Assemblea dei Soci di venerdì 2 maggio 2014
Assemblea dei Soci E’ convocata l’Assemblea dei Soci il giorno venerdì 2 maggio 2014, alle ore 18.00 in prima convocazione e alle ora 18.30 in seconda convocazione, presso il Museo civico... Leggi tutto...
Domenica, 27 aprile 2014, Gita alla Riserva Naturale Statale Le Cesine e al borgo di Acaya
Gita alla Riserva Naturale Statale Le Cesine e al borgo di Acaya: tra natura e storia. Domenica, 27 aprile 2014 -         H. 8.15 Raduno in Viale Don Bosco (Galatina) presso la chiesa di San... Leggi tutto...
VIAGGIO A LONDRA dal 23 al 28 di luglio 2014
PROGRAMMA Primo giorno 23/07/2014 – mercoledì Ritrovo dei partecipanti alle ore 07.45 presso la chiesa di San Sebastiano in viale Don Bosco a Galatina. Partenza alle ore 8.00 da Galatina in bus... Leggi tutto...
Programma del mese di aprile 2014
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CITTÀ di GALATINA, 25 aprile 2014 ore 18,30 Palazzo della C...
CITTÀ di GALATINA Prima della proiezione di Partigiano Salento. Presente! Un... Leggi tutto...
Mostra di Stefano Garrisi e Marcello Toma, EURITMICA
Associazione Culturale No-Profit   COMUNICATO STAMPA   EURITMICA ... Leggi tutto...
Stagione teatrale a Galatina dal 20 marzo al 3 maggio 2014
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Finalmente online!
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Sallentina
Congratulazioni e auguri al nuovo Rettore – (12 luglio 2013) PDF Stampa E-mail
Sallentina
Scritto da Ferdinando Boero   
Venerdì 12 Luglio 2013 10:51

[“Nuovo Quotidiano di Puglia” di venerdì 12 luglio 2013]

 

Già una volta ho dovuto ricredermi su Vincenzo Zara. Quando si candidò a Presidente del Corso di Laurea in Scienze Biologiche dissi che non lo ritenevo idoneo, perché non mi era mai capitato di sentirgli esprimere un’opinione e quindi non sapevo cosa pensasse. Mi sbagliavo, e dopo poco riconobbi pubblicamente l’errore di valutazione. Quell’esperienza lo coinvolse talmente tanto che maturò una conoscenza prodigiosa delle intricatissime disposizioni ministeriali riguardanti gli ordinamenti didattici. La mise al servizio della nostra Università (e non solo) con ottimi esiti.

Questa grande attenzione alla didattica, con impegni in tutta Italia, lo ha distolto dalle attività di ricerca. Ma questo è normale, soprattutto quando non si ha alle spalle un gruppo numeroso di collaboratori. Devo dire, però, che anche in questo caso Zara ha fatto scelte molto oculate e la sua ricercatrice è di prim’ordine. Sempre sorridente e allegra, la dottoressa Ferramosca, davanti alle urne, mi ha detto: chissà se faccio bene a votarlo... e poi chi lo vedrà più?

Il rettore è un capitano d’industria. Non ha il tempo per mettersi alla catena di montaggio e “fare” le automobili con le sue mani. Non ha neppure il tempo di progettarle. Deve coordinare, dirigere, valutare, guidare chi, all’interno della “fabbrica della conoscenza”, deve poi effettivamente fare le cose.

Guardando indietro, il bilancio di questi sei anni è segnato da una serie di dati di fatto:

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Quaderno di traduzione 11. C’était un soir de fin mai... (À trente ans de la mort de C. E. Gadda) PDF Stampa E-mail
Sallentina
Scritto da Gianluca Virgilio   
Giovedì 11 Luglio 2013 15:55

Traduzione di Annie e Walter Gamet

 

C’était un soir de fin mai, il y a quelques jours. Je me trouvais en compagnie de quelques amis qui, sur un ton d’envie et de réprobation, me parlaient d’un notable connu d’une localité voisine de la nôtre, un homme d’un certain âge, en train de céder en douceur sa charge à ses enfants. Il avait acheté à ses deux fils, me disaient-ils, une villa à la campagne, une autre à la mer, un bateau hors-bord et une Mercedes de sport décapotable, pour chacun d’eux, cela s’entend, juste pour être équitable ;  et pour me donner une claire vision de ces dépenses, ils citèrent aussi un certain industriel de la région qui fait ceci et cela, achète ici et là, certes à une plus grande échelle que le notable susdit, ce dernier l’ayant évidemment pris pour modèle. Comme on le sait, l’homme est un primate, il procède par imitation. L’industriel est surnommé Berlusca car, dans chacune de ses actions, il semble s’inspirer de Berlusconi, tant et si bien qu’il y a quelques années, il est, lui aussi, descendu dans l’arène pour sauver la province tout entière des communistes. J’ai eu, comme cela, une illumination et me suis dit : « regarde un peu notre société, ne ressemble-t-elle pas à celle des Égyptiens de l’Antiquité, une pyramide qui repose sur le principe de l’imitation : le notable imite Berlusca, Berlusca imite Berlusconi, qui, comme on sait, imite le Père éternel. Ça marche comme ça », me suis-je dit en mon for intérieur me sentant plutôt victime, parce que je ne parvenais pas à accorder à ma propre personne d’autre rôle que celui de la base souffrante qui soutient à grand-peine le reste de la pyramide imitative. Face à de si grandioses exemples, de fait, on n’a guère le choix : ou bien on s’indigne, ou bien on fait la victime. Pourtant, moi aussi je suis un imitateur, mais si petit qu’en fin de compte, mes imitations ne sont pas très significatives et elles risquent toujours d’être excessives et prétentieuses, quand elles ne restent pas au stade de purs songes. Par conséquent, dans un élan instinctif de moraliste, j’ai jugé que j’allais donner raison à mon père, si ce n’est qu’il me l’a répété trop souvent, qui depuis des années ne cesse de me dire que la bourgeoisie a échoué, que notre classe dirigeante a toujours été, ou presque, incompétente, et de toute façon pas à la hauteur de son rôle, etc. Et des citations à n’en plus finir de Gobetti, de Gramsci, de préférence, avec moult incursions chez les experts des problèmes de l’Italie méridionale, c’est clair.

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Prodi Salentini PDF Stampa E-mail
Sallentina
Scritto da Luca Carbone   
Martedì 09 Luglio 2013 11:09

[Le immagini nel Pdf allegato sono di Angela Serafino]

 

Possiamo, e dovremmo, essere doppiamente grati al Presidente Prodi, per averci ricordato che il Salento è uno dei più interessanti spicchi del pianeta, grazie alla stratificazione di millenni di civiltà, a portata non di click, ma di pedale di bicicletta – e per averci autorevolmente ricordato che la “risorsa” turismo richiede competenza, cultura, ed innovazione: lu sule lu mare lu ientu – e le chiacchiere – non bastano (Pdf pag 1). Troppo spesso, infatti, gli sferzanti innovatori diventano d’improvviso cantori dell’antico “fai-da-te” – familistico e famigerato – non appena odono il solo sussurro della voce che nomina i “costi della qualificazione dei servizi e dell’offerta culturale”; nonché nostalgici dei salari del bracciantato latifondista quando si tratta di retribuire le professionalità “che fanno la differenza”. Come mostra, invece, la pagina odierna (9/luglio/2013) de il Messaggero (Pdf pag 2), quando la qualità viene coltivata sul medio termine, e non mirando solo a fare cassa a breve, e ciò accade più spesso di quanto non s’immagini, o non si voglia vedere, da parte di singoli imprenditori e ricercatori, ci porta a riconoscimenti almeno nazionali, senza eccessivi sforzi.

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Quaderno di traduzione 10. Helèna PDF Stampa E-mail
Sallentina
Scritto da Gianluca Virgilio   
Giovedì 04 Luglio 2013 17:09

Traduzione di Annie e Walter Gamet

 

Helèna est au service de mon père, elle a une soixantaine d’années et vient d’un lieu inconnu de la campagne roumaine, au grand dam des femmes de ménage d’ici, qui ne trouvent plus de travail. Elle est toute petite, avec des cheveux bouclés et des dents en or, produit de la fusion de son alliance et d’une petite chaîne, cadeau rituel chez les Grecs orthodoxes ; elle parle une langue inconnue, dans laquelle je distingue difficilement quelques mots de notre ancien latin très semblables à notre dialecte, et suffisants pour nous comprendre dans la vie commune. Elle a parcouru trois mille kilomètres en bus pour arriver jusqu’ici, vêtue d’un pantalon, d’un tricot et d’une paire de chaussures usées. À la main, un cabas contenant peu de choses. Au bout d’un voyage de trois jours, on est venu la prendre à Lecce pour la conduire sur la place de Galatina, là où je l’ai rencontrée un mercredi après-midi, toute hébétée dans un groupe de compatriotes. Il m’a semblé comprendre qu’on lui disait de ne pas s’inquiéter, de toute façon elle allait trouver rapidement un travail, et elle l’avait même déjà trouvé, vu que j’étais là à la regarder en pensant à quel point elle ressemblait aux femmes de jadis dans nos villages. Le lendemain après-midi, elle était chez nous et caressait la tête de mon père, voulant lui faire comprendre qu’avant toute chose elle allait s’occuper de lui, et il en fut ainsi.

Helèna est toute petite, mais très robuste. Le jardinet de la maison que ma mère cultivait autrefois et qu’après sa mort les mauvaises herbes avaient envahi est nettoyé et bêché, il y pousse de nombreuses plantes, et avec l'arrivée du printemps, on y voit aussi les fleurs ; la maison est soignée et parfumée de frais, et à notre retour d’école, la table est toujours mise. Quand il fait beau, Helèna pousse le fauteuil roulant pour une sortie au jardin public, puis elle rentre au bout d’une heure et regarde la télévision avec mon père. Elle s’assoit sur le canapé, là où s’asseyait ma mère, elle fait ses dentelles à l’aiguille qu’elle offre ensuite à Ornella, mon épouse ; à la fin de la journée, mon père sort de son bureau et regarde la télévision en sa compagnie. Le mercredi et le dimanche après-midi, Helèna va se promener deux trois heures avec ses amies : mon père reste seul et l’attend avec une certaine anxiété, regardant l’horloge. Le centre-ville fourmille de Roumaines, Polonaises, Ukrainiennes, des femmes de trente à soixante ans qui forment des groupes et se promènent entre les places San Pietro, Fortunato Cesari et la villa de la Stazione, en passant par la place Alighieri, tandis que des hommes du crû se montrent de temps en temps en voiture ou à moto en quête de loisir ou de compagnie. Si ces femmes sont venues ici pour cinq ou six cents euros par mois travailler vingt-quatre heures sur vingt-quatre, c’est vraiment qu’à l’Est de l’Europe il a dû se passer quelque chose de terrible dont nous savons bien peu et dont nous profitons actuellement sans trop de scrupules. Personne ne les a contraintes, bien sûr, elles seront libres de partir quand elles le voudront, qu’on n’aille pas dire que dans l’Europe nouvelle, les personnes ne circulent pas comme les marchandises.

Le mari d’Helèna est mort en décembre dernier et ce n’est qu’en mars après avoir touché son mois, qu’elle a pu payer la pierre tombale dans le cimetière de son village. Avec le prochain salaire, elle paiera une partie des soins de sa fille qui souffre des reins. Quand elle regarde ma fille Sofia en souriant, je sais qu’elle revoit sa petite-fille restée en Roumanie à qui elle téléphone chaque dimanche. Quand retournera-t-elle, elle ne le sait même pas elle-même, et de cela aussi elle nous fait la grâce.


Come restare in serie A, nel campionato delle Università PDF Stampa E-mail
Sallentina
Scritto da Ferdinando Boero   
Giovedì 04 Luglio 2013 08:39

[“Nuovo Quotidiano di Puglia” di giovedì 4  luglio 2013]

 

Il professor Loris Sturlese ha spiegato chiaramente cosa aspetta la nostra Università, assieme a tutte le altre. E’ stata attuata la valutazione del sistema universitario e, in teoria, le università dovranno avere una certificazione di qualità basata sugli esiti di tale esperimento. Già, è un esperimento. Come ricorda Sturlese ci saranno le teaching universities e le research universities. Che significa? Teaching vuol dire insegnare, e le teaching universities sono quelle dove l’insegnamento prevale sulla ricerca. I nostri corsi sono stati accreditati e, come dice giustamente l’amico Loris, grazie all’impegno di Vincenzo Zara, siamo una buona teaching university. Abbiamo obbedito diligentemente alle prescrizioni ministeriali, riarrangiando i corsi e le facoltà, e ora siamo in regola. Ora bisogna vedere come usciremo dalla valutazione della ricerca. Perché la vera sfida è nell’essere research university. Di nuovo: che significa? La differenza tra un’università vera  (una research university) e una mera prosecuzione del liceo (la teaching university) è proprio nella ricerca. L’organizzazione didattica ha un valore marginale, quel che conta davvero è la ricerca. Il valore di un’università si basa su quanto siano “bravi” i suoi professori. E come si fa a valutarlo? Non è facile. Lasciatelo dire a me, visto che sono presidente di un subGEV. Ah, beh, tutto chiaro no? I GEV sono i Gruppi Esperti Valutazione, e sono divisi in subGEV per delineare aree omogenee nell’ambito delle varie discipline. Nel GEV di Biologia ci sono quattro subGEV e ne presiedo uno. E quindi qualche esperienza ce l’ho, visto che mi hanno chiamato a svolgere un ruolo abbastanza importante nell’ANVUR. Non sapete cos’è l’ANVUR? Agenzia Nazionale per la Valutazione dell’Università e la Ricerca. E come è stata valutata la ricerca? Semplice, ogni Dipartimento universitario ha dovuto mandare, per ogni suo docente, un certo numero di prodotti che, poi, sono stati valutati dai GEV. I prodotti sono i lavori scientifici. I professori universitari devono contribuire in modo originale al progresso della loro disciplina e, per farlo, devono pubblicare i loro risultati, e lo devono fare su tribune che valorizzino al massimo il loro lavoro. Meglio sono i lavori e meglio è. Questo sistema di valutazione lo proposi, più di dieci anni fa, per dividere una parte dei quattro soldi destinati alla ricerca di base presso il mio Dipartimento. Prima erano divisi a pioggia. Il metodo Boero, lasciatemelo dire, era: vediamo cosa ha prodotto ognuno di noi negli ultimi cinque anni e assegniamo i fondi in base al numero e alla qualità dei prodotti.

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