Programma aggiornato di marzo e ordine del giorno della prossima assemblea
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"La signora dello zoo di Varsavia" al cineforum dell'Università Popolare
La scelta di riservare il primo lunedì di ogni mese al nostro cineforum ci permette di cominciare il 2019 con La signora dello zoo di Varsavia: la scelta di Roberta Lisi, alla quale dobbiamo il... Leggi tutto...
Programma gennaio 2019
Dopo le festività natalizie, le attività dell'Università Popolare riprenderanno lunedì 7 gennaio, col consueto appuntamento col cineforum curato da Roberta Lisi, come sempre programmato per il... Leggi tutto...
Anticipo orario conferenza di venerdì 23 marzo
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Per ricordare meglio la nostra visita a Cavallino
Uno dei momenti più emozionanti della nostra gita culturale a Cavallino, domenica scorsa, è stata la lettura  di un breve estratto dalle memorie del duca Sigismondo Castromediano (Carceri e... Leggi tutto...
Stagione teatrale a Lecce
In allegato il programma della stagione teatrale del Comune di Lecce (teatri... Leggi tutto...
Stagione teatrale a Cavallino
  CITTA' DI CAVALLINO - TEATRO "IL DUCALE" Stagione teatrale 9 Dicembre 2017 -... Leggi tutto...
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L'Ellenismo in Emilio Gabba PDF Stampa E-mail
Storia e Cultura Antica
Scritto da Biagio Virgilio   
Domenica 02 Ottobre 2016 09:40

[ne  I PERCORSI DI UN HISTORIKOS. IN MEMORIA DI EMILIO GABBA, Atti del Convegno di Pavia (18-20 settembre 2014), a cura di Chiara Carsana e Lucio Troiani.]

 

Devo a Emilio Gabba il decisivo orientamento dei miei studi verso l’Ellenismo, dopo gli anni iniziali che mi hanno visto impegnato sul versante storico-istituzionale e storiografico greco di età arcaica e classica. Fu Gabba, infatti, a suggerirmi lo studio della storiografia locale pseudepigraphos in eta` ellenistica, negli anni in cui egli rinnovava profondamente, fra l’altro, vari significativi aspetti degli studi sulla storiografia greca.

In quegli anni, Gabba era venuto svelando le recondite implicazioni politiche (ora filoromane ora antiromane) della storiografia locale ellenistica di tipo erudito e antiquario, prevalentemente d’Asia Minore, polemicamente divisa sulla localizzazione dell’antica Troia e sulla sua identificazione con la Ilion ellenistica, sulla venuta o meno di Enea in Italia e sulle origini troiane di Roma, sull’intreccio della figura di Odisseo con quella di Enea nella fondazione di Roma. La leggenda delle origini troiane veniva così a coesistere con la leggenda delle origini greche di Roma, entrambe elaborate e diffuse con l’intento di nobilitare le origini della città e di contrastare, all’interno della cultura greca, i detrattori che tendevano a delegittimare l’ascesa e il dominio di Roma considerandola una oscura città barbara. Nello stesso tempo, Gabba aveva fatto emergere, da un lato, il carattere elitario e dunque la limitata ricezione e fruizione dell’alta storiografia politica di Tucidide e di Polibio, e, dall’altro, i profondi mutamenti culturali e sociali dell’eta` ellenistica che, come egli osservava, con l’affievolirsi dell’impegno metodico della distinzione fra ‘‘storia vera e storia falsa’’, favorirono il sorgere in letteratura tanto dell’elemento romanzesco, meraviglioso e utopico, vale a dire dell’irrazionale, quanto della fabularis historia. Gabba si chiederà poi se questo «potente movimento verso l’irrazionale e la libertà» non possa essere inteso come la diretta e opposta reazione sociale e culturale al «tentativo del potere (ellenistico) di organizzare se stesso e lo stato e una propria cultura secondo principi scientifici e razionali».


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Viaggio a Reggio Calabria del 30-31 ottobre e 1° novembre 2016 PDF Stampa E-mail
Incontri, visite, viaggi e altro ancora (2010/16)
Lunedì 07 Novembre 2016 19:03

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Lezione di Antonio Lucio Giannone, La poesia di Giuseppe Ungaretti PDF Stampa E-mail
Lezioni dell'a. a. 2016-2017
Domenica 11 Dicembre 2016 19:21

Università Popolare Aldo Vallone Galatina, venerdì 9 dicembre 2016

 

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Quaderno di traduzione 71. Une admirable pénétration dans l'inconnu PDF Stampa E-mail
Letteratura
Scritto da Gianluca Virgilio   
Domenica 27 Novembre 2016 06:50

Science, technique, pouvoir, éthique, littérature


Traduzione di Annie e Walter Gamet


Note préliminaire

Cet essai trace les grandes lignes des rapports entre science et littérature considérés sous l'angle de leurs implications dans le pouvoir et l'éthique, avec pour toile de fond le passage de la théologie comme science du divin au Moyen Âge à la science comme expression de la technique dans le monde moderne. L'intitulé des paragraphes reprend les termes de l'extrait de L'Homme sans qualités de Robert Musil cité en exergue, ils constituent donc le fil conducteur  de l'essai tout entier.

« Agathe ! tu n’as aucune idée de ce que c’est, dit-il avec un soupir pensif. La science, par exemple ! Pour un mathématicien, si nous simplifions, moins cinq n’est pas plus mauvais que plus cinq. Un chercheur ne doit rien redouter, et il y a des circonstances où un beau cancer lui donnera plus de joie qu’une belle femme. Un savant sait que rien n’est vrai, que la vérité globale n’apparaîtra qu’aux derniers jours. La science est amorale. Cette admirable pénétration dans l’inconnu nous déshabitue des contacts directs avec notre conscience, elle ne nous accorde même pas la satisfaction de les prendre au sérieux. Et l’art ? Ne représente-t-il pas toujours la création d’images qui ne s’accordent pas avec celle de la vie ? Je ne parle pas du faux idéalisme ou de la luxuriance du nu dans les époques où les robes se boutonnent jusque sous le nez, dit-il en plaisantant de nouveau. Mais songe à une œuvre d’art véritable : n’as-tu jamais eu le sentiment que quelque chose, en elle, évoquait l’odeur de roussi qui s’élève d’un couteau aiguisé sur une pierre ? C’est une odeur cosmique, météorique, orageuse, merveilleusement inquiétante ! »

Robert Musil, L'Homme sans qualités, Paris, Le Seuil, collection Points, 1956, t. 2, p. 348-349, traduction par Philippe Jaccottet.

 

Qu'y a-t-il aux derniers jours ?

Si un jour, au lycée, l'un de mes élèves me demandait ce qu'est la science, à moi qui enseigne la littérature, je n'hésiterais pas à répondre qu'à notre petit échelon, lui en interrogeant et moi en tentant de répondre, nous sommes en train de faire œuvre scientifique, c'est-à-dire que nous sommes en train de chercher à comprendre quelque chose du monde qui nous entoure. Puisque dans l'enseignement il est inévitable de procéder ex noto ad ignotum, je lui remettrais en mémoire la fameuse représentation astronomique de Dante dans Le Purgatoire, II, v. 1-9, sur laquelle nous avons longuement réfléchi :

Mais déjà le soleil touchait à l'horizon
Dont l'arc méridien,en notre ciel, domine
Jérusalem, de son point le plus haut ;

Déjà la nuit, qui tourne à l'opposé,
Sortait du Gange en tenant la Balance,
Qui lui tombe des mains, quand elle est dominante,

Si bien que la joue rose et blanche de l'Aurore
De cette belle, à l'endroit où j'étais,
L'âge venant, se teintait d'orangé.

Dante, Le Purgatoire, II, v. 1-9, Paris, Garnier Frères, 1966, traduction par Henri Longnon.

Ce n'est pas seulement un cadre. Dante évoque le savoir géographique médiéval, afin de préciser sa propre présence au monde, la position particulière du voyageur en train de cheminer avec une mission bien précise à accomplir. À cette fin, il faut établir le temps et le lieu dans lesquels se situe le voyage supraterrestre, recourant au savoir géographique aristotélo-ptolémaïque mis au service de la théologie. La théologie, en fait la science principale au Moyen Âge, ce savoir qui s'est aujourd'hui retiré dans les séminaires ecclésiastiques et dont on n'entend guère parler à l'école, avait le même rang que la science physico-mathématique à l'âge moderne.

Que de choses à connaître pour comprendre que le chemin du Purgatoire de Dante commence quand le soleil est en train de s'élever à l'horizon du Purgatoire ! Les terres émergées et habitées occupent la superficie de la Terre délimitée par les 180° de l'hémisphère boréal ; Jérusalem en est le centre ; le Gange est considéré comme la frontière orientale et Cadix la frontière occidentale ; de sorte que, si le soleil est au zénith à Cadix tandis qu'il se couche à l'horizon de Jérusalem et que la nuit culmine sur le Gange, la montagne du Purgatoire, située aux antipodes de Jérusalem, sera forcément illuminée par les rayons du soleil naissant. C'est là que se trouve Dante, en compagnie de son maître Virgile, en ce point précis de l'univers et en ce temps précis, là est le départ du chemin purificateur qui le mènera devant Béatrice, l'allégorie de la Théologie. Au seuil des temps modernes, Dante est le dernier homme de l'Antiquité, époque où le savoir poétique se nourrit du savoir scientifique, ne fait qu'un avec lui, ne s'en distingue absolument pas, en particulier là où il atteint le summum de ses potentialités dans la vision de Dieu.

Dans cette profondeur, je vis s'incorporer,
Reliés par l'Amour en un volume unique,
Tous les feuillets épars dans l'univers :

Les accidents, les substances, leurs modes,
Comme fondus ensemble, et de telle façon
Que tout ce que j'en dis n'est que faible lueur.

Dante, Le Paradis, XXXIII, v. 85-90, op. cité.

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Restauri e rimozioni ingiustificate di memorie storiche PDF Stampa E-mail
Sallentina
Scritto da Valentino De Luca   
Martedì 20 Dicembre 2016 19:58

Si sono recentemente conclusi i lavori di restauro architettonico nei locali un tempo occupati dal Liceo ginnasio “Giuseppe Palmieri” e dall’Istituto “Luigi Scarambone”. Tutti contenti  a Lecce per il fatto che finalmente sono stati restituiti alla fruizione pubblica ampi e importanti spazi che da oggi saranno destinati alla biblioteca provinciale “N. Bernardini”.

Tutti contenti, si diceva, tranne uno, Valentino De Luca già funzionario della Biblioteca Interfacoltà “Teodoro Pellegrino” dell’Università del Salento, già Ispettore onorario per la conservazione dei Monumenti e degli oggetti di antichità e d’arte per il Comune di Lecce, con una lunga esperienza nel campo della ricerca storica documentaria. Suo, ad esempio, il volume dato alle stampe nell’ottobre 2015 “Stringiamoci a coorte siam pronti alla morte l’Italia chiamò”. La Prima guerra mondiale nei monumenti e nelle epigrafi di Lecce.

Cosa non rende contento Valentino De Luca?

Due sono i motivi per cui non posso essere contento anch’io.

Uno è il fatto importante e fondamentale che durante i lavori di restauro siano state rimosse due testimonianze storiche.

L’altro motivo è che in merito a tali rimozioni siano state fornite da parte degli addetti ai lavori spiegazioni del tutto insufficienti quando non anche mistificate e incoerenti a fronte dei dati che di seguito richiamerò.

Quali sono le due testimonianze storiche rimosse.

La prima testimonianza storica rimossa è un’epigrafe per Clemente Antonaci che era murata da oltre 60 anni su un muro laterale del cortile, lato d’ingresso alle aule, dell’edificio dell’ex Liceo Palmieri, in quella sede fino al 1959.

La seconda è un monumentino per Leonardo Stampacchia rimosso integralmente comprese le diverse parti (mezzo busto, mensolina di sostegno, epigrafe): era posizionato tra le rampe dello scalone che conducono al primo piano dell’edificio, sede fino a pochi anni fa dell’Istituto professionale per il commercio “Luigi Scarambone”, scalone, le cui pareti, con il passare degli anni erano diventate, per restare, un importante luogo di memoria, in quanto epigrafi e mezzi busti ricordavano i padri fondatori della Scuola stessa, Leonardo Stampacchia, Giovanni Nocco, Luigi Scarambone e Consalvo Moschettini.

Ho pensato subito (14 gennaio 2016) di segnalare l’avvenuta rimozione ai responsabili istituzionali della Amministrazione provinciale; mi è stato risposto: «Egr. prof. De Luca, abbiamo riscontrato la Sua interessante segnalazione relativa alla lapide in ricordo di Clemente Antonacci La informiamo che la targa è, al momento, depositata presso alcuni locali del Convitto Palmieri, i cui lavori sono diretti dal Settore edilizia e patrimonio di questo Ente. Sarà, pertanto, nostra cura segnalare agli uffici competenti l'opportunità di riposizionare il manufatto nella sua originaria collocazione. Ringraziandola per il cortese e puntuale interessamento, La salutiamo cordialmente»; ma, contestualmente e stranamente, veniva chiesto a me di indicare quale fosse il punto preciso del cortile ove era collocata la lastra di marmo in memoria di Clemente Antonaci.

Strana ignoranza!

Mi sono subito chiesto: e le normative della CARTA DEL RESTAURO 1972  (Art. 6 comma 3. rimozione, ricostruzione o ricollocamento in luoghi diversi a quelli originari; a meno che ciò non sia determinato da superiori ragioni di conservazione) sono state rispettate? e le disposizioni che “Per tutti gli oggetti originariamente destinati a una visione limitata o solo frontale andranno eseguite riprese fotografiche anche dai punti di vista non previsti (retro, lati, parti interne ecc.“ sono state tenute in conto? in particolare  quelle della CARTA 1987 DELLA CONSERVAZIONE E DEL RESTAURO. ALLEGATO D.

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