Nuova sospensione delle attività
La presenza di casi di coronavirus sul territorio di Galatina e l'ordinanza di chiusura delle scuole emanata dal sindaco ci hanno consigliato un ulteriore consulto medico dal quale è emersa ... Leggi tutto...
Ripresa attività e nuova data per assemblea ed elezioni
Dopo un consulto medico, il Consiglio Direttivo ha deciso di riprendere le attività lunedì 2 marzo alle ore 18, con la conferenza del prof. Mario Graziuso “L’ultima rappresentazione sacra del... Leggi tutto...
Sospensione attività in via precauzionale
Avviso sospensione attività Pur in assenza di casi accertati di coronavirus, nella regione Puglia sono sconsigliati (anche se non ancora formalmente vietati) gli assembramenti di persone. Per questo... Leggi tutto...
Candidati per il nuovo Consiglio direttivo
Candidati per il nuovo Consiglio direttivo dell’Università Popolare A. Vallone di Galatina (in ordine alfabetico)   1 Bozzetti Maria Rita, nata a Roma 2.Campa Antonio nato a Galatina (Le) 3 Diso... Leggi tutto...
Convocazione Assemblea per Modifica Statuto ed Elezioni del nuovo Consiglio Direttivo
Sulla base di quanto deliberato durante l'ultima Assemblea, giovedì 27 febbraio 2020 si procederà alle elezioni del nuovo Consiglio Direttivo e all'approvazione delle modifiche dello Statuto. Si... Leggi tutto...
Stagione teatrale a Lecce
In allegato il programma della stagione teatrale del Comune di Lecce (teatri... Leggi tutto...
Stagione teatrale a Cavallino
  CITTA' DI CAVALLINO - TEATRO "IL DUCALE" Stagione teatrale 9 Dicembre 2017 -... Leggi tutto...
Finalmente online!
1° Settembre 2010 nasce il sito dell' "Università Popolare Aldo Vallone... Leggi tutto...
Sociologia

 



L'armée du surf 8. À propos de la dédicace / Contexte historique PDF Stampa E-mail
Sociologia
Scritto da Internazionale surfista   
Domenica 13 Ottobre 2013 20:06

À propos de la dédicace: Deleuze: le pli, la vague et le surf / Contexte historique (les années 2000)


Traduzione di Annie e Walter Gamet

 

1/ Les 7 leçons de la « surf attitude » (sommaire), Emmanuel Poncet, Psychologies.com, février 2012

 

Accepter les creux de la vague

Prendre des risques et des coups

Saisir le bonheur par intermittence

Vivre en dauphin, éviter carpes et requins

Savoir se positionner dans l’adversité

Devenir le plus léger possible, ne jamais forcer

Croire en des forces supérieures

 

 

2/ Deleuze, Surfeur de l'immanence

Par Gibus de Soultrait, surfeur et rédacteur de Surf Session (version française de Surfer 's Journal), décembre 1995.

 

Samedi 4 novembre 1995, le monde intellectuel a appris avec tristesse la mort du philosophe Gilles Deleuze. Mais si la pensée perd là un grand homme - dont la philosophie consistait essentiellement à révéler justement la philosophie en mouvement qui s’immisce dans les choses, les œuvres, la vie -, les surfeurs aussi peuvent être un peu tristes de voir parti un philosophe qui avait su percevoir l’originalité de leur sport.

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L'armée du surf 7. La vague qui vous emporte, c’est nous PDF Stampa E-mail
Sociologia
Scritto da Internazionale surfista   
Martedì 01 Ottobre 2013 11:45

Traduzione di Annie e Walter Gamet


« Rendez-vous ! »

La vague qui vous emporte, c’est nous, nous les surfeurs qui l’attendons. Nous sommes les cauchemars qui nous épouvanteraient si nous n’avions appris à les dominer. Nous sommes étudiants, précaires, candidats chercheurs, cerveaux toujours en cavale, intelligences non mesurables. La crise est notre compagne, nous sommes nés avec elle, elle ne nous fait pas peur. Nous l’avons déjà payée, maintenant, ce n’est plus notre affaire.

Nous, on s’est construit un corps collectif, avec les savoirs qu’on a socialisés, les désirs qu’on a partagés, la joie qu’on ne veut pas se voir ôter, les décisions qu’on sait prendre. La vague, c’est nous.

Nous sommes restés décontenancés en nous regardant, nous retrouvant sans nous connaître, nous mettant ensemble en mouvement instinctivement, chacune et chacun se reconnaissant dans l’autre et la marée monte.

Gares, places, rues bloquées, c’est une inondation. Nous, la crise, on ne la paiera pas ! Plus question de réprimer nos désirs, vous ne pouvez plus l’exiger. On a donné, à présent on veut prendre : prendre ce qui nous revient, ce qu’on a déjà gagné, ce qu’on a inventé.

C’est la crise et nous, on déborde de joie. Ou mieux : c’est notre joie de vivre débordante qui va provoquer la crise. On n’est pas à votre disposition, on veut renégocier les conditions, donnez-nous les sous que vous nous devez et la liberté que vous nous volez.

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L’armée du surf 6. L’armée du surf aux prises avec les requins PDF Stampa E-mail
Sociologia
Scritto da Internazionale surfista   
Domenica 22 Settembre 2013 08:49

« Laissez-nous tomber ! »

 

Économiquement les étudiants sont une charge, culturellement un désastre, éthiquement une hérésie, socialement un problème.

Voilà en résumé, sur ce sujet, le jugement unanime de la majorité silencieuse, du gouvernement et de l’opposition, des journaux et des télés.

« Les jeunes » ne correspondent pas à la rhétorique de l’avenir, ils ne sont ni une promesse ni dignes d’investissement, on n’attend rien d’eux : ils sont bons pour des petits boulots sous-payés, restent en stand-by, parqués dans des universités, stagiaires et doctorants en attente de l’aumône d’un « véritable » emploi.

« Les jeunes » n’y arrivent pas tout seuls, pour étudier ils ont besoin d’un tuteur, ils demandent trop pour ce qu’ils peuvent donner, ils ne peuvent que solliciter les parents, l’État ayant mieux à faire que de prendre en charge des pantins ou des fainéants, si vous préférez.

Ou encore, « les jeunes » sont débauchés, avec les sous de papa ils profitent de leur âge physiologique pour faire les rebelles, s’abstraire de la discipline dans le milieu familial et professionnel, à coups de piercings et de tatouages. Ils sont masochistes, hédonistes, nihilistes, têtes-brûlées, ils agressent et dévastent par manque de valeurs et mépris des règles. Ce sont des moutons noirs, preuve vivante de ce qu’il ne faut pas faire, c’est dire si ça vaut la peine de les tolérer d’une façon de plus en plus restreinte et ghettoïsée pour les mettre tous sous contrôle ! Et ainsi passer direct du transgressif à l’illégitime jusqu’à l’illégal.

On dit « jeunes » pour ne pas dire ratés, en définitive, et on le reste au moins jusqu’à ce qu’on se résigne à vivre dans les décombres du mariage, du travail salarié, de la légalité. C’est seulement à ce stade qu’on devient adultes, sujets crédibles, corps électoral, citoyens à part entière. Et, en vérité, de plus en plus souvent dans les quartiers et dans les lieux qu’ils sont nombreux à fréquenter, les moins de trente ans, qui s’octroient le statut de clandestins, font l’objet de l’attention des indigènes de plus de deux générations sous la forme de retraites aux flambeaux contre le tapage, de comités anti-bouteilles, de pétitions contre les dégradations et de raids de policiers soumettant les malchanceux à des prélévements d’échantillons. C’est toujours la même invitation qui est lancée : « Allez travailler ! ». Et penser qu’en général, ce sont les mêmes qui encaissent les loyers en fin de mois et qui, peut-être grâce à cela, n’ont plus besoin d’aller travailler, eux !

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L’armée du surf 5. L’armée du surf se passe de la gauche PDF Stampa E-mail
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Scritto da Internazionale surfista   
Venerdì 13 Settembre 2013 19:30

Traduzione di Annie e Walter Gamet


« Vous ne m’aurez jamais comme vous voulez »

 

En Italie, la gauche radicale n’existe plus. Pour mieux dire, la gauche radicale existe et continuera d’exister pendant au moins deux ères zoologiques, mais elle a disparu du parlement. S’agirait-il d’une conjoncture défavorable ? Ou bien est-ce quelque chose de plus significatif ? La gauche n’est plus à gauche de quoi que ce soit, la gauche est devenue vraiment sinistre. Personne ne voulant se faire représenter, elle ne représente plus personne. Voici donc la vérité : personne ne veut plus se faire représenter, alors la gauche, qui veut représenter les plus faibles, n’existe plus, vu que les plus faibles ne veulent plus se faire représenter.

La première question à se poser est celle-ci : pourquoi les plus faibles ne veulent-ils plus se faire représenter ? Réponses : les plus faibles ne sont après tout pas si faibles que ça ; les faibles qui ne sont plus si faibles veulent décider par eux-mêmes et parler à la première personne ; les plus faibles devenus forts sont plus intelligents que ceux qui devraient les représenter ; les plus faibles, si forts et si intelligents, ne veulent plus faire de compromis au nom du principe de la représentation.

Pourquoi les faibles sont-ils devenus forts ? Parce que la société est généralement plus cultivée et plus informée, parce qu’on travaille en communicant et qu’on communique pour travailler. Plus d’informations et plus de compétences en communication ne garantissent pas l’intelligence et ne protègent pas des passions tristes (envie, arrogance, imbécillité, rancoeur et ressentiment). Pas plus qu’elles n’assurent de meilleures conditions contractuelles : plus le travail intègre d’éléments de communication ou de cognition, plus les contrats deviennent flexibles et précaires.

Alors en quel sens les faibles sont-ils devenus forts ? Dans le sens que l’expérience du travail est peut-être plus riche que la politique en tant que métier. Plus clairement : la politique en tant que métier théâtralise des qualités et des comportements qui font déjà partie de la vie réelle. « Allez travailler ! », c’est un slogan antipolitique classique (comme on dit aujourd’hui). Qu’est-ce qui se cache derrière ce slogan ? Votre métier ne sert plus à rien, si vous continuez à l’exercer, c’est que vous êtes corrompu : l’inutilité de la politique en tant que métier et la corruption vont de pair. Le fait que Berlusconi ne soit pas un professionnel de la politique ou que Bossi parle au nom d’une communauté en sécession donne bien la mesure de ce qu’on appelle en Italie, non pas à partir de maintenant, mais depuis quelques années, crise de la représentation politique.

La gauche, qui avait pas mal épilogué sur la crise de la politique et sur la pression des mouvements, a fait de leurs militants, comme si de rien n’était, des pantins de parlement ; convaincue d’avoir le vent en poupe et de s’engager sur la voie du progrès, elle a joué toutes ses cartes avec Prodi. « Parti de lutte et de gouvernement », à nouveau l’histoire ressemble à une farce.

À trop vouloir, on risque de ne rien faire, on le sait, et c’est d’autant plus vrai aujourd’hui, juste au moment où les mouvements et leur représentation ne parviennent plus à s’accorder. Le gouvernement, en fait, n’offre plus aucune possibilité d’alternative et le bipolarisme est bien la preuve que la plus grande aspiration de la politique digne de ce nom, c’est d’occuper les sièges en alternance. Où est le changement ?

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L'armée du surf 4. L’armée du surf à l’abordage PDF Stampa E-mail
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Scritto da Internazionale surfista   
Sabato 07 Settembre 2013 11:14

Traduzione di Annie e Walter Gamet

 

«Vous devez nous donner l’argent»

 

Jusqu’à il y a quelques années, on nous expliquait que l’Europe en cours de construction politique et économique, soutenait de tout coeur la « formation continue ». La prenant comme modèle dans les pays où elle était mise en place, les conseillers en formation, dans les années quatre-vingt-dix, nous expliquèrent qu’il fallait cesser de considérer la formation comme liée à l’école ou à l’université, à l’enfance ou à la jeunesse. Nous étions promis à un avenir où tous ceux qui travaillent, s’ils voulaient continuer à travailler, retourneraient apprendre autre chose. C’était à eux de le faire. Parce que l’époque de la formation professionnelle accomplie une fois pour toutes, comme celle du travail fixe qui dure une vie entière, c’était bien fini. Toute l’organisation du savoir et de la diffusion des connaissances devait devenir plus flexible, plus apte à imprégner des figures sociales étrangères au monde restreint de la formation scolaire et universitaire. Il s’agissait non seulement de cours de mises à niveau, mais aussi de la diffusion sociale des connaissances. On nous en a organisé des conférences, des réunions, des séminaires, sur ce thème en Europe, parce qu’était en jeu la croissance des capacités de la force de travail, donc la croissance de la capacité de produire et d’augmenter les richesses de toute une partie du monde.

Bien. Là nous nous sommes frotté les mains et dit : ce n’est pas si mal finalement, qu’à un certain moment, quand on en a assez de ce qu’on fait, on nous renvoie un tant soit peu apprendre autre chose, ou même qu’on nous oblige à regarder autrement notre façon de travailler. C’est même l’occasion de nous en réjouir, si grâce à la compréhension d’un certain aspect du travail, on peut faire machine arrière et remédier à un défaut qu’on n’avait pas vu. On avait bien compris qu’il ne s’agissait pas d’une entreprise philanthropique, que l’objectif de la « formation continue » était de toute façon de faire tenir debout la baraque du travail, de la productivité, bref du capitalisme. Nous ne pensions pas que c’était la révolution. Pourtant, pour une fois, nous avons pensé que c’était là quelque chose qui nous allait mieux que d’habitude. Il était admis que la richesse sociale dépendait de l’intelligence sociale en mesure de la produire. Les gros malins, eux, se disaient : eh bien ! Il faut en tirer profit, de cette affaire-là, et pour en tirer profit, il faut la généraliser.

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