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Programma aggiornato di marzo e ordine del giorno della prossima assemblea
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"La signora dello zoo di Varsavia" al cineforum dell'Università Popolare
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Programma gennaio 2019
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Stagione teatrale a Lecce
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Stagione teatrale a Cavallino
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Home I mille racconti I mille racconti Quaderno di traduzione 65. La bibliothèque de mon père
Quaderno di traduzione 65. La bibliothèque de mon père PDF Stampa E-mail
I mille racconti
Scritto da Gianluca Virgilio   
Domenica 27 Marzo 2016 08:25

Traduzione di Annie e Walter Gamet

 

Dans mon jeune âge, comme mon père était assez gêné dans ses mouvements à cause de la poliomyélite qui l'avait atteint aux membres inférieurs dans son enfance, je l'aidais à ranger les livres de sa bibliothèque. Cela arriva en diverses occasions, surtout lors des déménagements de notre famille d'une maison en location à une autre, et enfin dans celle que nous avons acquise. Il fallait alors placer les livres dans l'armoire que mon père avait fait fabriquer par un ébéniste de la localité vers la fin des années soixante.

En fait, tout avait commencé quelques années auparavant, quand le même ébéniste avait fourni le bureau sur lequel mon père avait déposé ses livres en de hautes piles ; puis leur nombre ayant augmenté, un plateau plus ample que celui d'origine fut commandé à l'artisan : il se mit à l'ouvrage et construisit un plan de travail deux fois plus grand capable de supporter au moins une centaine de volumes. Au fil du temps, la table-bureau ne suffisant plus, beaucoup de livres vinrent occuper les sièges de la pièce. Mes parents finirent par s'accorder sur la nécessité d'en venir à l'achat d'une bibliothèque comme lieu naturel de conservation des livres.

Un après-midi, deux menuisiers nous livrèrent une grande armoire qui passa difficilement par la porte et la placèrent dans le bureau, juste en face de la grande table pleine de livres où mon père s'asseyait. Ce fut mon entrée dans la fonction de bibliothécaire. En effet, je me mis alors à manipuler les livres, sans les lire encore ; mais avant de les lire, il faut bien les manipuler, n'est-ce pas ?

J'aidais mon père à ranger les livres, qui du bureau et des sièges passaient sur les rayons de la bibliothèque dans un ordre précis : sur l'étagère la plus haute, les classiques italiens, plus exactement les différents commentaires scolaires de La Divine Comédie et les œuvres mineures de Dante, un volume de Pétrarque, un de Boccace, l'Arioste, Machiavel, le Tasse, Parini, Goldoni et Alfieri, Leopardi, Verga, Carducci, Pascoli ; à mi-hauteur dans la bibliothèque trouvaient place les classiques latins, les anthologies commentées de Térence, Cicéron, Virgile, Horace, Catulle, etc. ; plus bas, les classiques grecs, Homère, les poètes lyriques, les tragiques, la comédie nouvelle, eux aussi dans des éditions scolaires commentées. Une autre section de la bibliothèque était occupée par la critique littéraire (Fubini, Russo, Flora, Sapegno, Getto, etc.), l'histoire et la philosophie. Au fil du temps, évoluant en fonction des centres d'intérêt de mon père, la bibliothèque continua de s'enrichir d'autres auteurs : une série de livres de l'UL (Universale Laterza), puis ceux des Editori Riuniti, qui témoignaient de la grande sympathie de mon père pour le PCI : les Cahiers de prison de Gramsci, la Correspondance Marx-Engels, etc. Par la suite les œuvres de Francesco De Sanctis, Benedetto Croce, Piero Gobetti, Gaetano Salvemini, Palmiro Togliatti, etc.

Bien entendu, le bureau, d'abord libéré des livres, ne tarda pas à en être à nouveau couvert, et même si la bibliothèque avait une grande contenance et que les volumes y étaient désormais placés sur deux rangées, ce qui rendait leur repérage difficile, vint le temps où même un opuscule n'y trouva plus de place. Alors mon père recommença à empiler les livres sur les sièges, et chaque fois qu'il recevait la visite d'un ami, il fallait penser à les remettre sur le bureau pour faire asseoir le nouveau venu. Celui-ci finit par ressembler à Manhattan vu du ciel, chaque tour de livres était un gratte-ciel et toutes ensemble elles formaient « La Grosse Pomme », avec ses faubourgs sur les sièges de la pièce.

La décision de placer un livre dans la bibliothèque ou sur le bureau reposait sur le critère de l'usage plus ou moins immédiat que mon père en faisait. Par exemple, jamais les recueils de textes choisis, ni les manuels de littérature ni les grammaires avec les exercices appropriés n'occupèrent la place d'honneur dans la bibliothèque, justement parce qu'il les utilisait chaque jour pour l'école. C'est pourquoi les Perrotta, Gentile, Marti-Varanini, Pazzaglia, Tantucci, etc., juste pour donner quelques exemples, restaient sur le bureau auprès des dictionnaires souvent consultés : Rocci, Georges-Calonghi et Zingarelli, etc. Et avec ceux-ci, les livres de versions, les classiques, les anthologies de critique littéraire, quelques exemplaires de La Divine Comédie, selon l'usage d'autrefois ; bref, tout l'arsenal d'un professeur de lycée ; et pour finir, les livres, journaux, périodiques et revues, lectures au jour le jour souvent différées, qui s'accumulaient par manque de temps et trouvaient une sorte de succursale dans la chambre à coucher, gisant sur la table de chevet dans l'attente que mon père leur consacrât une tardive lecture nocturne. De toute la table de travail, mon père se réservait une infime partie, suffisante pour ouvrir un livre, corriger les devoirs, écrire, garder le téléphone à portée de main et remplir la petite fiche du Totocalcio une fois par semaine – juste pour tenter sa chance, qui, hélas, se révéla toujours sourde à ses appels. Il s'asseyait derrière le bureau, tournant le dos au mur : au-dessus de lui, son diplôme de licence dans un grand cadre tout doré et le portrait de sa mère vénérée ; assis, il était presque entièrement caché par les hautes tours de Manhattan aux regards de ceux qui se trouvaient du côté opposé de la pièce, mais il laissait libre devant lui un étroit corridor entre les piles chancelantes, une petite ouverture qui débouchait de l'autre côté de la table sur un espace exigu où les élèves qui venaient à tour de rôle pouvaient poser leur cahier. C'était à l'époque des cours particuliers.

Parfois mon père me demandait d'extraire un volume situé sous une haute pile, auquel il n'aurait pu facilement avoir accès sans mon aide. Alors, je m'y employais et m'acquittais de la tâche, au risque de rompre le fragile équilibre que les livres avait atteint avec le temps – les tours vacillantes s'appuyaient et se soutenaient les unes contre les autres ; si cette demande concernait un livre de la bibliothèque, ce qui arrivait plus rarement, j'allais le prendre sans aucune hésitation parce que, petit bibliothécaire minutieux, je savais bien où je l'avais placé moi-même. S'il n'avait tenu qu'à mon père, il est certain qu'il aurait commandé une seconde bibliothèque à l'ébéniste de confiance. Mais il ne s'y hasarda jamais, car il savait qu'il aurait rencontré la ferme opposition de ma mère.

Femme profondément dotée du sens des limites, pour qui une bibliothèque dans une maison était amplement suffisante, ma mère concentrait tous ses efforts dans les économies que l'on peut résumer dans le mot « épargne », en vue de la construction de notre maison ; et comme nous vivions en location, l'acquisition d'une bibliothèque représentait déjà une dérogation significative par rapport à son objectif qui devait être aussi le nôtre. Le plan de travail du bureau avait été démesurément agrandi, la bibliothèque avait été acquise, mon père avait eu vite fait de la remplir et même d'occuper la surface du bureau et des sièges en long, en large et en hauteur : soit ! À présent il fallait quand même en finir ! Pour les revues auxquelles mon père était abonné (« Belfagor », « Studi storici », « Critica marxista ») et les périodiques qu'il achetait régulièrement (« Il Mondo », « L'Espresso », enfin « Rinascita »), si vraiment on ne pouvait en faire du papier à brûler ou à recycler contre un peu d'argent, une place quelconque à côté de la bibliothèque devait bien suffire, par terre, sur un carton qui défendait mal les exemplaires les plus anciens de la poussière, de l'humidité et – cela aussi se vérifia – d'une famille de souris qui, les pauvres mignonnes, vinrent un jour nous rendre visite, mais eurent bien peu à ronger, car elles furent vite exterminées.

En ce qui concerne les quotidiens, mon père n'osait pas les conserver, sinon sous forme de coupures à l'occasion d'un événement particulier (le débarquement sur la Lune, la mort de Pasolini, etc.) ou d'articles d'une certaine importance ; coupures qu'il utilisait ensuite comme signets. Une fois lu, le journal finissait dans les mains de ma mère pressée de se débarrasser du moindre papier qu'elle utilisait avec une grande libéralité pour alimenter la flamme de la cuisinière. Quand par la suite nous changeâmes de maison et que ma mère ne disposa plus de cuisinière, se présenta justement un petit homme qui récupérait les journaux pour en faire un usage particulier. À cette époque où n'existait pas encore la manie de tout jeter à la décharge, les poissonniers avaient coutume de renforcer l'emballage du poisson vendu au marché avec du papier-journal accroché à un clou au mur de la boutique, à portée de main ; c'était aussi ce que faisaient les marchands de fruits, les cordonniers et beaucoup d'autres catégories de vendeurs et d'artisans. Je ne sais si ma mère obtint quelque chose de ce petit commerce que mon père ignorait et qu'à coup sûr il aurait désapprouvé, dans la mesure où il ne pouvait accepter qu'un journal aussi important que celui qu'il lisait, « L'Unità », fondé par Antonio Gramsci, finît en papier d'emballage du poisson. Mais il est très probable que grâce à cela aussi, durant ses achats quotidiens au marché, elle se sentît autorisée auprès des commerçants à faire baisser les prix. Je me rappelle parfaitement qu'elle arrivait toujours à ses fins …!

En tant que bibliothécaire, j'étais chargé de la gestion des périodiques et des revues, une gestion plutôt scrupuleuse et attentive à l'ordre chronologique de l'empilement, selon la volonté de mon père. Mais malgré le rangement que j'effectuais parmi les livres et les revues, il est clair qu'au fil des années, le bureau de mon père devint impraticable et invivable, tant il était envahi de papier. En outre, comme dans la période hivernale on allumait un poêle à gaz dans cette pièce, les jérémiades de ma mère concernant tout ce papier qui pouvait prendre feu et avec lui la maison tout entière dont nous n'étions même pas propriétaires, ne tardèrent pas à prévaloir sur la volonté de mon père de garder près de lui ses « instruments de travail ». Alors il fut décidé que les revues resteraient à leur place, loin du poêle, tandis que les périodiques plus nombreux finiraient au grenier, exactement parmi « les bonnes choses de très mauvais goût » chantées par le poète ; et ainsi fut fait, ou plutôt ainsi fis-je, car, si le savant de la maison était mon père, je redis que moi j'étais son bibliothécaire, mais faisant aussi fonction d'appariteur avec la lourde tâche de transporter les périodiques au grenier et de les déposer dans l'ordre établi précédemment.

J'avais l'occasion de remplir ma fonction d'appariteur d'une manière plus digne, surtout dans les missions de messagerie qui m'était confiées de temps en temps. De fait parfois, mon père, après accord au téléphone, m'envoyait chez un ami érudit ou un collègue professeur pour prendre, rendre ou remettre un livre, un opuscule, un extrait ou un simple article de journal. C'étaient les « échanges culturels » entre les intellectuels locaux, selon la définition de mon père. J'enfourchais ma bicyclette rouge et filais vers la maison qui m'avait été indiquée, enorgueilli et fier de la charge importante que je venais de recevoir, tout en étant assez intimidé par la perspective de me retrouver d'ici peu face à un professeur sévère et revêche. Puis je reprenais courage en pensant que mon père aussi était professeur et que, du moins avec moi, il n'était en rien revêche. Pourquoi donc son collègue devait-il être aussi inhumain que je me le figurais dans mon imagination un peu infantile ?

Quelquefois, la mission qui m'était confiée était d'aller à la bibliothèque municipale pour emprunter un livre. À cette époque, la bibliothèque communale était organisée de la meilleure des façons sous la direction d'un bibliothécaire attentif, qui me faisait remplir très scrupuleusement les différentes fiches nécessaires au prêt, sur lesquelles étaient répétés plusieurs fois le nom et prénom de l'auteur, le titre de l'œuvre, le lieu et la date de publication, puis le nom et prénom de l'usager-lecteur, son adresse et son numéro de téléphone, le tout d'une belle écriture bien lisible. Une fois accomplie cette importante formalité, durant laquelle le bibliothécaire gardait une attitude digne et sévère comme il convient face au public, un sourire angélique se dessinait sur son visage joufflu : il semblait très heureux d'exaucer le désir de mon père en me prêtant le livre demandé. Alors, emportant la fiche aide-mémoire pour en retrouver la trace dans les recoins de la bibliothèque que faute de visiter je ne pouvais qu'imaginer, il me laissait seul quelques minutes dans la grande salle pleine de rayonnages, il partait dans la réserve à la recherche du livre puis il revenait, le tenant à la main avec la mine satisfaite de quelqu'un qui sait répondre aux attentes.

Arriva le temps du dernier déménagement dans la maison que nous avions acquise et qui avait occupé toutes les pensées de ma mère, une maison moderne, sans grenier car aucun de nous ne l'avait demandé à l'architecte chargé d'en dessiner le plan ; ne pouvaient donc plus survivre « les bonnes choses de très mauvais goût » chantées par le poète. Que faire des nombreux périodiques entassés dans l'ancien grenier ? Voilà le moment de récompenser la gentillesse du bibliothécaire municipal, pensa mon père qui, possédé par le démon de la pédagogie comme il le fut toute sa vie, voyait l'utilité de ses périodiques pour les jeunes générations à venir, absorbées dans leurs recherches, feuilletant les pages jaunies de « Il Mondo », « L'Espresso » et surtout « Rinascità » ; voilà le moment de se débarrasser de cette inutile montagne de papier, pensa ma mère, qui non seulement avait peine à croire que les périodiques pussent constituer d'utiles « instruments de travail » ou de « recherche », mais regrettait aussi la somme considérable d'argent dépensée pour leur acquisition, qu'aucune bibliothèque publique ne rembourserait, pas même pas en partie, si minime fût-elle.

Quelles que fussent leurs pensées, moi je m'attelai à la tâche de les transporter de la maison à la Bibliothèque municipale. J'avais quinze ans, mais je savais conduire la Fiat 500L de ma mère ; et ce fut avec cette auto qu'à plusieurs reprises je transférai à la Bibliothèque municipale des paquets et des paquets de périodiques poussiéreux, les confiant au bibliothécaire, mon cher et vieil ami qui, devant toute cette poussière, ne put se retenir de faire la grimace.

C'est moi aussi qui pris la peine de transporter tous les livres et toutes les revues d'une habitation à l'autre, de l'ancien au nouveau bureau prévu dans la pièce attenante à l'entrée de la maison. La grande armoire fut démontée, transportée en morceaux et remontée ; de la grande table-bureau devenue trop usée et encombrante, on fit du bois de chauffage et on acheta un bureau de dimensions réduites qui ne tarda pas à être envahi par les « instruments de travail » de mon père. Une journée entière à aller et venir d'une maison à l'autre, l'auto pleine de livres et de revues ; puis une autre journée, en compagnie de mon père qui surveillait la disposition chronologique des livres : gare à ne pas mettre Pétrarque avant Dante ou Boccace avant Pétrarque ! Ainsi le bureau de mon père reprit-il son aspect primitif avec le grand cadre doré de sa licence à côté de celui de sa mère vénérée. Seuls de rares recueils de textes désuets et quelques manuels de versions trop usagés furent livrés aux flammes. Longtemps restèrent sur la table les pesantes anthologies de Salinari, le manuel de Lamanna, les volumes rouges de Villari, et ainsi de suite.

Tant d'années ont passé depuis ces jours, la vieille bibliothèque est encore dans le bureau, elle garde les livres de mon père, ceux que moi-même, son bibliothécaire, ai sauvés du naufrage qu'entraîne toujours la disparition d'un homme. Comme je l'ai déjà fait pour des centaines d'entre eux, je les donnerais tous à la Bibliothèque municipale, si je n'avais pas la faiblesse de penser que cette armoire garde ce qui reste de mon père, ses livres préférés où de longs passages soulignés en rouge témoignent de son assiduité à l'étude. Le bureau n'a pas changé, il est seulement plus ordonné, il n'y a plus de journaux à lire ni de revues à empiler, car les abonnements n'ont pas été renouvelés. Sur les murs rien n'a été ajouté sauf le portrait de ma mère jeune, que mon père voulut avoir près de lui dans les dernières années de sa vie. Les grammaires, les livres d'exercices, les recueils de textes, tout a disparu, avec le Temps tout s'en est allé en fumée. Ce serait une pièce morte de la maison, si je m'y rendais parfois, me souvenant d'un livre que j'ai rangé sur une étagère il y a bien longtemps. J'ouvre à nouveau la vitrine, prends le volume, le manipule tant et plus pour ôter la poussière, m'assieds dans un fauteuil et me mets à lire...


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