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Home Saggi e Prose Sociologia L'armée du surf 8. À propos de la dédicace / Contexte historique
L'armée du surf 8. À propos de la dédicace / Contexte historique PDF Stampa E-mail
Sociologia
Scritto da Internazionale surfista   
Domenica 13 Ottobre 2013 20:06

À propos de la dédicace: Deleuze: le pli, la vague et le surf / Contexte historique (les années 2000)


Traduzione di Annie e Walter Gamet

 

1/ Les 7 leçons de la « surf attitude » (sommaire), Emmanuel Poncet, Psychologies.com, février 2012

 

Accepter les creux de la vague

Prendre des risques et des coups

Saisir le bonheur par intermittence

Vivre en dauphin, éviter carpes et requins

Savoir se positionner dans l’adversité

Devenir le plus léger possible, ne jamais forcer

Croire en des forces supérieures

 

 

2/ Deleuze, Surfeur de l'immanence

Par Gibus de Soultrait, surfeur et rédacteur de Surf Session (version française de Surfer 's Journal), décembre 1995.

 

Samedi 4 novembre 1995, le monde intellectuel a appris avec tristesse la mort du philosophe Gilles Deleuze. Mais si la pensée perd là un grand homme - dont la philosophie consistait essentiellement à révéler justement la philosophie en mouvement qui s’immisce dans les choses, les œuvres, la vie -, les surfeurs aussi peuvent être un peu tristes de voir parti un philosophe qui avait su percevoir l’originalité de leur sport.

 

Dans un entretien accordé en 1985 à L’Autre Journal, Gilles Deleuze disait : « Tous les nouveaux sports - surf, planche à voile... - sont du type insertion sur une onde préexistante. Comment se faire accepter dans le mouvement d’une grande vague, d’une colonne d’air, “arriver entre” au lieu d’être origine d’un effort, c’est fondamental. » (Entretien de Gilles Deleuze republié, ainsi que d’autres, dans Pourparlers, Éd. Minuit, 1990) Quand on pense à l’homme qu’il était, tenu à demeurer chez lui à Paris, à cause d’une santé déficiente, on s’étonne qu’il ait pu si justement percevoir l’écho de nos vagues et notre façon de se faire prendre par elles en surfant.

 

Aussi à cela, nous autres surfeurs, nous ne pouvions rester indifférents. Cette ouverture de la philosophie par un de ses maîtres du XXème siècle à notre pratique de l’océan était la preuve d’une jeunesse, d’une acuité envers l’extérieur rares. Alors nous avons rebondi, pris contact par la voie de son éditeur... et à notre surprise, là où nous lui demandions de nous honorer de quelques propos pour notre journal, il répondit non pas tant par un refus mais par une envie justement d’en connaître plus sur le sujet, et que peut-être nous pouvions l’aider.

 

C’est ainsi que nous lui offrions des places pour une « Nuit de la Glisse » au Rex à Paris. Amener ce philosophe si délicat et discret dans le tohu-bohu de ce rassemblement de glisseurs un peu frénétiques qu’étaient les spectacles d’Uhaina, avait quelque chose d’inédit. Nous n’étions pas sûrs qu’il y allât et, devant tant de zouaves hurlant à chaque image de glisse, nous appréhendions sa réaction. Certes Deleuze avait l’habitude d’être parfois au cœur d’une certaine débandade, notamment lors de ses cours à l’Université de Vincennes, mais tout de même « Une Nuit de la Glisse » était bien loin du calme que peut requérir un philosophe dans son travail.

 

Quelques jours plus tard, nous reçûmes cette réponse : « Merci de votre délicate attention. J’ai été au Rex, le jeune public m’a donné un mélange d’angoisse (légère) et de jubilation, mais surtout les films m’ont beaucoup impressionné. Il y a là évidemment une combinaison matière-mouvement très nouvelle. Mais aussi une autre façon de penser. Je suis sûr que la philosophie est concernée. »

 

L’honneur était grand pour nous. La philosophie concernée par le surf, il n’y avait que Deleuze pour le dire. Déjà parce que son ouverture d’esprit, attentif à tout ce qui vit, s’agence, s’invente, diffère de celle de beaucoup de ses collègues plus confinés dans des sphères purement intellectuelles. Puis parce que l’homme au visage si souriant auquel une voix un peu éraillée ajoutait une réelle profondeur, savait rester simple - donc abordable par des surfeurs - et en ce sens digne de la vie que, par son œuvre, il n’a jamais cessé de révéler, de célébrer.

 

De cette « Nuit de la Glisse », il s’ensuivit une rencontre puis un échange épistolaire nous invitant à écrire, à cerner nous-mêmes la singularité, et par là la résistance, de notre surf. Un échange que la santé précaire du philosophe rendait clairsemé mais non moins marqué d’attention et d’affection. Mais pour lui comme pour nous, le surf et la philosophie s’étaient rencontrés, cela passait outre les kilomètres qui séparaient nos vagues d’Aquitaine de son appartement parisien. De temps en temps nous lui envoyions un numéro de Surf Session ou Surfer’s Journal. Il les recevait toujours avec plaisir.

 

« Ce sont les organismes qui meurent, pas la vie », a dit un jour Gilles Deleuze. Et il est clair que malgré sa disparition, son œuvre vit plus que jamais. Elle est sans jeu de mots, celle d’un homme qui surfait si merveilleusement sur l’immanence du monde et de ses créations, qu’inlassablement, comme autant de vagues qui se présentent à nous, on retournera se glisser dans ses pages.

 

 

3/ ENCADRÉS (citations)

 

"Un dehors, plus lointain que tout extérieur, “se tord”, “se plie”, “se double” d'un dedans plus profond que tout intérieur, et rend seul possible le rapport dérivé de l'intérieur avec l'extérieur. C'est même cette torsion qui définit “la chair” au-delà du corps propre et de ses objets."

Gilles Deleuze : Foucault, éd. de Minuit, 1986

 

"Plis des vents, des eaux, du feu et de la terre, et plis souterrains des filons dans les mines, semblables aux courbures des coniques, tantôt se terminant en cercle ou en ellipse, tantôt se prolongeant en hyperbole ou parabole. La science de la matière a pour modèle l'"origami", dirait le philosophe japonais, ou l'art du pli de papier. Et chez Leibniz la courbure d'univers se prolonge suivant trois autres notions fondamentales, la fluidité de la matière, l'élasticité des corps, le ressort comme mécanisme. Alors, quand un organisme est appelé à déplier ses propres parties, son âme animale ou sensitive s'ouvre à tout un théâtre, dans lequel il puise toute son énergie."

Gilles Deleuze : Le Pli ou Leibniz et le Baroque. éd. de Minuit, 1988.

 

"Les surfeurs ne cessent pas de s'insinuer dans les plis de la vague...Pour eux la vague est un ensemble de plis mobiles"

"""Gilles Deleuze : Le Pli ou Leibniz et le Baroque, éd. de Minuit, 1988.

 

 

 

Contexte historique (les années 2000)

 

1/ 2001-2008 : DE L'ANTI-G8 À GÊNES À LA CHUTE DU GOUVERNEMENT PRODI II

 

Extraits de l’article : Gênes, dix ans plus tard, nouveaux défis pour les mouvements italiens,

publié le 23 septembre 2011 par Christophe Aguiton, consultable sur le site d’Attac-France.

 

(...) Dès l’arrivée à Gênes et après de premières discussions avec ceux qui étaient les principaux organisateurs des manifestations de 2001, une réalité importante se rappelle à nous : l’Italie est très probablement, avec la Grèce, l’un des deux pays les plus politisés d’Europe, ce qui se traduit par deux faits qui pourraient sembler contradictoires, l’existence d’un maillage local et national très serré de mouvements et d’organisations dotés d’une forte stabilité – à commencer par celle de leurs dirigeants – et une extrême mobilité de ces structures dans leurs alliances et prises de position…

 

Les forces principales qui avaient été à l’initiative des mobilisations de 2001 étaient toutes présentes en 2011. Côté syndical c’est tout d’abord la CGIL1, la principale confédération italienne, proche à l’origine du PCI, et surtout la FIOM, la puissante fédération de la métallurgie, qui a toujours été l’aile gauche de la confédération2. Ce sont aussi des syndicats indépendants, comme les Cobas3, plus radicaux que les grandes confédérations et souvent mieux capables de coller aux revendications de la base. Le monde associatif est là aussi, en particulier avec ARCI, qui regroupe des milliers de centres culturels et d’associations locales et Legambiente, la principale organisation environnementale italienne. Sont enfin présents les « centres sociaux », une spécificité italienne : d’anciennes usines ou bâtiments publics inutilisés sont investis par des militants qui les convertissent en centres sociaux où se multiplient représentations artistiques, concerts et rencontres culturelles et politiques qui attirent avant tout la jeunesse. Sur le plan politique, on retrouve toutes les forces situées à gauche du Parti démocrate, à l’époque rassemblées dans Rifondazione Comunista, mais nous y reviendrons.

 

En 2001 Gênes avait été le point de bascule à partir duquel le mouvement altermondialiste allait devenir en Europe un vrai mouvement de masse. Mais Gênes avait aussi permis aux Italiens d’expérimenter de nouvelles formes d’alliances entre les mouvements implantés depuis des décennies – la CGIL, la FIOM ou ARCI – et d’autres beaucoup plus jeunes qui avaient pris leur essor dans les années 1990 comme les centres sociaux, les Cobas et les syndicats indépendants, et surtout Rifondazione Comunista. Rifondazione avait été créé par ceux qui, dans le PCI, refusaient la social-démocratisation de ce parti, rejoints par ce qui restait des forces issues de mai 1968 et des syndicalistes comme Fausto Bertinotti et s’est rapidement imposé comme un parti-mouvement capable d’être à la fois présent sur la scène électorale et partie prenante des mobilisations au même niveau que les forces syndicales ou associatives.

 

À partir de Gênes, les mobilisations allaient se développer à un rythme très rapide en Italie, sur de nombreux terrains : l’altermondialisme avec le Forum social européen de Florence, les questions sociales, les premières mobilisations contre Berlusconi, le refus de la guerre en Irak en 2003, etc. Mais cette vague de mobilisation marqua rapidement le pas par l’absence de victoire significative sur le plan international, avec l’intervention en Irak de la coalition dirigée par les États-Unis, avec participation italienne, et surtout sur la politique économique et sociale où aucun coup d’arrêt sérieux n’a pu stopper l’avancée du néolibéralisme. La victoire en 2006 de la coalition de centre gauche dirigée par Prodi, avec la participation de Rifondazione Comunista, allait amplifier le recul : après quelques mois d’euphorie pour fêter la défaite de Berlusconi, la coalition allait poursuivre une politique similaire sur le plan économique et social, provoquant par là-même le désenchantement de beaucoup de ceux qui avaient participé aux récentes mobilisations, puis la désagrégation de Rifondazione Comunista…(....)

 

(...) L’expérience de la collaboration avec Rifondazione Comunista dans les années 2000 reste douloureuse : ce parti avait été accepté comme un « quasi-mouvement » à égalité avec les autres syndicats et mouvements sociaux à partir des manifestations de Gênes, mais quand le parti décida en 2006 de se joindre à la majorité de centre gauche, au Parlement et au gouvernement, il exigea des mouvements avec lesquels il travaillait de rompre avec ceux qu’il estimait trop « radicaux ». Une exigence refusée par tous, mais qui laissa un goût amer et le sentiment qu’il fallait en finir avec cette vision utilitariste des mouvements sociaux.

 

Christophe Aguiton, août 2011

 

1. La CGIL était présente aux débats pour les 10 ans de Gênes, mais elle n’avait pas appelé, à la différence de la FIOM et des COBAS, aux mobilisations de 2001.

2. La FIOM était considérée dans les années 1990, à l’époque où Claudio Sabbatini en était le secrétaire général, comme le « 3ème parti communiste » à côté de la majorité du PCI qui se transformait en ce qui allait devenir le Parti démocrate et de la minorité qui créait Rifondazione Comunista.

3. Les Cobas sont nés dans différentes entreprises et secteurs professionnels dès les années 1980 face à des confédérations jugées trop conciliatrices dans leur orientation syndicale. (...)

 

 

2/ ANNÉE 2008

 

- Mai 2008 :

Le calamiteux gouvernement Prodi II, désavoué lors des élections d’avril 2008, est remplacé par le gouvernement Berlusconi IV.

 

- Septembre 2008 :

Maria Stella Gelmini, ministre de l'Instruction, de l'Université et de la Recherche, présente un décret loi intitulé "Dispositions urgentes concernant l'instruction et l'université", qui provoque un vaste mouvement de protestation des étudiants et des lycéens. Toutes les composantes de ce mouvement se reconnaissent dans le vocable "L'Onda" ou "L'Onda anomala" ("La Vague" ou "Le Raz-de-marée").

 

(Extrait de l'article : Italie : la force des mouvements et la politique de la peur, 28 octobre 2008, consultable sur le site Caius Gracchus fecit)

(...) Après quelques mois de silence, depuis le désastre des élections législatives d’avril et la déferlante raciste et fascisante qui a envahi la péninsule, un puissant mouvement de lutte s’est levé depuis le début du mois d’octobre. D’imposantes manifestations antiracistes, protestations tous azimuts de la part de la gauche contre les mesures gouvernementales, retour en force des luttes syndicales, et maintenant un énorme et puissant mouvement de contestation et d’occupation dans les écoles, les lycées, les universités qui s’étend à vue d’oeil dans toute la péninsule. Ce qui a mis le feu aux poudres, c’est la réforme de l’instruction et de l’Université prévue par la Ministre Gelmini. Il s’agit d’un véritable massacre de l’éducation et de la recherche, de la suppression d’environ 140.000 postes, de la réintroduction de mesures répressives visant uniquement la discipline tout en diminuant les moyens et en augmentant les effectifs par classe. Quant à la recherche il s’agit de mener à terme la « privatisation » par le renforcement des critères de rentabilité et de conformité au marché. Tout ceci dans une école et une Université qui, au fil des années ont subi les ravages successifs des réformes de Luigi Berlinguer (ancien ministre de gauche) puis des tristes réformes de Letizia Moratti, ancienne Ministre dans les gouvernements Berlusconi I et II, ayant pour conséquence l’augmentation de la sélection sociale, la diminution du niveau d’enseignement pour les couches sociales les moins favorisées et l’augmentation continue des droits d’inscription.

 

- Octobre 2008 :

 

Francesco Cossiga, ancien Président de la République italienne, puis Sénateur à vie, répond le 22 octobre 2008 aux questions du journaliste Andrea Cangini. L'interview publiée le lendemain dans le Quotidiano nazionale a un grand retentissement.

 

Andrea Cangini : Président Cossiga, vous pensez qu’en menaçant de faire usage de la force publique contre les étudiants, Berlusconi a exagéré ?

Francesco Cossiga : Cela dépend, s’il se considère président du Conseil d’un État fort, non, il a très bien fait. Mais l’Italie est un État faible et dans l’opposition, on n’a pas le PCI granitique mais l’évanescent PD, alors je crains que les actes ne suivent pas les paroles et que Berlusconi par conséquent fasse piètre figure.

Cangini : Quels actes devraient suivre ?

Cossiga : Maroni (le ministre de l’Intérieur de l’époque, Ndt) devrait faire ce que j’ai fait moi-même quand j’étais ministre de l’Intérieur (pendant les années 70, Ndt).

Cangini : C’est-à-dire ?

Cossiga : Tout d’abord laisser tomber les lycéens, car imaginez ce qui arriverait si un jeune était tué ou gravement blessé...

Cangini : Les étudiants, par contre ?

Cossiga : Les laisser faire. Retirer les forces de police des rues et des universités, infiltrer le mouvement par des agents provocateurs prêts à tout et laisser pendant une dizaine de jours les manifestants dévaster les magasins, incendier les voitures et mettre les villes à feu et à sang.

Cangini : Et après ?

Cossiga : Après, forts du consensus populaire, le son des sirènes des ambulances devra couvrir celui des voitures de police et des carabiniers.

Cangini : Dans le sens...

Cossiga : Dans le sens où les forces de l’ordre devraient les massacrer sans pitié et les envoyer tous à l’hôpital. Pas les arrêter, car les magistrats auraient vite fait de les remettre en liberté, mais les battre jusqu’au sang et battre jusqu’au sang aussi ces enseignants qui fomentent ça.

Cangini: Même les enseignants ?

Cossiga : Surtout les enseignants.

Cangini : Président, ce que vous dites est paradoxal, non ?

Cossiga : Je ne dis pas les anciens, bien sûr, mais les toutes jeunes enseignantes oui. Vous rendez-vous compte de la gravité de la situation actuelle ? Il y a des enseignants qui endoctrinent les enfants et les jettent dans les manifestations : un comportement criminel !

Cangini : Et vous, vous rendez-vous compte de ce qu’on dirait en Europe après un traitement de ce genre ? On dirait que c’est le retour du fascisme.

Cossiga : Sornettes, voilà la recette démocratique : éteindre la flamme avant que ne se propage l’incendie (...).

 

- Novembre 2008 :

 

L'éditeur engagé DeriveApprodi publie L'Armée du surf. La révolte des étudiants et ses causes véritables de l'Internazionale surfista, prenant ainsi toute sa place dans le mouvement.


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