagine nella Scuola Media Statale, ha compiuto viaggi di studio in molte città italiane ed europee. Cesare, da giovanissimo, ha contribuito agli scavi effettuati nella Grotta delle Veneri, a Parabita, sotto la guida del padre Giuseppe,  scopritore delle due famosissime statuette in osso risalenti al Paleolitico Superiore (Sulla presenza dell’uomo di Neanderthal nel territorio di Parabita, fin dal Paleolitico Medio,80.000-35.000 a.C., segnalo il recente opuscolo “Parabita antiche presenze” di Irene D’Antico, edito da Il Laboratorio 2013).

Come si può leggere nel suo accuratissimo blog on line ”Comunicare attraverso l’arte”,  la prima mostra personale di pittura (“Paesaggi del Salento”) di Cesare Piscopo risale al 1971 (Centro Studi e Scambi d’Arte Contemporanea l’Elicona, Lecce). La sua attività espositiva si è fatta più intensa a partire dal 1995, con mostre organizzate in varie città: Lecce, Locorotondo, Ostuni, Bari, Foggia, Firenze, Bologna, Milano, Borgo Maggiore (Repubblica di San Marino); numerosissime quelle in Salento, come: Omaggio a Oskar Kokoschka, Galleria Comunale di Casarano, 1998 - I miei mostri, Palazzo D'Elia,Casarano,1999 - C'era una volta il mare, Museo Pietro Cavoti – Galatina, 2009, ecc. In ambito scolastico, ha collaborato con la Scuola alla pubblicazione di  alcuni libri aventi come scopo la valorizzazione dei beni artistici e culturali del territorio. Nel 2008 ha ricevuto il Riconoscimento d’Onore “Il Sallentino” (Settimana della Cultura Salentina ed Euromediterranea-Lecce). Le sue opere sono esposte in varie collezioni pubbliche e private.

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Auguri di Buon Capodanno PDF Stampa E-mail
Arte
Martedì 31 Dicembre 2013 17:13

Il Capodanno 2014 visto da Totò Rossetti

 

 

 

 

 

 

 

 

L'Università Popolare "Aldo

Vallone" Galatina augura

Buon Anno 2014
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Epifania per l'anno nuovo PDF Stampa E-mail
Arte
Scritto da Angela Serafino   
Domenica 29 Dicembre 2013 18:11

Con un p.s. di Luca Carbone

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Le zizi du petit Jésus PDF Stampa E-mail
Arte
Scritto da Annie e Walter Gamet   
Martedì 24 Dicembre 2013 08:29

Qu’importe que, dans notre douce Europe, on s’acharne à détruire tous les acquis sociaux, à détricoter point par point le tissu des solidarités et à mettre les peuples au régime sec... La fête, c’est sacré et Noël plus que tout. La société marchande nous enjoint de racler les fonds de tiroirs, de nous ruer dans les supermarchés bondés aux décorations clinquantes, pour nous gaver jusqu’à plus soif, le jour venu, de nourritures plus ou moins frelatées, au mieux aseptisées. Quant aux enfants aux yeux émerveillés, ils s’apprêtent à crouler sous l’avalanche de cadeaux dûment contrôlés, garantis, brevetés, estampillés CE-made in China. Noël, une sacrée tradition ! Et du coup, abasourdis par ce tohu-bohu mercantile, nous omettons de nous insurger devant le traitement proprement scandaleux infligé à celui qui devrait être le roi de la fête, relégué au fond de sa crèche, le petit Jésus.

Enfin quoi ! Réfléchissons un peu ! Un nouveau-né exposé nu comme un ver, en hiver, dans la mangeoire d'une étable éventée, voire dans les ruines d'un temple gréco-romain, c'est criminel, non ? Quelle dose d’indifférence nous faut-il pour croire que le souffle chaud et humide d'un boeuf et d'un âne qui partagent le même toit plus ou moins crevé lui suffise. Voyons actuellement : de Bethléem à Gaza, en passant par Jénine, aucun bambin palestinien,  même après un déluge de bombes, de feu et de plomb durci, ne court les rues cul nu ! Que ne dirait-on pas dans nos contrées hautement civilisées ? Les philosophes médiatiques et les journalistes bien-pensants embarqués dans les chars des fils d'Abraham auraient matière à gloser et ne se priveraient pas de vilipender les mauvaises mères qui ne sont autres que les filles d'Ibrahim.

Et Marie, elle, bien emmitouflée dans son voile presque intégral, toute fière d'exhiber son mâle vermisseau dans le plus simple appareil à la vue des rois mages, des bergers et tutti quanti, urbi et orbi, personne, non personne jusqu'à maintenant, n'a songé à l'accuser de maltraitance, pas même le bon pape François, qui, parmi les oeuvres corporelles de miséricorde, a pourtant la charge de « vêtir ceux qui sont nus »1. Mais après tout, peut-on se dire, ce bel enfant échappera forcément à tout virus de grippe, fût-elle aviaire, porcine, espagnole, asiatique ou autre, puisqu’il est divin. Eh bien, on se trompe : c'est justement pour faire oublier sa divinité qu'il lui faut montrer son zizi, signe ostentatoire d'humanité. C'est du moins l’idée qu'on s’en fait à la Renaissance2, où l'appendice sacré est exposé à tout-va dans les innombrables représentations de La Nativité et de L’Adoration des mages, des bergers, sans compter celles de La Circoncision. Voilà comment, d’un coup de pinceau magique, les célébrations payennes du solstice d'hiver se trouvent recyclées en fête chrétienne de l’Incarnation. Certes, le petit Jésus est des nôtres puisque, comme tout enfant, il tète goulûment le sein de sa mère, il joue, facétieux, avec un oeillet, une grenade ou du raisin, un chardonneret..., tout cela, bien sûr, chargé d’un grand poids symbolique... Mais, le zizi, ne nous y trompons pas ! Si, dans les représentations de La Sainte Famille et notamment de La Vierge à l’enfant3, la Madone tend une main protectrice devant le petit sexe, c’est, mine de rien, pour mieux le désigner. Ainsi, nous pouvons tous témoigner et proclamer au monde : il en a un, c'est un homme, un vrai4 !

Le plus drôle dans cette histoire, c'est qu'il ne s'en est pas servi, que c’est donc beaucoup de bruit pour rien, diront peut-être quelques mauvais esprits !


Notes

1- Matthieu, Évangile, 25, 35-45

2- Ce texte se réfère à Léo Steinberg, La Sexualité du Christ dans l'art de la Renaissance et son refoulement moderne, Gallimard, L'Infini, 1987.

3- Par exemple La Vierge à l’enfant de Jacopo Bellini à l’Académie Carrara de Bergame.

4- De Giulio Romano (de son vrai nom Giulio Pippi !) on peut voir au Louvre une Adoration des bergers avec le zizi du bambino érigé vers le ciel.

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Qui connaît Käthe Kollwitz (1867-1945) ? PDF Stampa E-mail
Arte
Scritto da Annie e Walter Gamet   
Giovedì 21 Novembre 2013 09:10

Le prestige de certains pays leur confère d’emblée une vocation touristique et par voie de conséquence de substantielles retombées économiques enviées de tous les autres. L’Italie par exemple, le bel paese par excellence, est universellement reconnu comme tel depuis des siècles, sillonnée par l’intelligentsia européenne en quête de beauté : sites archéologiques, villes, monuments, reflets de sa brillante histoire de la plus haute Antiquité jusqu’à notre époque, qui certes ne produit presque plus rien mais restaure magnifiquement et cultive l’art de mettre en scène son passé. Ainsi en est-il dans notre vieille Europe qui ne manque pas de sites à offrir aux appétits touristiques et qui, en serait-elle dépourvue, est assez riche pour s’en fabriquer : ici, on construit un « musée du terroir » au sein d’une campagne asphyxiée, là un « musée de la mine » sur les sites industriels sinistrés, on a peut-être aussi le souvenir d’un « grand homme » à exploiter, fût-il rebelle ou peu présentable. On retrace et balise les « chemins de Saint-Jacques » jusque sur les routes nationales et voies autoroutières, la « via francigena »  ou encore la « route des protestants français » fuyant les persécutions de Louis XIV jusqu’en Prusse.

Dans le Nord de la France, il y a encore peu de temps, on pensait n’avoir rien à montrer aux touristes. Il fallait bien se résigner, à chaque grande migration estivale, à voir les hordes de toute l’Europe septentrionale passer sans s'arrêter, et surtout sans consommer, pour « descendre » au soleil, puisqu’ici il ne brille ni ne chauffe ni ne bronze. Les Lillois eux-mêmes, soumis à la même attraction s’empressaient chaque été de suivre le mouvement, à la découverte des oeuvres du passé dont leur région si souvent dévastée au cours des guerres se trouve malheureusement plus dépourvue que d’autres.

Aujourd’hui, tout a changé. Dans les cerveaux de quelques élus et têtes pensantes des professionnels de l’événementiel, une idée a germé : les guerres successives ont fait table rase du patrimoine local, soit. Mais elles ont laissé d’immenses cimetières militaires, voilà les sites à exploiter. Bientôt 2014, le centenaire de la « Grande Guerre », il faut honorer les morts. En-deça de la frontière franco-belge, à Fromelles par exemple, village de moins de mille habitants à vingt kilomètres de Lille, on investit 3,25 millions d’euros dans un musée, sans compter un cimetière flambant neuf, en souvenir des soldats de l’armée britannique, composée principalement d’Australiens venus mourir pour notre liberté. Au-delà, autour d’Ypres, pas moins de 170 nécropoles témoignent de la barbarie guerrière des années 14-18, on débroussaille, on réaménage, on prévoit l’accueil dans les hôtels repeints, les nouveaux B&B et chambres d’hôtes récemment ouvertes pour les Français, les Anglais, ainsi que les peuples enrôlés de leurs colonies, les Allemands bien sûr et tous les adeptes de ce tourisme de mémoire à but lucratif. Au son des fanfares militaires, de belles cérémonies commémoratives vont avoir lieu, en présence de gradés revêtus de leurs beaux uniformes recouverts de médailles, pour célébrer... la paix, bien entendu.

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