Programma aggiornato di marzo e ordine del giorno della prossima assemblea
A causa dell'assenza di soci e membri del Consiglio Direttivo nella data precedentemente indicata, l'Assemblea dei soci programmata per il 1° marzo è stata rimandata a giovedì 7 marzo alle ore 18,... Leggi tutto...
"La signora dello zoo di Varsavia" al cineforum dell'Università Popolare
La scelta di riservare il primo lunedì di ogni mese al nostro cineforum ci permette di cominciare il 2019 con La signora dello zoo di Varsavia: la scelta di Roberta Lisi, alla quale dobbiamo il... Leggi tutto...
Programma gennaio 2019
Dopo le festività natalizie, le attività dell'Università Popolare riprenderanno lunedì 7 gennaio, col consueto appuntamento col cineforum curato da Roberta Lisi, come sempre programmato per il... Leggi tutto...
Anticipo orario conferenza di venerdì 23 marzo
Come anticipato a voce ieri, in occasione della emozionante performance poetica organizzata dal nostro Laboratorio di poesia, la conferenza di venerdì 23 marzo della prof.sa Alberta Giani... Leggi tutto...
Per ricordare meglio la nostra visita a Cavallino
Uno dei momenti più emozionanti della nostra gita culturale a Cavallino, domenica scorsa, è stata la lettura  di un breve estratto dalle memorie del duca Sigismondo Castromediano (Carceri e... Leggi tutto...
Stagione teatrale a Lecce
In allegato il programma della stagione teatrale del Comune di Lecce (teatri... Leggi tutto...
Stagione teatrale a Cavallino
  CITTA' DI CAVALLINO - TEATRO "IL DUCALE" Stagione teatrale 9 Dicembre 2017 -... Leggi tutto...
Finalmente online!
1° Settembre 2010 nasce il sito dell' "Università Popolare Aldo Vallone... Leggi tutto...
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Le zizi du petit Jésus PDF Stampa E-mail
Arte
Scritto da Annie e Walter Gamet   
Martedì 24 Dicembre 2013 08:29

Qu’importe que, dans notre douce Europe, on s’acharne à détruire tous les acquis sociaux, à détricoter point par point le tissu des solidarités et à mettre les peuples au régime sec... La fête, c’est sacré et Noël plus que tout. La société marchande nous enjoint de racler les fonds de tiroirs, de nous ruer dans les supermarchés bondés aux décorations clinquantes, pour nous gaver jusqu’à plus soif, le jour venu, de nourritures plus ou moins frelatées, au mieux aseptisées. Quant aux enfants aux yeux émerveillés, ils s’apprêtent à crouler sous l’avalanche de cadeaux dûment contrôlés, garantis, brevetés, estampillés CE-made in China. Noël, une sacrée tradition ! Et du coup, abasourdis par ce tohu-bohu mercantile, nous omettons de nous insurger devant le traitement proprement scandaleux infligé à celui qui devrait être le roi de la fête, relégué au fond de sa crèche, le petit Jésus.

Enfin quoi ! Réfléchissons un peu ! Un nouveau-né exposé nu comme un ver, en hiver, dans la mangeoire d'une étable éventée, voire dans les ruines d'un temple gréco-romain, c'est criminel, non ? Quelle dose d’indifférence nous faut-il pour croire que le souffle chaud et humide d'un boeuf et d'un âne qui partagent le même toit plus ou moins crevé lui suffise. Voyons actuellement : de Bethléem à Gaza, en passant par Jénine, aucun bambin palestinien,  même après un déluge de bombes, de feu et de plomb durci, ne court les rues cul nu ! Que ne dirait-on pas dans nos contrées hautement civilisées ? Les philosophes médiatiques et les journalistes bien-pensants embarqués dans les chars des fils d'Abraham auraient matière à gloser et ne se priveraient pas de vilipender les mauvaises mères qui ne sont autres que les filles d'Ibrahim.

Et Marie, elle, bien emmitouflée dans son voile presque intégral, toute fière d'exhiber son mâle vermisseau dans le plus simple appareil à la vue des rois mages, des bergers et tutti quanti, urbi et orbi, personne, non personne jusqu'à maintenant, n'a songé à l'accuser de maltraitance, pas même le bon pape François, qui, parmi les oeuvres corporelles de miséricorde, a pourtant la charge de « vêtir ceux qui sont nus »1. Mais après tout, peut-on se dire, ce bel enfant échappera forcément à tout virus de grippe, fût-elle aviaire, porcine, espagnole, asiatique ou autre, puisqu’il est divin. Eh bien, on se trompe : c'est justement pour faire oublier sa divinité qu'il lui faut montrer son zizi, signe ostentatoire d'humanité. C'est du moins l’idée qu'on s’en fait à la Renaissance2, où l'appendice sacré est exposé à tout-va dans les innombrables représentations de La Nativité et de L’Adoration des mages, des bergers, sans compter celles de La Circoncision. Voilà comment, d’un coup de pinceau magique, les célébrations payennes du solstice d'hiver se trouvent recyclées en fête chrétienne de l’Incarnation. Certes, le petit Jésus est des nôtres puisque, comme tout enfant, il tète goulûment le sein de sa mère, il joue, facétieux, avec un oeillet, une grenade ou du raisin, un chardonneret..., tout cela, bien sûr, chargé d’un grand poids symbolique... Mais, le zizi, ne nous y trompons pas ! Si, dans les représentations de La Sainte Famille et notamment de La Vierge à l’enfant3, la Madone tend une main protectrice devant le petit sexe, c’est, mine de rien, pour mieux le désigner. Ainsi, nous pouvons tous témoigner et proclamer au monde : il en a un, c'est un homme, un vrai4 !

Le plus drôle dans cette histoire, c'est qu'il ne s'en est pas servi, que c’est donc beaucoup de bruit pour rien, diront peut-être quelques mauvais esprits !


Notes

1- Matthieu, Évangile, 25, 35-45

2- Ce texte se réfère à Léo Steinberg, La Sexualité du Christ dans l'art de la Renaissance et son refoulement moderne, Gallimard, L'Infini, 1987.

3- Par exemple La Vierge à l’enfant de Jacopo Bellini à l’Académie Carrara de Bergame.

4- De Giulio Romano (de son vrai nom Giulio Pippi !) on peut voir au Louvre une Adoration des bergers avec le zizi du bambino érigé vers le ciel.

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Qui connaît Käthe Kollwitz (1867-1945) ? PDF Stampa E-mail
Arte
Scritto da Annie e Walter Gamet   
Giovedì 21 Novembre 2013 09:10

Le prestige de certains pays leur confère d’emblée une vocation touristique et par voie de conséquence de substantielles retombées économiques enviées de tous les autres. L’Italie par exemple, le bel paese par excellence, est universellement reconnu comme tel depuis des siècles, sillonnée par l’intelligentsia européenne en quête de beauté : sites archéologiques, villes, monuments, reflets de sa brillante histoire de la plus haute Antiquité jusqu’à notre époque, qui certes ne produit presque plus rien mais restaure magnifiquement et cultive l’art de mettre en scène son passé. Ainsi en est-il dans notre vieille Europe qui ne manque pas de sites à offrir aux appétits touristiques et qui, en serait-elle dépourvue, est assez riche pour s’en fabriquer : ici, on construit un « musée du terroir » au sein d’une campagne asphyxiée, là un « musée de la mine » sur les sites industriels sinistrés, on a peut-être aussi le souvenir d’un « grand homme » à exploiter, fût-il rebelle ou peu présentable. On retrace et balise les « chemins de Saint-Jacques » jusque sur les routes nationales et voies autoroutières, la « via francigena »  ou encore la « route des protestants français » fuyant les persécutions de Louis XIV jusqu’en Prusse.

Dans le Nord de la France, il y a encore peu de temps, on pensait n’avoir rien à montrer aux touristes. Il fallait bien se résigner, à chaque grande migration estivale, à voir les hordes de toute l’Europe septentrionale passer sans s'arrêter, et surtout sans consommer, pour « descendre » au soleil, puisqu’ici il ne brille ni ne chauffe ni ne bronze. Les Lillois eux-mêmes, soumis à la même attraction s’empressaient chaque été de suivre le mouvement, à la découverte des oeuvres du passé dont leur région si souvent dévastée au cours des guerres se trouve malheureusement plus dépourvue que d’autres.

Aujourd’hui, tout a changé. Dans les cerveaux de quelques élus et têtes pensantes des professionnels de l’événementiel, une idée a germé : les guerres successives ont fait table rase du patrimoine local, soit. Mais elles ont laissé d’immenses cimetières militaires, voilà les sites à exploiter. Bientôt 2014, le centenaire de la « Grande Guerre », il faut honorer les morts. En-deça de la frontière franco-belge, à Fromelles par exemple, village de moins de mille habitants à vingt kilomètres de Lille, on investit 3,25 millions d’euros dans un musée, sans compter un cimetière flambant neuf, en souvenir des soldats de l’armée britannique, composée principalement d’Australiens venus mourir pour notre liberté. Au-delà, autour d’Ypres, pas moins de 170 nécropoles témoignent de la barbarie guerrière des années 14-18, on débroussaille, on réaménage, on prévoit l’accueil dans les hôtels repeints, les nouveaux B&B et chambres d’hôtes récemment ouvertes pour les Français, les Anglais, ainsi que les peuples enrôlés de leurs colonies, les Allemands bien sûr et tous les adeptes de ce tourisme de mémoire à but lucratif. Au son des fanfares militaires, de belles cérémonies commémoratives vont avoir lieu, en présence de gradés revêtus de leurs beaux uniformes recouverts de médailles, pour célébrer... la paix, bien entendu.

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L’impegno nell’arte di Luigi Latino PDF Stampa E-mail
Arte
Scritto da Paolo Vincenti   
Martedì 27 Agosto 2013 08:47

[“Il paesenuovo online”  4 agosto 2013]


Luigi Latino, classe 1954, pittore e poeta, espone un’opera  “Tortura”, che fa parte di una produzione ormai cospicua di una carriera pluridecennale  sempre in prima linea, orgogliosamente militante.

Studiare la semiotica della sua arte visiva vuol dire comprendere che cosa il segno di questi quadri voglia significarci e comunicarci, cogliere le relazioni di senso che essi cercano di instaurare. Ma trattandosi di arte informale ciò è più difficile, poiché la pittura di Latino non rientra né nel figurativo e nemmeno nel puramente astratto. Vi è inoltre, in alcune opere di tecnica mista, una commistione fra pittura e scultura, secondo l’insegnamento delle avanguardie storiche e del loro messaggio fortemente provocatorio. In questo senso, Luigi Latino potrebbe essere considerato un epigono del grande Jackson Pollock che con la sua singolare tecnica ha influenzato fortemente tutto il movimento di questo tipo di pittura istintiva e impulsiva.  Comunque il processo di rinvio di questi segni mi porta ad una costante, palpitante, urgente voglia di libertà che Latino esprime non solo in queste tele ma in tutto il suo discorso pittorico. Anzi, le sue tele sembrano i singoli episodi di una narrazione artistica partita da anni e che non si sa se e come troverà  uno sbocco compiuto, finito, nella continua ricerca dell’informale sua visione. Il riferimento più autorevole che mi viene in mente è all’arte di Alberto Burri, indiscusso maestro italiano dell’informale. Latino utilizza materiali dei più diversi, in quanto attraverso di essi l’artista esprime la propria concezione del mondo, e infatti non troviamo mai superfici lisce e morbide, che ci trasmetterebbero un senso di dolcezza ed armonia, ma invece superfici rugose, crespe, ruvide,  che danno un’idea di scontro, disordine, conflitto,disagio.  Un’idea claustrofobica della società attuale, un empito di ribellione scuote Latino nei confronti di tutte le gabbie mentali e fisiche nelle quali chi è in alto vorrebbe rinchiudere il pensiero ( che invece deve essere libero, secondo l’assioma “Libera arte Libero pensiero” di cui Latino ha fatto un manifesto), una voglia corsara di scardinare le porte del sistema  e rompere tutti  i chiavistelli che impediscono, costringono, riducono.   Le opere come “Tortura” vogliono  descrivere la negletta condizione dell’essere umano, la sua oppressione,  ed essere invito a finalmente affrancarsi.  Esortazione a rompere “muri, recinti, staccionate”, limitazioni di sorta, sia reali che mentali, “costituzioni, leggi, religioni, tradizioni, procedimenti inconsistenti”, come scrive Latino. Sprone a coltivare “il sogno e l’utopia” che sono state, dice l’autore, la ragione della sua vita.

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La penna e il pennello PDF Stampa E-mail
Arte
Scritto da Paolo Vincenti   
Giovedì 18 Luglio 2013 09:08

[Prefazione Il senso dell'incanto nell'opera poetica di Laura Petracca, con versi di Pina Petracca, Libellula Edizioni 2013]

 

Un libro di pittura e poesia che vede la luce in questo 2013, a firma di Laura Petracca e Pina Petracca, amiche nella vita e colleghe di lavoro, artiste sensibili, colte e raffinate. Una richiesta, quella di presentare il libro, che ho accolto subito, lusingato da tanta attenzione nei miei riguardi. Quattro “P” a puntellare il nucleo di questo progetto: le due “P” di Petracca e Petracca, la “p” di pittura e quella di poesia. Ut pictura poesis, per dirla con Orazio. Un’antologia artistica che assomma, fondendole insieme, le opere pittoriche di Laura e i componimenti poetici di Pina. 15 dipinti per 15 poesie. Pari dignità fra verso e immagine, poesia visiva o figura poetica, sinestesia, la più riuscita e compiuta, quella ( teorizzata da Ramachandran) grafema-colore, viaggio multisensoriale nell’universo creativo di due artiste di casa nostra accomunate da umanissimo bisogno di comunicare, attraverso la loro testimonianza estetica, dinamiche del cuore. E in questo mix, nel tutto continuo di un’opera d’arte in progress, il libro si configura esso stesso come corpo poetico, elegante ed originale com’è.

Si materializza così, l’arte sovrana, un dialogo fra penna e pennello, stimolante, vivificante, sia per le autrici che per i lettori.

 

Il Barocco è più di un movimento culturale. È ben più di quello stile artistico caratterizzato dalla monumentalità delle costruzioni, da stucchi, volute, ori, bronzi e tutti quegli effetti di tensione drammatica e di grande teatralità propri della scultura e della pittura, che, fra il Seicento e il Settecento, hanno permeato anche l’arte salentina, facendo di Lecce la “Firenze del sud”. E’ ben più del gusto per la grandiosità, la stravaganza, la bizzarria. È la cifra connotativa di questa nostra penisola salentina. Come spiega A.L. Giannone, presentando l’opera “Barocco del Sud”, di Vittorio Bodini, “… il barocco leccese diventa per Bodini una condizione dello spirito in cui si riflette un disperato senso del vuoto, un horror vacui, che si cerca di colmare con l’esteriorità, l’ostentazione, l’oltranza decorativa, ma anche con certi atteggiamenti, visti come altrettanti modi per sfuggire al sentimento del negativo che si avverte nel Salento… […] Da qui la lotta incessante tra vuoto e pieno, tra luce ed ombra, che si svolge sulle facciate dei monumenti leccesi, e che allude a quella, ben più concreta, tra la vita e la morte, tra l’esistere e il suo contrario”. Il Barocco è una condizione dell’anima. Ed è infine, la condizione essenziale dell’arte e della vita di Laura Petracca.

La Petracca è una pittrice che vive ed opera a Specchia, meraviglioso borgo in provincia di Lecce, a cui Laura è legata visceralmente e a cui ha più volte manifestato tangibile amore filiale sia con la pittura (penso ad una sua bellissima rivisitazione dello stemma civico di Specchia) che con la sua partecipazione attiva alla vita culturale della piccola cittadina. Laura Petracca, diplomata in Decorazione all' Accademia Di Belle di Lecce, insegna "Disegno e Storia del Costume" nell'indirizzo "Abbigliamento e Moda" presso l'I.I.S.S. Polo Professionale "Don Tonino Bello" di Tricase (Le). Ha partecipato a numerosissime mostre collettive e personali e ha ricevuto molti premi e riconoscimenti.

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Il museo della memoria fatto solo di emozioni PDF Stampa E-mail
Arte
Scritto da Antonio Errico   
Lunedì 01 Luglio 2013 07:56

[“Nuovo Quotidiano di Puglia” di sabato 29 giugno 2013]


A volte non si sa quale sia l’elemento che attrae lo sguardo verso un dipinto, quale sia la condizione che emoziona, che fa restare lì, con gli occhi affondati nella tela, o rapiti dalle immagini di un affresco.

Forse sono le forme, forse sono i colori, forse la combinazione delle forme e dei colori, le variazioni della luce e dell’ombra, la modulazione delle forme, la prospettiva, le proporzioni. Forse è l’incontro con la perfezione. Forse la scoperta dell’astratta bellezza. Però, a volte, c’è qualcosa che sfugge alla comprensione. A volte non si sa per quale ragione si resta incantati da un volto di Madonna in un’edicola di campagna, o dai dipinti screpolati in una cripta bizantina. A volte non si sa perché entusiasma il disegno di un bambino. Per quale motivo quelle immagini si depositano negli occhi e non si dimenticano più.

Ciascuno di noi ha un museo della memoria, che si compone indipendentemente da quelli che sono i canoni dell’arte, che probabilmente si struttura in una relazione con gli affetti, lo stato d’animo di un momento, una dimensione di sensibilità, per sensazioni, percezioni indecifrabili.

Forse c’è una componente di mistero nel rapporto che si stabilisce con le immagini, una mescolanza di cultura, emozione, mente, corpo, stupore. Spesso le nostre reazioni e le nostre interpretazioni di una pittura ignorano o non tengono conto di altre interpretazioni, più o meno autorevoli. Quello che pensiamo e sentiamo davanti ad un’opera di Caravaggio molto spesso è assolutamente indipendente da quello che si è detto su quell’opera, dalla conoscenza di Caravaggio.

Se non sapessimo che si tratta di quell’opera di quell’artista, avremmo comunque le stesse reazioni, proveremmo le stesse emozioni.

Probabilmente non c’è differenza tra la reazione che suscita in noi l’incontro con un uomo, una donna, e quella che è generata dall’incontro con una pittura.

Al primo incontro con una creatura non chiediamo da dove venga, né quale sia la sua storia: avvertiamo o non avvertiamo una prossimità sentimentale. Sentiamo se resterà nel nostro ricordo o se andrà via come non fosse mai venuta.

Nell’incontro con un’ opera d’arte accade più o meno la stessa cosa. Il suo complesso o un suo particolare smuove la nostra immaginazione, genera un’associazione con qualcosa, richiama un luogo, una figura, ci mette in una condizione di serenità oppure di inquietudine. Comunque non ci lascia indifferenti: cioè crea una differenza tra come eravamo prima di vederla e come siamo mentre la guardiamo o quando la ripensiamo.

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