Programma di Dicembre
UNIVERSITA' POPOLARE ALDO VALLONE GALATINA Lunedì 2 dicembre, sala Contaldo, ore 18,00: prof. Vincenzo Mello, Myflor e Flormart 2019: Orto-Floro-Vivaismo internazionale. Venerdì 6 dicembre, sala... Leggi tutto...
Programma di Novembre
UNIVERSITA' POPOLARE ALDO VALLONE GALATINA Martedì 5 Novembre, ore 17,45 sala Contaldo : cineforum Belle. La ragazza del dipinto, a cura di Roberta Lisi   Giovedì 7 novembre, ore 17, Lecce,... Leggi tutto...
Si ricomincia...
Dopo la pausa estiva, interrotta dall'Open Day che come sempre ci ha permesso di incontrarci e presentare le nostre attività ad amici e soci vecchi e nuovi, il nostro anno accademico 2019-20 ha... Leggi tutto...
Programma aggiornato di marzo e ordine del giorno della prossima assemblea
A causa dell'assenza di soci e membri del Consiglio Direttivo nella data precedentemente indicata, l'Assemblea dei soci programmata per il 1° marzo è stata rimandata a giovedì 7 marzo alle ore 18,... Leggi tutto...
"La signora dello zoo di Varsavia" al cineforum dell'Università Popolare
La scelta di riservare il primo lunedì di ogni mese al nostro cineforum ci permette di cominciare il 2019 con La signora dello zoo di Varsavia: la scelta di Roberta Lisi, alla quale dobbiamo il... Leggi tutto...
Stagione teatrale a Lecce
In allegato il programma della stagione teatrale del Comune di Lecce (teatri... Leggi tutto...
Stagione teatrale a Cavallino
  CITTA' DI CAVALLINO - TEATRO "IL DUCALE" Stagione teatrale 9 Dicembre 2017 -... Leggi tutto...
Finalmente online!
1° Settembre 2010 nasce il sito dell' "Università Popolare Aldo Vallone... Leggi tutto...
Sociologia

 



L’armée du surf 3. L’armée du surf se fait sa réforme toute seule PDF Stampa E-mail
Sociologia
Scritto da Internazionale surfista   
Mercoledì 04 Settembre 2013 08:37

Traduzione di Annie e Walter Gamet

 

« 3 étudiants pour le prix de 2 »


L’université italienne est une université pleine de gaspillages. Elle est soutenue par les impôts des plus pauvres, mais fréquentée par les enfants des riches.

De telles affirmations constituent l’ossature du discours de ceux qui, au sein ou en-dehors du gouvernement, veulent réformer l’université. Le trop plein des universités vient de ce que même les non-méritants peuvent la fréquenter. Entassés comme des animaux, les « surnuméraires » réclament un droit qui ne leur appartient pas. Tout le monde ne peut pas aller à l’université : ça coûte trop cher, quand les non-méritants aussi veulent la fréquenter.

La conclusion de cette litanie est très simple : relever les droits d’inscription, étendre le numerus clausus à toutes les facultés, distribuer quelques miettes sous forme de bourses d’études et de prêts d’honneur, différencier les financements des universités et les traitements des chercheurs et enseignants.

Prêts d’honneur : les étudiants méritants, même pauvres, méritent un soutien. Mais pas de cadeau, sinon ils pourraient se laisser aller et cesser d’être méritants ! 100 000 euros pour quelques années d’université, voilà un prêt avantageux qu’il faudra payer pendant quelques années, 30 ou 40, et rembourser intégralement, centime après centime. D’ailleurs, c’est bien connu, le chantage économique, réfrénant énergies et désirs, rend compétitif et dynamise la course vers la ligne d’arrivée. Pour les riches, le mérite ne compte pas, l’argent suffit à régler les problèmes, mais pour les pauvres, le mérite représente tout. Seuls les meilleurs peuvent s’en sortir ! Donc les « jeunes », déviants par excellence, doivent être mis à l’épreuve et sélectionnés avec soin. La sélection garantit la qualité, parce qu’elle réduit la quantité. Sélection par l’argent, sélection par le mérite.

Peu importe que la qualité de l’université ait disparu dans la réforme du 3+2, avec la prolifération absurde d’examens et de cursus et l’introduction d’hyperspécialisations stupides qui ne mènent à rien. Et c’est justement au centre-gauche avec son illusion technocratique qu’on doit les ennuis les plus graves. L’illusion : marché du travail, marché des compétences, filières courtes et professionnalisantes pour le plus grand nombre, parcours plus long et en deux temps pour les méritants. Pour les deux, accès facile, très facile au travail. Foutaises : au bout du cycle de trois ans, on ne sait rien et on ne trouve pas de travail, parce qu’en Italie, le marché des compétences n’existe pas ; avec un cycle complémentaire de deux ans, on sait peu de choses, on ne trouve pas non plus de travail. Résultat : l’étudiant étudie peu, à la hâte et mal et devient précaire ou chômeur.

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L’armée du surf 2. L’armée du surf tourne le dos à l’avenir PDF Stampa E-mail
Sociologia
Scritto da Internazionale surfista   
Venerdì 30 Agosto 2013 08:12

Traduzione di Annie e Walter Gamet

 

« Une république fondée sur le chantage »

 

Il semble que les étudiants soient, par nature, portés au gaspillage. Ils gaspillent le temps en tâches inutiles, les sous pour acheter des produits de mauvaise qualité, ils risquent de gaspiller leur vie à la recherche d’une sensation forte. Ils n’ont pas encore appris à affronter le réel, les choses sérieuses, et ils se dispersent dans une myriade d’activités sans issue. L’étudiant « fuori-corso »1 est l’emblème du gaspillage, au point d’être désigné comme l’ennemi public numéro un de toutes les réformes de l’université. Le « fuori-corso » est la version scolaire du gaspilleur et du parasite, celui qui attend pour rien, qui ne se presse pas, qui n’est pas dans les temps, qui rate les occasions et les fait rater au système entier. Il est à la charge de la famille et de la société entière. De ce fait, il est non seulement improductif mais encore nuisible, et même son niveau d’improductivité est directement proportionnel à celui de sa nocivité sociale. Il faut leur trouver des occupations, aux étudiants.

Et effectivement, ils en ont. Ils passent d’un boulot à un autre, sans répit, ils n’arrêtent pas de travailler même quand ils sont à la recherche d’un travail, quand ils consomment, quand ils inventent de nouveaux styles. Ils n’ont même plus le moindre espoir de trouver un emploi correspondant à leurs désirs. Du coup, certains voudraient trouver le moyen de leur faire désirer un emploi de merde. Ce n’est pas encore assez de travailler pour presque rien, sans aucune satisfaction ni perspective, sans la garantie minimale que les sous en échange du travail fourni répondent aux besoins, non, il faut encore être content et dire merci.

Face au changement continuel de petits boulots, les jeunes ont répondu avec un certain cynisme - ça vaut aussi pour les moins jeunes, mais ceux-là ne nous intéressent pas - . Ils laissent la place avec naturel et modération, ils prennent ce qu’ils peuvent prendre. Au point que l’abandon continuel est devenu une vraie tragédie pour les gentils patrons qui ne savent plus comment se les attacher (et pourtant, un bon salaire ne serait pas une mauvaise incitation). Tant que la flexibilité signifie la liberté de virer, rien à objecter, mais quand la flexibilité devient la liberté des précaires d’abandonner le travail pour une meilleure opportunité, arrivent les maux de ventre. Et alors, bonjour les menaces voilées et les chantages de toutes sortes.

L’Italie est une république fondée sur le chantage. Ce n’est pas assez de travailler, faut être dans le pétrin jusqu’au cou.

On dit souvent qu’aujourd’hui les étudiants vivent dans l’incertitude du lendemain. Cette dimension fascine, mais le plus souvent elle effraie, on l’intériorise comme problème d’inadéquation, d’incapacité, d’extravagance toute personnelle, bien qu’elle soit désormais assumée comme trait constitutif de l’époque que nous vivons.

La vulgate journalistique répète souvent que cette génération est la première à ne pas connaître d’amélioration du niveau de vie par rapport aux parents ; elle subira non pas une stagnation ou un blocage, mais une dégradation. Et ce n’est certainement pas la faute de la crise. Un processus est arrivé à maturation, un passage est définitivement franchi. Une génération entière est maintenue dans des conditions de pauvreté, elle produit bien plus que ce qu’elle gagne, jusqu’au paradoxe de travailler sans percevoir de salaire.

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L’armée du surf 1. Dédicace, Sommaire et Avant-propos PDF Stampa E-mail
Sociologia
Scritto da Internazionale surfista   
Lunedì 26 Agosto 2013 10:03

Traduzione di Annie e Walter Gamet

 

La marée monte. La vague s’enfle. Nous saisissons nos planches. L’armée du surf, c’est nous.

 

Ceux que vous pensiez assoupis, c’est nous. Prêts à tout pour une place dans le monde.

Ceux que vous pensiez timorés, apeurés, dociles à toutes les réformes.

Pantins, traînards, fainéants, incapables.

Et pourtant nous voici à surfer dans les rues, les écoles, les gares, les universités. À surfer sur les réformes, le ministre, les crises, les chantages, sur notre présent et votre avenir.

On surfe sur l’antipolitique, parce que la seule politique possible, c’est notre surf.

On surfe sur les parcours de formation, les orientations professionnelles, les murets des disciplines, les palissades des connaissances. Sur la misère d’aujourd’hui, sur la précarité de demain.

Nous avons saisi nos planches, nous habitons les plis de la vague.

 

 

 

Nous, on habite les plis de la vague

Lettre d’une association de surfeurs

à Gilles Deleuze

 

 

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Ricordo di Gianni Giannotti PDF Stampa E-mail
Sociologia
Scritto da Norman Birnbaum   
Venerdì 05 Luglio 2013 17:35

Qualunque testimonianza anche quando "autentica", è relativa, tanto ognuno di noi è complesso, mutevole, ignaro a se stesso - tuttavia vi sono gradi diversi di intimità alla e di conoscenza delle, cose e "persone" - e quando qualcuno cui teniamo viene a mancare si cercano le tracce anche lontane che ha vivendo lasciato per arricchirne la figura nell'immaginazione, nel ricordo, quasi per colmare il dolore per l'assenza. Così alla prematura morte di Gianni Giannotti avendo saputo dai suoi stessi racconti dei suoi rapporti con il Prof. Birnbaum, scrissi a quest'ultimo, per comunicargli la notizia e chiedendogli una breve testimonianza, che egli, partecipe, non negò. E che qui viene pubblicata per la prima volta.

Luca Carbone

 

 

I first met Gianni in 1971, when I came to the Fondazione Agnelli as a guest scholar for some months. I found him to be intellectually receptive to new ideas, curious about the US, and an utterly realistic observer of Italian life and politics. As I came to know him better, personally, it was clear to me that he was a remarkably perceptive observer of human foibles, a man who could have been a considerable novelist or playright or essayist. There was an undercurrent of human sympathy in his sharp portraits of persons around us, which had nothing to with sentimentality and everything to do with his appreciation of our common fate.

As we came to know one another, he told me about his family and above all his father, who came from Sicily to Tuscany and worked for many years at the travel agency CIT in Firenze. That story was also a social commentary, and one much more vivid than the usual studies of class and culture, north and south, in Italy. One of my most treasured memories is of a visit to Gianni at Lecce, where I saw the warmth and respect in which his colleagues and students accorded him.

After my stay at the Fondazione (until the spring of 1972), we kept in touch. The Fondazione decided later in 1972 to launch a project on "The Future of Industrial Society" and did me the honour of asking me to lead it. Gianni came to the US to visit me (I was then teaching at Amherst College in Massachusetts) in his capacity as the Fondazione's direct liason to the project, and we subsequently had a marvellous sequence of trips through Europe to recruit collaborators, who included Thomas Bottomore, Hans-Peter Dreitzel, Leszek Kolakowski, Klaus Offe, Richard Sennet,  Alain Touraine, Jean Ziegler. Our meetings were at Turin, Paris, London, Turin again.

In this setting, Gianni showed remarkable personal tact, good political judgement, and again, unfailing sympathy and great personal loyalty. Problems in the Fondazione, not connected to the project, led to the Fondazione's rather abruptly breaking it off. I regret that circumstances did not bring us together again, was always aware of how much of my knowledge of Italy's complexity I owed to Gianni.  My association with him remains a splendid memory of a very considerable human being.


Bibliografia – provvisoria - di Gianni Giannotti, anni 1965-1998 PDF Stampa E-mail
Sociologia
Scritto da Luca Carbone   
Venerdì 05 Luglio 2013 17:27

1) Crisi della filosofia e filosofia della crisi

in Renovatio, Genova, 1965.

2) Origini dell’ecologia umana negli Stati Uniti

Problemi dell’insediamento umano

in L’analisi ecologica. Panorama della letteratura.

a cura di Gianni Giannotti, Boringhieri, Torino, 1966 (II edizione 1971).

3) L’indagine dell’imprenditorialità nella pianificazione

collana Contributi occasionali n° 18, Centro di studi e piani economici,

Roma, 1967.

4) L’indagine motivazionale sull’offerta di lavoro nella programmazione

collana Contributi occasionali n° 30, Centro di studi e piani economici,

Roma, 1967.

5) La «scienza della cultura» nel pensiero sociale americano contemporaneo

Il Mulino, Bologna, 1967.

6) Il concetto di comunità in Maine, Tönnies e Durkheim

in Rassegna italiana di sociologia, ottobre-dicembre 1967.

7) Il problema dello sviluppo umano nella società “industriale”

Quaderni del Selenia  N° 1, Roma, Gennaio 1969.

8) Primi appunti per una discussione sul problema della comunità

in Rassegna italiana di sociologia, aprile-giugno 1969.

9) L’imprenditorialità al bivio

Vallecchi, Firenze, 1969.

10) Ancora sul concetto-problema della comunità

in Rassegna italiana di sociologia, gennaio-marzo 1970.

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